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Abdoulaye Willane, porte-parole du bureau politique du Ps, "Faire une réunion et dire que 242 membres de Cs ont élu un bureau, cela relève de la malhonnêteté intellectuelle"

le Lundi 1 Octobre 2012 à 13:52 | Lu 882 fois



Abdoulaye Willane, porte-parole du bureau politique du Ps, "Faire une réunion et dire que 242 membres de Cs ont élu un bureau, cela relève de la malhonnêteté intellectuelle"
«Pour quelqu’un qui disait que l’assemblée convoquée pour le 29 (septembre) était nulle, venir après à l’absence de ses camarades, faire une réunion et dire que 242 membres de Cs ont élu un bureau, cela relève de la malhonnêteté intellectuelle. Malick Noël Seck fait l’objet d’une procédure disciplinaire en cours ; Tant que cette procédure n’arrive pas à terme, ses agissements relèvent de la théâtralisation de l’action politique. Cette structure doit attendre l’épuisement de cette procédure pour tenir une assemblée générale. En temps normal, le bureau politique déclenche le processus de renouvellement des instances du parti et en indique le chronogramme. Après la suspension de Malick Noël Seck, ceux-là qui l’ont suspendu, nous ont adressé une lettre disant qu’ils voulaient tenir une Ag le 29 (septembre). Nous leur avons dit oui, le mandat est arrivé à terme. Mais, pour renouveler, il faut deux circulaires qui définissent le cadrage. Ce n’est pas encore arrêté.» Tel sont les propos du porte-parole du bureau politique du Ps Abdoulaye Willane, concernant le cas Malick Noel Seck.

REWMI.COM/KNG


Lundi 1 Octobre 2012 - 13:52



1.Posté par citoyen le 01/10/2012 19:58
Sauvons nos universités publiques du naufrage.

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je propose des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop tard pour bien faire un devoir citoyen.

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