Avec 300 milliards d'arriérés de paiement aux entreprises et une inflation de 5,9% : Les «Jallarbistes» prévoient le pire au Sénégal
Cela va de mal en pis. Après l'annonce de cette crise alimentaire mondiale qui touche le Sénégal de plein fouet, il y en a une autre qui a été décrétée par les « Jallarbistes ». Celle-là est financière et elle est la conséquence «de dépenses publiques effectuées lors du sommet de la conférence islamique, et dont l'efficacité sur le développement est incertaine».
Source : L'Observateur
Le secrétariat national de la Ligue démocratique/Mouvement pour le parti du travail (Ld/Mpt) s'est réuni avant-hier. Pour se pencher sur la crise multiforme qui frappe le Sénégal. Les camarades du Pr Abdoulaye Bathily déclarent dans le communiqué issu de cette rencontre, que le Sénégal est exposé à plusieurs crises. Et la dernière identifiée, reste la crise financière. Dont les conséquences «les plus fâcheuses et non les moindres, demeurent aujourd'hui des arriérés de paiement aux entreprises avoisinant 300 milliards et une inflation de 5,9%, alors que la moyenne communautaire en dehors de la Guinée-Bissau n'est que de 2,4% et que le maximum admis dans les critères de convergence est de 3%», lit-on dans le communiqué. Et pour les « Jallarbistes », cette crise a été causée par les dépenses publiques effectuées lors du sommet de la conférence islamique, et «dont l'efficacité sur le développement est incertaine». Parmi les conséquences de la crise financière qui frappe le Sénégal, la Ld a aussi évoqué les structures hospitalières comme Le Dantec et Abbass Ndao, qui sont plongées dans des difficultés injustifiées, marquées par l'insuffisance de matériels de travail et d'intervention.
Revenant sur la crise alimentaire qui est mondiale, les « Jallarbistes » signalent que «la situation vécue au Sénégal est davantage le résultat d'errements de la politique agricole du gouvernement, de son imprévoyance et de ses certitudes passionnées, qui ont finalement déconstruit toutes les filières qui s'étaient édifiées dans la durée sur la base d'une expertise éprouvée et dans la concertation avec les acteurs et les partenaires». Ils proposent à Wade de s'attaquer «à l'urgence, par la fourniture de vivres en quantité, à la place des 5kg de riz par personne, de semences, d'engrais et autres intrants, aux populations rurales les plus modestes et par la préparation rigoureuse de la prochaine campagne». Mais aussi «de mettre sérieusement l'accent sur l'agriculture vivrière, qu'il faudrait désormais protéger contre la concurrence débridée des produits d'importation qui la déstabilisent et qui découragent les producteurs locaux en les empêchant de percevoir la juste rémunération de leurs efforts».
Ce qui est dommage avec les politiciens, mais aussi un peu aussi de la faute des journalistes, c'est de ne pas prendre l'habitude d'exposer les sources. S'il y a 300 milliards d'arriérés de paiement alors nous serons, nous lecteurs plus intéressés à savoir, entre autre:
1) quelle est la source
2) quels sont les entreprises
3) depuis combien de temps
4) etc ...
