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Revivez les temps forts de la 4e édition des Rencontres Internationales du Droit des Affaires

La 4e édition des Rencontres Internationales du droit des affaires (Ridaa) s’est tenue ce jeudi, 31 mars 2016 à l’hôtel King Fahd Palace. Le Cabinet Lazareff LE BARS en partenariat avec le Mouvement des Entreprises du Sénégal (MEDS) a reçu des professionnels et experts des affaires en Afrique dont Mes Boucounta Cissé et Mame Adama Gueye. Ces professionnels venus d’horizons diverses ont échangé, partagé sur les bonnes pratiques des affaires. Ils ont aussi  réfléchis aux solutions permettant de développer durablement le continent. La rencontre a été présidée par Monsieur Mansour Sy Ministre du Travail, du Dialogue social, Chargé des Organisations Professionnelles et des Relations avec les Institutions. Revivez les temps forts de cet événement international avec Rewmi.com

17h 10mn- Mbagnick Diop, président du MEDS prononce un mot de remerciement qui marque la fin de la cérémonie. Il a remercié tous les partenaires des Ridaa, l’ensemble des conférenciers. Il a décerné une mention spéciale à Me Benoit LE BARS, avant de donner rendez-vous à Paris dans 2 ans pour la 5e édition. Un Cocktail dînatoire mettra fin à la 4e édition des Rencontres Internationales du Droit des Affaires.

16h 58 mn M Benoit LE BARS fait la lecture du Manifeste de Dakar

16h35mn– Modou Mboup secrétaire général du MEDS fait la synthèse des travaux de la journée

15h16mn Fin des communications- Le débat est ouvert

16h 00  Sidy Diop fait une communication sur « l’apport de l’analyse économique dans les évaluation des préjudices

15h44mn Me Jennifer JUBENAL, avocate au barreau de Paris  fait une communication sur sur «  la structure juridique des projets en Afrique : retours d’expériences et perspectives »

15h 20mn Reprise des travaux- Me Souley Mbaye fait une communication sur  » la structure juridique des projets en Afrique : retours d’expériences et perspectives

13h 58mn Fin de la première partie des travaux- Pause déjeuner

13h50mn M Benoit LE BARS fait une communication sur « les Communautés économiques régionales en Afrique »

13h29mn- Mohamed Askshar fait sa communication sur le « Développement économique du Sénégal proposition d’accompagnement de la place financière Mauricienne »

13h 25mn fin de la première partie des échanges 

12h42mn– Début des échanges

12h 21mn Me Aliou Cissé, juriste, avocat à la Cour fait sa communication sur   » le rôle des entrepreneurs et des entreprises : la place de la croissance inclusive ».

12h 12mn Ibrahima Wade Directeur du BOSS/PSE fait sa communication sur « les Communautés Economiques Régionales en Afrique »

11h 58mn Sidy Diop de MICROECONOMIX fait une conférence sur le thème « la régulation des industries de réseau »

11h 45mn M Hervé DELANNOY Président du Conseill national du Droit introduit le theme  » l’intégrité économique et juridique en Afrique, « OHADA » « Régulation sectorielle »

10h 55mn Fin de la cérémonie officielle. Pause Café

10h 45 mn Le Ministre Mansour Sy prononce son allocution d’ouverture (Discours intégral)

C’est avec une grande joie et une immense fierté que notre pays, le Sénégal, accueille aujourd’hui les Rencontres Internationales du Droit des Affaires en Afrique. Nous en sommes d’autant plus fiers que ces rencontres sont organisées par le Cabinet Lazareff LE BARS en partenariat avec le MEDS Mouvement des entreprises du Sénégal, dirigé par notre compatriote Mbagnick Diop, un mouvement dont nous saluons le dynamisme, l’esprit d’initiatives, d’anticipation et de proposition car, il constitue partout, et en tout, un gage essentiel de performance dans le monde des affaires.

C’est pourquoi, ce rendez-vous est opportun et important. Il se tient à un moment ou le monde des affaires connait, en Afrique une vitalité qui rassure et fait de l’entreprise un acteur phare dans le processus de développement et dans les politiques d’émergence économique en cours.

