Affaire du blanchiment des milliards de Korogho et Bouaké : Le procès d’El Malick Seck renvoyé au 10 septembre



Affaire du blanchiment des milliards de Korogho et Bouaké : Le procès d’El Malick Seck renvoyé au 10 septembre
Le procès d’El Malick Seck qui devait s’ouvrir ce vendredi, a été renvoyé au 10 août procahin. Report qui a été décidé suite à la demande du Parquet qui a justifié sa requête par la volonté de "mettre à la disposition du tribunal des éléments d’appréciation pour soutenir l’accusation".

Source : Nettali

Commentant cette décision, un des avocats du directeur de publication El Malick Seck, Me Demba Ciré Bathily a regretté ce report. "Quand on traîne quelqu’un en audience de flagrants délits, il faut avoir des arguments solides pour asseoir l’accusation. Comme le Parquet avait choisi cette date, il devait prendre toutes ses dispositions".

A noter aussi la présence au Palais de Justice du leader du Parti de l’indépendance (PIT) Amath Dansokho. "Je ne suis pas pour faire plaisir à El Malick Seck, mais c’est la liberté de la presse qui est menacée et c’est tout le peuple qui est menacé.

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1. Posté par tapha le 05/09/2008 15:17
okhoo se gosse a visiblement deconné bipa sé domage lé comité fon un black out complet méme lui kia une langue assé pendu la retient on gagne pas a tou lé cou mé bon wait and see peu etr kil a un otre jeu de carte dans sa manche mé on diré ke da wéré fi mome

2. Posté par diarra mame le 05/09/2008 15:17
vive el seck libéré el malick seck
http://www.rewmi.com

3. Posté par Lukua Ubu le 05/09/2008 15:35
Free El Malick! Fuck Karim and the big monkey!

4. Posté par adama sy le 05/09/2008 15:36
wade ko goujo sacela el malick wacna deg lolou degala

5. Posté par El malick 24h le 05/09/2008 16:18
el malick a créé leral.net
http://www.leral.net

6. Posté par Diagne Naar le 05/09/2008 16:20
SVP Pardonnez et liberez El Malick ngirr yalla ak werrou korgui.
Il faut eviter d envoyer des gens en prison durant le mois du Ramadan. C est le mois du pardon , du jeguele, du yarr ak teguine et du Yeurmandee.

7. Posté par kebs le 05/09/2008 16:21
comme il s peuvent pas mettre souleymane jule diop en prison ils le remplace par el malick et surtout nack pour couvrir farba senghor

8. Posté par PAPE DIOP le 05/09/2008 16:34
FRANCHEMENT EL MALICK A DECONNE ET C'EST PAS PROFESSIONEL CE QU'IL A FAIT. ET JE SUIS D'ACCORD AVEC LE COMITE DES JOURNALISTES QUI REFUSENT DE LE SOUTENIR CAR UN HOMME RESPECTABLE NE DOIT PAS ECRIRE DES ACCUSATIONS SANS FONDEMENT ET SANS PREUVE MEME SI CE N'ETAIT PAS SUR LE PRESIDENT.
IL A ETE VRAIMENT NUL SUR CE COUP LA DONC IL N'A QU'A PRENDRE SES RESPONSALITES ET ASSUMER SEUL ET SURTOUT NE RIEN ATTENDRE DU COMITE DES JOURNALISTES CAR EUX MEME ILS SAVENT QUE EL MALICK N'A PAS AGIT EN PROFESSIONEL.
LES SENEGALAIS DOIVENT ARRETER DE SOUTENIR L'injustice CAR EL MALICK EST FAUTIF SUR TOUS LES PLANS MEME SI ON EST PAS AVEC WADE ON SAIT QUE EL MALICK EST FAUTIF .
QUE PERSONNE NE VIENNE NOUS EMMERDER AVEC DES LIBEREZ EL MALICK CAR IL A FAUTE ET IL DOIT PAYER.
LES JOURNALISTES DOIVENT ARRETER D'ETRE DES PIONS DES POLITICIENS CAR C'EST A CAUSE DE CELA QUE EL MALICK EST EN PRISON IL A ETE TROP BETE DE SUIVRE L'OPPOSITION EN ACCUSANT UNE INSTITUTION QU'EST LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SANS PREUVE .ET MAINTENANT MEME SES CONFRERES JOURNALISTES SAVENT QU'EL MALICK N'A PAS AGIT EN PROFESSIONEL ET QU'IL A DECONNE .
PEACE IN SENEGAL FOR EVER.