Ces rencontres internationales du Droits des affaires en Afrique donnent , à ce titre, une occasion de réflexions, d’évaluations, d’échanges et de partages sur tout ce qui cerne et concerne le monde des affaires en Afrique, continent d’avenir devenu incontournable dans les relations économiques et commerciales grâce à ses opportunités et ses ressources.

Déjà, en offrant une tribune de dialogue de concertation et d’échange avec les entrepreneurs d’Europe, les Ridaa font preuve, non seulement d’un indispensable esprit d’ouverture, mais aussi d’une sage volonté de participer au raffermissement du partenariat Nord-Sud inscrit dans le cœur des politiques nationales dont la finalité est le développement durable.

Mesdames, messieurs

Vous savez autant que moi, que l’activité entrepreneuriale et économique est une expression de l’intelligence humaine et de l’exigence de répondre  aux besoins de la société de façon créative et en collaboration ouverte et dynamique.

Ces RIDAA donnent, à ce titre, une occasion de se concerter et de chercher ensemble les solutions les plus appropriées pour répondre de la façon la plus adéquate  aux besoins, aux obstacles et aux problèmes qui, le plus souvent, surgissent inopinément.

Aujourd’hui, dans le monde des affaires, en Afrique comme en Europe, l’entreprise agit dans le cadre de scénarii économiques de dimension  toujours plus amples et plus vaste au sein desquels les règles juridiques  de fonctionnement conduit à assumer des responsabilités nouvelles plus grandes, par rapport au passé.

C’est dans ce sillage que les RIDAA trouvent toute leur pertinence et leur importance.

Elles permettent une prolifique réflexion des experts et des entrepreneurs sur les bonnes pratiques des affaires et sur les solutions pertinentes qui peuvent permettre à l’Afrique de résoudre les problèmes inhérents aux activités économiques et sociales.

Ainsi, en mobilisant les énergies et les intelligences autour des activités économiques et commerciales, les RIDAA se donnent le droit et le devoir d’évaluer la situation actuelle du monde des affaires, les opportunités qui s’offrent et les voies et moyens de résoudre tous les problèmes qui jaillissent et menacent la performance.

Dans un monde régi par des normes juridiques et des règles de fonctionnement dans tous les secteurs, un monde ou chacun à le droit d’initiative économique, il est important d’instituer  des moments reguliers d’évaluation des activités pour élaborer, dans une dynamique  unitaire et solitaire, les stratégies nécessaires pour consolider les acquis et faire face aux éventuels renversements de situations inhérents dans le monde des affaires.

L’Etat du Sénégal, engagé dans une politique d’émergence économique et sociale, accorde, a ce titre une importance capitale à ces rencontres et attend les conclusions de vos travaux qui, j’en suis certain, seront d’une haute utilité dans la collaboration et la coopération qui le lient aux entreprises (…)

Au nom du Premier ministre et de l’ensemble du gouvernement, je vous souhaite un bon séjours et une bonne ambiance de réflexion sur le droit des affaires en Afrique et déclare ouvertes les Rencontres Internationales du Droit des Affaires en Afrique.

10h 31mn Discours de Mme Aminata Fall Cissé, directeur de cabinet du ministre de la justice garde des sceaux

Mme Cissé a dit le plaisir qu’elle a de représenter le ministre Sidiki Kaba empeché et de parler en son nom. Son plaisir s’explique par le choix du Sénégal pour abriter une telle rencontre mais aussi la pertinence des Rencontres internationales du Droit des Affaires en Afrique (Ridaa). Elle a félicité le MEDS et son président pour sa constante implication pour le développemt des entreprises au Senegal. Cela traduit dit-elle la foi de Mbagnick Diop au génie sénégalais. Parler des Ridaa est une occasion de montrer la qualité de notre environnement des affaires, si l’on en croit Mme Cissé.

10h 20mn Discours de Benoit LE BARS. M. LE BARS a dit le plaisir qu’il a de constater que l’organisation de cette 4e édition des Ridaa est une réussite. Il s’est réjoui du soutien constant du MEDS qui a été exremement efficace en faisant un travail énorme, qui a consisté a organiser  une conference internationale de cette dimension. L’esprit des Ridaa c’est des echanges pour que pour que les projets se construisent.  Ce sont des rencontres qui accompagnent la dynamique économique africaine. « L’ Afrique n’est pas à la croisée des chemins » contrairement à ce que pensent certains, selon M LE BARS qui se dit certain que l’Afrique est le chemin ». Il a terminé en remerciant les partenaires des Ridaa

10h 07 mn Mbagnick Diop lis son discours de bienvenu. (Discours intégral)

Les Rencontres Internationales des Affaires en Afrique sont organisées depuis 3 années afin de permettre aux professionnels et experts des affaires en Afrique d’échanger sur l’avenir du continent, et je n’ai pas peur de le dire,le plus prometteur du 21ième siècle !

Cette année comme vous le constatez les RIDAA ont lieu au Sénégal, et cela montre une chose : pour faire des affaires en Afrique il faut le faire en étroite collaboration avec les africains. C’est sur le terrain que tout se décide, et mon ami MaitreBenoit Lebars, le sait parfaitement, ceux qui maitrisent le terrain ont une longueur d’avance sur leurs concurrents.

Bien entendu je ne peux que me réjouir du choix du Sénégal pour cette grande rencontre internationale. Ce choix du Sénégalme fait plaisir mais surtout il estjuste et judicieux. Le Sénégal offre des opportunités  de grande ampleurs pour le monde des affaires, et ce au niveau international. Avec un taux de croissance à la hausse depuis2014, le Sénégal devrait enregistrer un formidable taux de croissance de 6 % selonle FMI en en 2016. De plus, nous avons comme tout le monde le sait une stabilité politique et institutionnelleenviée,ainsi qu’un environnement des affaires de plus en plus « buisinessfriendly » comme disent les américains.

Mesdames et Messieurs, chers invités,

Nous sommes particulièrement honoré que Son excellence Mr SidikiKaba Ministre de la Justice et Garde des Sceaux aient accepté de venir présider cette cérémonie officielle d’ouverture, malgré comme vous le savez tous un agenda extrêmement chargé.

Sa présence ainsi que celle de hautes personnalités du secteur publique, montre que l’Etat Sénégalais entend jouer pleinement son rôle dans le sujet qui nous réunit aujourd’hui. La promotion d’un environnement des affaires sain et efficient sont des sujets qui préoccupent pleinement aujourd’hui le gouvernement.

J’ai la conviction que l’action que le Ministère de la justice et tout le gouvernement du Sénégal conduisent, contribuera au rayonnement du Sénégal et poursuivra l’œuvre de réformes économiques et sociales engagées par le président de la République S.E Mr MackySall travers le Plan du Sénégal Emergent.

Je salue et remercie donc Son Excellence Monsieur le Garde des sceaux.Vos compétences, vos qualités humaines, assure le succès de vos missions.

Je vous renouvelle, Excellence, toutes mes sincères félicitations et vous souhaite de continuer à travailler avec toute la réussite attachée à votre nom.

Je profite de votre présence pour aussi faire passer un message qui constituera une transition sur le sujet des affaires en Afrique et sur la place des entreprises que le MEDS représente.

Aux USA, le Small Business Actréserve entre 30 et 40 % de l’achat public américain aux PME nationales. Cette initiative courageuse contribue depuis longtemps à soutenir de façon simple et efficace les entreprises américaines et leur tissu industriel. Il n y a que l’océan atlantique qui nous sépare des Etats-Unis et nous devons nous inspirer des modèles qui ont fait leur preuve.

Ainsi, afin d’encourager l’innovation locale et l’émergence de véritables champions nationaux, le Sénégal pourrait aussi avoir son Small Business Act. J’appelle de mes vœux, les autorités publiques à travailler sur la formulation d’un Small Business Act pour le succès des PME nationales.