9. Posté par JULES le 05/09/2008 16:38
DANSOKHO TU N'ES QU'UN SOULARD

10. Posté par le theissois le 05/09/2008 16:55
Jules tu traite des hommes trés respectueux de soulard! tu est trés mal éduquer
tes parents ont ratés

11. Posté par le theissois le 05/09/2008 16:57
souleymane jules diop, ils ne peuvent pas l'atteindre, n'oblier pas aux etats unis ils n'ont reconnus jules diop et il est entré dans la salle
c'est dommage mais wade est entourer que de gens mal éduquer

12. Posté par Thiouné le 05/09/2008 17:34
Le nouveau courant du Parti démocratique Sénégalais (Pds), Taxawu Sopi a ouvert le feu sur la Génération du concret de Karim Wade. « La Génération du concret est un danger pour le Pds Il braconne nos responsables et picore nos militants », a clamé haut et fort hier, jeudi 4 septembre l'animateur national de ce nouveau courant, Moustapha Diakhaté, lors d'une conférence de presse. Le « Gardien des statuts du Pds » a réclamé la dissolution de cette structure dirigée par le fils du président de la République parce qu'elle est, selon lui, « un danger pour le parti et le Sénégal ». L'ancien coordonnateur national de Action libérale et citoyenne/Wacco alternance ak Sopi (Alc/Wacco ak alternance) a estimé que « la Génération du concret est aux antipodes des obligations du Pds qui sont la consolidation, l'élargissement et la victoire du parti ».

Moustapha Diakhaté n'a pas du tout fait dans la dentelle en s'attaquant ouvertement à la Génération du concret qui aujourd'hui est craint par nombre de militants et responsables libéraux. Pour lui, « cette entité est une menace réelle pour le Pds et sa cohésion ». Il a souligné que « le mouvement du président de l'Agence nationale de l'organisation de la conférence islamique (Anoci) brouille le message parce que quand son patron parle, les militants et responsables libéraux n'arrivent pas à faire la différence entre lui et Abdoulaye Wade ».

« On insulte son père à cause de lui… »

Le membre du comité directeur et ex-chargé de mission à la présidence de la République a dénoncé le fait que « la Génération du concret revendique les réalisations du gouvernement et du président de la République et démobilise par la même occasion les militants et les responsables du parti ». Selon lui, « il y a des libéraux qui ne travaillent plus parce qu'ils ne savent plus à quelle sauce ils seront mangés demain ».

L'animateur national du courant Taxawu Sopi est d'avis que « la structure que dirige Karim Wade décrédibilise le président de la République qui s'est battu toute sa vie pour la démocratie et on se permet aujourd'hui de dire que c'est son fils qui va le succéder ». Il est surtout outré par le fait qu'on « insulte son père à cause de lui et il ne bouge pas le petit doigt pour le défendre. Il ne bouge pas, on ne l'entend même pas ».

Moustapha Diakhaté et les membres de ce courant ont réclamé au chef de l'Etat la suppression sans délai de la Génération du concret. « Si Karim Wade a les compétences et les aptitudes, il n'a qu'à intégrer le Pds ou qu'il démissionne de notre parti pour qu'on sache qu'on a affaire à un adversaire du parti », ont-ils indiqué.

L'ancien coordonnateur national de Alc/Wacco ak alternance a assimilé la Génération du concret à un serpent venimeux. Pour lui, « c'est un serpent venimeux pour la stabilité du parti et la crédibilité du président Abdoulaye Wade ». C'est sans doute la raison pour laquelle, Taxawu Sopi a décidé de « s'ériger en bouclier pour extirper la Génération du concret du Pds qui est en danger ».