Comme vous le savez, les PME sont considérées comme une des principales sources de création de richesse dans notre pays. Les Petites et Moyennes Entreprises constituent également, un facteur important d’intégration sociale et un puissant levier de lutte contre la pauvreté.Par exemple, je suis sûr que vous savez tous queprès de la moitié des emplois salariés du secteur moderne sénégalais est créé par les PME. J’aimerai qu’on leur applaudisse pour cette remarque réalités.

Mesdames et Messieurs, chers invités. Les réflexions qui visent la création, la production, la performance, et la cohésion sociale occuperont toujours une grande place au MEDS. L’action du MEDS et celle ses membres s’inscrit dans la tradition d’une défense continuelle des préoccupations de notre tissu économique et de nos citoyens.

La réflexion doit nous en sommes persuadées être menée par les hommes et les femmesqui sont au cœur de la production de la richesse nationale et au cœur de la vie de nos concitoyens.Les travaux de ce colloque s’inscrivent pleinement dans cette logique. Les rencontres internationales des affaires en Afrique sont organisées chaque année pour permettre aux professionnels et experts des affaires en Afrique d’échanger, de partager sur les bonnes pratiques des affaires et de réfléchir aux solutions permettant de développer durablement le continent.

Permettez-moi maintenant, afin de planter le décor de notre rencontre de brosser en quelques petites minutes les forces et faiblesses de notre continent du point de vue de l’entrepreneur que je suis.

Du point de vue, des forces, il est presque superflu de rappeler que l’Afrique francophone et le Sénégal en particulier ont de nombreux atouts.

Par exemple pour parler du Sénégal, le rapport doing Business 2015 de la Banque Mondiale constate que le Sénégal (avec notamment le Bénin, et la Côte d’Ivoire) fait partie des 10 premiers pays ayant le plus amélioré sa réglementation des affaires parmi les 189 économies couvertes par le rapport.

Le même rapport constate que le Sénégal a mis en œuvre des réformes dans six des 10 domaines suivis par l’étude soit le plus grand nombre de réformes en 2015. Grâce à ces réformes, le Sénégal réduit progressivement l’écart avec les meilleures pratiques observées au niveau international. Par exemple, en 2005, l’importation des marchandises provenant d’outremer prenait 27 jours. Aujourd’hui, il faut 14 jours, soit autant qu’en Pologne.

Pour ne pas uniquement parler du Sénégal, soulignons que la croissance de l’Afrique est de plus en plus résiliente. L’Afrique n’est plus uniquement le continent des matières premières. A côté des secteurs qui traditionnellement tirent la croissance de l’Afrique, se trouvent désormais de nouveaux secteurs tels que la Banque, l’Assurance, les Télécoms ou les services marchands.

De plus, l’Afrique est aujourd’hui le continent qui possède le taux de retour sur investissement le plus élevé au monde. En effet, dès 2010, la Banque mondiale a évalué le taux de retour sur investissement en Afrique, entre 24 et 30%, contre 16 et 18% pour les pays développés. Comme le confirme le président d’un fonds d’investissement destiné à l’Afrique je cite « Pour des niveaux de risque acceptables, nous observons des rentabilités deux fois supérieures à des économies développées »

Venons-en maintenant aux défis à relever. Aimer l’Afrique ne veut pas dire fermer les yeux sur ses difficultés. Au contraire c’est à travers le regard critique que nous portons sur nous même que nous sommes amenés à évoluer de façon positive.

Les défis de l’Afrique de demain sont malheureusement encore nombreux.

Parmi les grands handicaps du continent, à l’aube de ce XXIème siècle, figurent le faible niveau d’instruction d’un grand nombre d’Africains, la faiblesse des techniques modernes de production, de transports, un espace politique fragmenté, le faible taux de bancarisation,la population jeune et sous employé, la structure extravertie des économies et bien sûr le niveau de pauvreté .

Je n’aurai pas le temps de développer chacune de ces faiblesses mais permettez moins de revenir sur certaines d’entre elles.

Tout d’abord, comme vous le savez sûrement, la pauvreté en Afrique est forte et profondément enracinée. Les processus qui mènent vers l’exclusion et la marginalisation de pans entiers des sociétés africaines sont toujours à l’œuvre.Rappelons que près de la moitié de la population africaine vit avec moins de 1,15 dollars par jour. Des progrès ont été récemment enregistrés, mais nous devons pour l’avenir de nos populations être vigilants et redoubler d’efforts.

Deuxièmement, nos marchés en Afrique sont trop étroits pour pouvoir rentabiliser des très grands projets. Le développement en Afrique doitpasser par une plus grande réussite dans l’intégration régionale. Cette intégration pourrait mener à la mise en commun des ressources et à un élargissement des marchés locaux en vue de stimuler la production, le commerce et l’investissement.

Troisièmement, l’innovation est encore trop timide dans les économies africaines. Or, comme le souligne le prix Nobel d’économie Robert Solow, la croissance à long terme c’est l’innovation ! Les américains l’ont compris mieux que quiconque. Les nouvelles technologies, notamment les TIC, doivent joueren Afrique un rôle encore plus fort dans le développement social, économique et politique du continent.

Enfin, je termine sur un défi qui me tient particulièrement à cœur, celui de la jeunesse africaine. Rappelons que 41% des africains ont moins de 15 ans. D’’un côté, cette population jeunepromet de devenir un fort réservoir de main-d’œuvrepour les activités manufacturières. Par exemple, la Chine délocalise déjà une partie de sa production en Afrique, notamment en Éthiopie. De l’autre, la jeunesse de la population entraîne un fort taux de dépendance et un besoin considérable en éducation et surtouten emplois. C’est d’ailleurs fort de ce constat que le MEDS organise chaque année au Sénégal, le forum du premier emploi. Nous essayons d’y apporter des actions concrètes afin de fluidifier la rencontre entre offre et demande sur le marché de l’emploi des jeunes.

Après avoir dressé un tableau contrasté, à la fois positif et négatif de l’avenir des affaires sur notre continent, quelles conclusions en tirer ? Je suis sûr que les travaux qui vont être présentés et débattus dans ce colloque apporteront leurs lots de réponses sur l’efficacité de l’environnement des affaires en Afrique. De grands experts, nous apporteront tout au long de cette journée, leur témoignage et expériences sur leur perception du monde des affaires en Afrique, mais aussi des solutions pratiques à mettre en œuvre.

Mesdames et Messieurs, chers invités,  permettez-moi juste de rajouter et ça sera ma conclusion qu’un vent souffle sur la réglementation des affaires dans le monde entier. Ce vent balaie aussi depuis quelques années les pays de l’Afrique Subsaharienne. Vous pouvez l’entendre et le sentir en interagissant avec le tissu économique industriel, administratif auSénégal et dans la sous-région.

J’en suis convaincu, ce vent n’est pas prêt de s’arrêter. Il est porteur d’espoir et de changements pour les populations africaines et d’opportunités formidables pour le monde des affaires au niveau international. Mesdames et Messieurs, retenons tout simplement que nul ne peux changer la direction du vent. Il faut apprendre à orienter les voiles de notre navire nommé Afrique pour favoriser la manifestation d’un développement inclusif et durable.

10h 02mn Arrivée des officiels. Mansour Sy Ministre du Travail, du Dialogue social, Chargé des Organisations Professionnelles et des Relations avec les Institutions et Mme Aminata Fall Cissé représentante du Ministre de la Justice Garde des Sceaux sont accueillis par Messieurs Mbagnick Diop et Benoit LE BARS.

Arrivée du Ministre Mansour Sy accueilli par Mbagnick Diop
Arrivée du Ministre Mansour Sy accueilli par Mbagnick Diop
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Le Ministre Mansour Sy
Le Ministre Mansour Sy
Mbagnick Diop, président du MEDS
Mbagnick Diop, président du MEDS
M Benoit LE BARS
M Benoit LE BARS
Mme Awa Fall Sy représentant du Ministre de la Justice
Mme Aminata Fall Cissé, représentante du Ministre de la Justice
M Hervé DELANNOY
M Hervé DELANNOY
Me Souley Mbaye, juriste, avocat à la Cour
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Me Jennyfer JUVENAL, avocate au Barreau de Paris
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M. Sidy Diop, MICROECONOMIX
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