Les membres de ce courant considérés comme les « vestiges du Pds » ont, en outre, fait comprendre que « le Pds et ses militants sont le point central de dévolution du pouvoir. Ils disposent à cet effet, un droit héréditaire absolu, total et exclusif au moment où cela se posera ».

Taxawu Sopi veut que Farba soit déchargé au Pds

Moustapha Diakhaté a, en fait, tenu à préciser qu'ils ne s'attaquent pas à Karim Wade mais qu'ils veulent simplement défendre leur parti. Dans le même sillage, il a avancé que « certains qui sont à la Génération du concret ne sont là-bas que pour accéder à des prébendes. Karim Wade ne les intéresse pas. Il est en train d'être berné ». Le patron du courant Taxawu Sopi d'arguer : « Si Karim Wade a des compétences qu'il les mette au service du parti de son père ».

Après la Génération du concret, c'est l'ancien ministre des transports aériens et de l'artisanat, Farba Senghor qui est la cible des animateurs de ce nouveau mouvement libéral. « C'est absurde qu'un parti démocratique dans un pays démocratique puisse déclarer la guerre à la presse.

C'est vraiment une tension inutile », a-t-il souligné. Le membre du comité directeur du Pds a demandé que « Farba Senghor soit déchargé de son poste de secrétaire à la mobilisation et à la propagande parce qu'il a un comportement de belliqueux, de va-t-en guerre, alors qu'on n'est pas élu pour faire la guerre ». Selon Moustapha Diakhaté, « L'ancien ministre ternit l'image du Pds. C'est plutôt un bon militant mais pas un leader ».

C'est cette analyse que l'ancien chargé de mission du président de la République a demandé aux journalistes de suspendre leur plan d'action et la publication du bandeau à la une des journaux réclamant justice dans l'affaire Kambel Dieng, Kara Thioune, compte tenu des avancées notées sur le dossier.

Interpellé sur une éventuelle exclusion des membres de ce courant du Pds surtout avec leurs positions tranchées sur certaines questions, l'animateur national de Taxawu Sopi a fait savoir qu'à « l'heure où nous sommes, le Pds n'est habilité à exclure personne parce que les appareils qui peuvent le faire n'existent plus ».
sud quotidien

Vendredi 05 Septembre 2008 - 05:28
Senegal Leral


13. Posté par Jean Charles DIOP le 05/09/2008 17:35
Une constante, au Sénégal, depuis la fin de l'élection présidentielle de 2007, une multitude de site d'informations se développe avec comme corollaire une course effrénée au sensationnel, au faits divers et à la peoplelisation des politiques. Et ce n'est que le début et le point culminant devrait être lors des prochaines élections présidentielles avec la multiplication de sites de soutien hors du Sénégal en faveur de tel ou tels candidats de militants bénévoles dont le candidat n'est pas responsable. Quid des réseaux sociaux tels que Facebook, Myspace, Twitter.... Le point commun de ces sites, être rattaché à une version papier ou être totalement indépendant avec un journaliste en communication comme leader d'opinion, un passionné ou un observateur de la vie politique sénégalaise.

Tous ces sites n'ont qu'un objectif, la défaite du PDS- même si aucun journaliste n'ose publiquement l'avouer, surtout depuis la sortie malencontreuse de Farba Senghor - lors des prochaines élections, comme les radios libres ont été partie prenante lors de la défaite du Parti Socialiste avec Abdou Diouf en 2000, combinée à un ras le bol généralisé. Le cinquième pouvoir s'appelle désormais Internet.

C'est bien connu, un site web gagne en valeur lorsque son audience monte. Que ce soit un site de vente en ligne ou d'informations gratuites, la monétisation du service dépend grandement de son trafic, les grands groupes ne s'y sont pas trompés avec l'acquisition toute récente de site comme Rewmi.com par le Groupe PromoConsulting (Mbagnick Diop).

Il suffisait de voir les taux d'audience de sites comme Seneweb, Rewmi, Xibar, Ferloo...pour ne citer qu'eux pour s'en convaincre, ce qui a accru leur part de marché publicitaire au Sénégal et ceux qui souhaitent communiquer au Sénégal via le web.

Le revers de la médaille, c'est la baisse d'audience des sites informasentionels du Sénégal suite aux nombreuses insultes et autres diffamations en baisse constante depuis plusieurs mois, une ou deux voient leurs audiences augmenter, mais ils font comme si de rien n'était, car ne veulent pas scier la branche sur laquelle sils sont assis de peur de perdre des parts de marché. En effet, plus je laisse passer les insultes de la famille Wade, plus j'ai des chances de voir mon audience augmenter, malheureusement, les chiffres sont parlants pour tous ces sites à l'exception d'une ou deux. Voir tableaux.

Tous les sites, à l'exception de Ferloo voient leur fréquetation en chute libre.

Et contrairement à une idée assez répandue, plus de 50 % des utilisateurs se connectent du Sénégal (55 %) suivent ensuite la France, les Usa, le Nigéria, l'Italie…

Leurs équivalents tels que Yahoo, Orange ou Google et Yahoo pour les moteurs de recherche ou les sites tels que CNN ou d'autres aux US comptent parmi les sites les plus consultés au monde ou dans une moindre mesure Le Monde ou Le Figaro.

La particularité de ces sites, ce sont tous des agrégateurs de contenu en provenance d'autres sites d'informations ou de dépêches d'agence de presse là ou les rédactions papiers mobilisent pour leur production en ligne. Par conséquent, en temps que tel ces sites n'ont pas à proprement parler de ligne éditoriale, la une est faite en général pour faire réagir les intervenants à travers leurs forums et plus les noms de Wade Karim, Wade Abdoulaye et Wade Viviane sont cités, plus les noms d'oiseaux insultent et autres diffamations pleuvent. L'équivalent de wax sa xalat en somme mais version internet sans censure.

Peu ou prou d'interview avec des patrons, des modèles à suivre ou des acteurs de l'économie. Internet n'étant pas une zone de non droit et le Sénégal n'étant pas au dessus des lois, afin d'apaiser les esprits, il me parait sein que les responsables de ces sites d'informations fassent le ménage, fassent respecter la charte de leurs sites et veillent à la qualité des messages postés sur leurs sites, il y va de leur survie, afin qu'émergent des sites d'informations de qualité avec des contributeurs de qualité sans se faire taxer de pro ou d'anti.

A ce sujet, le Sénégal dispose d'un arsenal juridique important avec la nouvelle loi sur l'économie numérique 2008-08 du 25 janvier 2008 sur les transactions électroniques notamment dans son chapitre V concernant la conservation des éléments d'identification personnelle où il est stipulé dans son article 5 concernant la responsabilité des prestataires techniques que les utilisateurs peuvent engager la responsabilité des prestataires techniques lorsque aucune mesure technique prévue à l'article 3 du présent décret n'a pas été proposée et dans son article 7, en cas de notification par écrit ou par voie électronique, les prestataires techniques engagent leur responsabilité si elles laissent en ligne le contenu manifestement illicite.

L'article 12 est encore plus explicite car il impose au site Internet une obligation de résultat d'identification- Les prestataires techniques ont une obligation de résultat en matière de conservation des données de nature à permettre l'identification de quiconque qui a contribué à la création du contenu en ligne et des personnages comme Marvel et SJD peuvent être poursuivis, si une plainte est déposée à leur encontre. Ils engagent leur responsabilité par négligence, conformément à l'article 431-44 de la loi sur la cybercriminalité, si les données qu'ils détiennent sont manifestement fantaisistes et ne permettent pas l'identification envisagée et l'article 13 de préciser que les données conservées portent exclusivement sur les éléments permettant l'identification des utilisateurs des services fournis par les prestataires techniques.

Peux respectent ces lois, car n'étant pas hébergés au Sénégal. Ils sont le plus souvent en Europe ou aux USA dans leur majorité et il est difficile dans ces conditions de « pister » une adresse IP d'un cybercafé de l'Ohio ou de Clermont-Ferrand et beaucoup d'outils permettent également aux internautes de brouiller les pistes pour ne pas être visible. Loin de moi l'idée d'instituer une police de l'Internet au Sénégal, la loi sur l'économie numérique est suffisamment bien faite pour être appliquée.

Ces nouveaux journalistes multi-tâches, multi-support fournissent tous du contenu gratuitement, et plus le flux de contributions est important, plus le journaliste a atteint son objectif ce qui se fait au détriment de la qualité. Les internautes étant obligés de faire la police eux-mêmes en sermonnant ceux qui déversent des flots d'insanités ou en passant leur chemin de peur de se faire insulter s'il arrivait de prendre position pour tel ou tel camp.

Ces "nouveaux" médias qui se financent par la pub on line comptent sur cette manne afin de compenser la perte de revenus sur les supports traditionnels comme le journal version papier et bientôt par l'agrégation de contenu, notamment vidéo qui va générer les plus fortes audiences. Mais à quel prix ?

Une nouvelle étape de l'exercice du métier de journalisme serait t'elle franchie ? Il s'agirait de fonder avec l'usager des médias une relation revigorée par la prise en compte d'une parole trop longtemps ignorée par les politiques, d'où le début des radios d'expression libre qui font également de la course à l'audience en donnant la parole aux auditeurs sur tous les sujets qui les concernent.

A la version verticale d'une voix d'autorité délivrant son savoir depuis un accès quasi privatif aux sources se substituerait un journalisme de conversation qui s'épanouit via l'échange horizontal, ouvert, interactif et itératif avec les internautes et cet autre type de journalistes plus aguerris à la recherche et à la vérification des faits qu'aux moyens de les accommoder.
Sans doute ce tournant numérique est il indispensable à la survie des médias historiques. Mais comme dans le journalisme traditionnel, les effets induits par la recherche de l'audience maximale sont nombreux et pervers, en devenant agrégateurs d'images et diffuseurs de rumeurs, les médias cèdent à ce que Mr Jean Pierre Elkabach appelle la dictature de l'émotion, de l'immédiateté de l'instantanéité et de l'apparence. La raison principale de cette dictature émotionnelle est le risque de perdre de l'audience, de ce qui peut faire du "buzz" sur le Net et par conséquent engendre une fréquentation monayable.

Les travers du journalisme en ligne, apporteur d'audience se mesurent à l'aune d'une dérégulation totale du métier. Le cyberjournaliste fait savoir ce qui se voit et réagit à ce qui génére des réactions d'internautes. La hiérarchie de l'information n'a plus court dans un cybermonde ou prime la dernière livraison inédite. Inédite sera également, la prochaine campagne présidentielle de 2012 au Sénégal où l'on verra une multitude de sites de soutiens, d'informations, de blogs,..chacun essayant à sa manière de "capter" de l'audience à travers les campagne de pub on line pour capter la diaspora (entre 1 et 2 % ).

La crise du journalisme de marché, son déclassement dans l'opinion publique sont en bonne partie imputable à l'émergence d'une parole libre et critique sur Internet. Les nouveaux outils de gestion de contenu permettent à tout un chacun de créer, gérer et animer un site ou un blog sans aucune connaissance de base du métier de journalisme, ni des conséquences d'une rumeur balancée sur internet.

Une telle émancipation sera t'elle de nature à rejaillir sur les sites des grands médias et à encourager l'impertinence de leurs journalistes. C'est le prix à payer tant que les recettes publicitaires du Net ne contrebalancent pas la chute des revenus du papier et face à cela les coupes sombrent se multiplient dans les médias ou vont se multiplier dans les médias.

Aux vrais journalistes, les patrons de presse préférent désormais des apporteurs d'audience participative, web 2.0 oblige L'industrie de l'arbre à palabres sous le baobab à encore de beaux jours devant elle.

14. Posté par Anti-Wade le 05/09/2008 18:25

Mon cher ami et patriote , la pression que nous avons exercée aujourd'hui au tribunal fera que ton jugement sera en delibere et nul et non avenu
TU PEUX COMPTER SUR DES GENS COMME MOI STEPHEN , MARVEL ZOULOU LOUNGE ET BEAUCOUP D'AUTRES OPPOSANTS EDE CONSCIENCE


15. Posté par le justicier le 05/09/2008 18:49
jules kou deugg sa ndeye nga dieul .dansokho mo mak sa baye
http://yahoo.fr

16. Posté par bou le 05/09/2008 19:38
waye fo qu'il passe tout le mois en prison.vs les journalistes;il faut que vous vous calmez!tro c tro,ecrivez ce qui est juste avec des sources sur! le "deguena"ça suffit!
la justice doit etre impartiale donc si le monsieur a raison eh ben on fou les mecs en prison.pas de citoyen à deux vitesse.courage farba!

17. Posté par LUNOT le 05/09/2008 20:17
Abdoulaye WADE, Président de la République



Né le 29 mai 1926 à Saint-Louis (Sénégal)

CARRIERE UNIVERSITAIRE

1947 : Diplôme de fin d'Etudes Normales, Ecole Normale Fédérale WilliamPonty - Sébikotane (Sénégal)
1951-52 : Mathématiques Supérieures, lycée Condorcet de Paris
1954 : Certificat d'Etudes supérieures de Mathématiques, Physique et Chimie (MPC) (Faculté des Sciences de Besançon)
1953 : Certificat d'Etudes supérieures de Mathématiques générales (Faculté des Sciences de Besançon)
1952 : Certificat d'Etudes supérieures de Psychologie Générale (Faculté des lettres de Besançon)
1953 : C.E.S. de Morale et Sociologie - (Faculté des lettres de Besançon
1955 : Licence en Droit (Faculté de Droit et Science Economique de Dijon)
1955-57 : Stage au Barreau de Besançon
Diplôme d'Etudes Supérieures d'Economie Politique, Faculté de Droit et de Sciences Economiques -
1958 : D.E.S. de Sciences Economiques - D.E.S. de Droit Public
1959 : Certificat d'Etudes Supérieures de Psychologie de la Vie Sociale (Faculté des lettres de Grenoble - Licence ès Lettres).
Doctorat de Droit et Sciences Economiques - Grenoble
1960-66 : Chargé de Cours à l'Université de Dakar
1967 : Stage de Recherche en Econométrie à l'Université de Boston (USA)
1968 : Assistant à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Paris I, ASSAS
1970 : Agrégé des Facultés de Droit et des Sciences Economiques -section Sciences Economiques - Sorbone, Paris.
Professeur puis Doyen de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de l'Université de Dakar

FONCTIONS PROFESSIONNELLES

Avocat à la Cour d'Appel de Dakar

Membre de l'Académie Internationale de Droit Comparé (Stockholm-Suède)

Membre de l'International Academy of Trial Lawyers

Expert / consultant International

FONCTIONS POLITIQUES

1974-80 : Député du Sénégal

Secrétaire Général National, fondateur du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), premier Parti d'opposition légale en Afrique

Vice-Président de l'Internationale Libérale (Londres, Grande-Bretagne)

08/04/91 - 18/10/92 : Ministre d'Etat de la République du Sénégal

1995-1997 : Ministre d'Etat auprès du Président de la République du Sénégal

FONCTIONS INTERNATIONALES

A présidé le Groupe des Experts Africains de l'Organisation de l'Unité Africaine (O.U.A) et de la Banque Africaine de Développement (B.A.D.) dans les Négociations Monétaires Internationales et sur le Financement du Développement et de la Coopération Intra Africaine (1972)

1973 : A rédigé la Charte pour la Coopération, l'Indépendance Economique et le Développement, adoptée par le Sommet des chefs d'Etat Africains à Addis-Abéba (1973)

Le Centre d'Etudes Monétaires (CAEM) sous l'égide de l'OUA créé sur sa proposition

A participé depuis trente (30) ans aux différentes Conférences sur le Droit et les problèmes de Développement

ONU, OUA, CNECED, FMI, Commission Internationale de Juristes, Banque Mondiale, Centre de la Paix Mondiale par le Droit, (Word Peace through Law Center, Washington)

BIBLIOGRAPHIE

Auteur de plusieurs ouvrages, essais, analyses et divers autres documents de travail

ECONOMIE

-1° - Annales de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de l'Université de Dakar

-1962 : Que reste t-il de la notion de take off ?

-1964 : L'effet de percussion en économie - la doctrine économique du mouridisme

-2° - L'économie de l'Ouest Africain : Unité et Croissance (Editions Présence Africaine)

-Le Facteur non Spécifié (Revue d'Economie, Paris -1965)

-Espace Economique et Transmission Internationale de Croissance (Revue Economique de Madagascar - 1970)

-La Place et le Rôle de la Femme dans le Développement (CES, Dakar)

-Les outils mathématiques de l'Analyse Economique Moderne

(Polycopié, 800 pages - Université de Paris I)

-Les Termes de l'Echange (CREA, Dakar)

-L'Afrique et la Réforme du Système Monétaire International (ONU - Banque Africaine de Développement - Document du Sommet de l'OUA de 1973

DROIT ET SCIENCES POLITIQUES

-Les Droits de l'Homme dans les Systèmes Politiques Africains (Colloque de Dakar sous les auspices de la Fondation Frédérich NAUMANN -RFA)

-Liberté et Libéralisme en Afrique Noire (Contribution parue dans la revue italienne LIBRO APERTA - Rome)

-L'Afrique et le Nouvel Ordre Economique Mondial (Colloque d'Ottawa/Canada -1978)

-Le rôle du consensus dans les pays en voie de Développement (Ouvrage Collectif publié par l'Unesco. - "Le Consensus et la paix au Colloque d'OSLO -1980".

-La liberté et la Dignité dans les différentes sphères culturelles (Document de travail du Colloque de Berlin Reichstag, septembre 1980 - Working paper)

-Le point de vue du Tiers monde sur le rapport BRANDT (document de travail de FFN , Grummersbach, RFA - 1981)

-Le libéralisme en Afrique Noire: Droit de l'Homme et Droit des Peuples (Internationale Libérale - Londres 1984)

-Democratic Opposition in Senegal (Year Book de l'Internationale Libérale, Editions Libro Aperto, ROMA)

-Un destin pour l'Afrique (Editions Karthala Paris - 1989)

-Les Cahiers de Doléances du Sénégal aux Etats Généraux de 1989 (Congrès de l'Internationale Libérale de Paris - octobre 1989

DISTINCTIONS

Commandeur de l'Ordre du Mérite ( SENEGAL)

Grand Officier de la Légion d'Honneur (France)

18. Posté par Mahou le 06/09/2008 00:52
vraiment ce journaliste a dépassé les bornes.En tant que patriotes(qu'il n'est malheureusement pas),il ne se devait pas de dire ou d'écrire certaines choses qui pourraient entrainer des réactions xénéphobes ou des émeutes dans les deux pays frères que sont le Sénégal et la Côte D'Ivoire.Dieu merci.Ö vous les journalistes resaisissez vous!
Que justice soit faite!
NB:je suis un étudiant maîtrisard APOLITIQUE.
Merci de votre attention

19. Posté par Anti-Wade le 06/09/2008 10:14

L'AVOIR NE FAIT L'ËTRE
DEPUIS QUE L'AFRIQUE EST GOUVERNE PAR DES PSEUDOS INTELLECTUELS DIPLOMES ON A VU DANS QUEL ETAT ELLE EST
REAGAN ENTRE AUTRE A GOUVERNE UN GRAND PAYS COMME LES USA ET IL N'ETAIT .... QU'UN ACTEUR DE CINEMA §
MEDITEZ Y
IL EST TEMPS QUE DE REELS PATRIOTES PRENNENT EN MAIN LA DESTINEE DE NOTRE CONTINENT OU ON A TENDANCE A CROIRE QUE L'AVOIR.....FAIT L'ËTRE §


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