Chers frères casamancais, ca fait mal d'apprendre de telles nouvelles. Je suis casamancais, j'ai souffert de l'injustice du gouvernement vis à vis de la casamance durant 40 ans de pouvoir du PS. Nous n'étions pas considérés comme des sénégalais à part entière. Mais depuis l'arrivée de Wade au pouvoir , tout à changé. Nous somme devenus fiers d'etre sénégalais et casamancais. Wade a mis table rase de tout ce qui faisait la différence entre les régions, il a donné la chance à toutes les régions d'avancer et de contribuer au développement du pays. Si nous continuons à agir de telle manière, nous allons nous enfoncer de plus dans des difficultés, nous n'aurons pas ce que nous voulons car les puissances cherchent toujours des régions faibles pour créer un foyer de tension afin de destabiliser ce pays comme ils veulent et quand ils veulent. Et ce qui est sur cette région qui est utilisée par les puissances non seulement n'avance pas , mais vit une vie de misère car les puissances leur font croire que c'est possible or si c'est possible c'est meme puissance vont perdre leur pouvoir de destabilisation. Soyons vigilent et concret. Les casamancais de l'extérieur veulent revenir avec des grandes firmes d'agriculture pour développer leur région, en apprenant ces nouvelles, c'est le fouta qui profitera de ces entreprises. Il ne faut pas qu'on fasse des erreurs. Ceux qui veulent qu'on reste avec le sentiment d'opprimé ne veulent pas qu'on progresse. Moi meme qui vous parlent j'ai perdu une bourse étrangère parce que je suis casamancais, mais aujourd'hui je sais que je n'allais pas perdre cette bourse si Wade était au pouvoir. Mon village est électrifié, fourni en eau de robinet, lotissé, ouvert à ma ville départemental par une route butimée. Je vous prie comprendre et d'admettre le progrés qui est réalisé. Nous étions opprimés et cela a lieu dans l'ignorance, nous ne sommes plus donc ca va. Est ce que vous savez que certaines personnes détestent Wade du fait qu'il a supprimé cette différence entre les régions. Donc montrons lui et a tout le peuple sénégalais que quelque chose de positif a lieu dans notre région ainsi que dans tout le sénégal. Si vous voyez que les gens se pleignent baeucoup , c'est parce que ce qui était destiné à une partie du pays est aujourd'hui distribué à tout le monde. Donc ceux qui avaient plus ce sont vu avec le tiers ou la moitié. Voilà ce qui dérange la conscience des sénégalais vis à vis de Wade. Meme le problème de droit de l'homme, c'est le fait que les sénégalais se pleignent continuellement en se lamentant du pouvoir en place que les USA pensent que ca ne va pas. Ils ne savent pas que ceux qui se pleignent sont ceux qui avaient la part des autres sénégalais exclus des biens de la nation durant 40 ans. respectons notre pays , notre région, la population innocente et travailleuse. Qui ne connait pas le peuple Diola au sénégal, un peuple uni, travailleur qui jette l'ancien riz pour le remplacer par le nouveau riz, les balantes qui n'ont jamais connu la famine, les manjak , les mandingues, les mankagnes et tant d'autre éthnie comme les peulhs et les wolof mandinganisé. Tout le monde étaient uni. on ne connaissait pas de différence entre nous. C'est ca la casamance De Dembo Coly de Ibou Diallo, de Emil Badiane, de Dacosta, de Alassane Seck, Fodé Kaba, Kéléfa Sané, des Diatta, senghor, Mané, Ndiaye, Diop, Faty, COly, Diédhiou sonko etc... Rien ne vous tuoche le Coeur ? Regardez bien ces noms de famille, c'est ca la réalité de la casamance. La seule région au monde où on peut trouver un cimetière composé de musulman, chrétien, animiste . Voila la casamance de Alain sitoyé. On ne connaissait pas la différence. On était des sénégalais qui se respectaient. La casamance a besoin de retrouver ce qu'il a perdu. Je me rappelle que je chantais en Diola sans comprendre ce que je disais et cela me faisais énormément de plaisir, je chantais en bainounk sans comprendre ce que je disais, en balante. Je me rappelle le meilleur chanteur traditionnel de notre parttie de la casamance quand j'étais petit était un manjak (Malang). Il était adoré par tout le monde. La casamance a besoin de ce qu'elle a perdu. La casamance du riz sauvage, du riz qui donnait un parfum innoubliable qu'on ne peut en aucun cas remplacer par ce riz thailandais que me parent détestaient. On disait qu'on préférait notre riz sauvage, car le riz des blancs dégage une mauvaise odeur. C'est ca la casamance. Oublions le passé, faisons face au présent pour contribuer à notre développement et au développement de notre pays le SENEGAL.
La vie de Salif est limitée mais celle de la casamance est éternelle. Csamancais, le monde ne fait que s'agraver, les temps sont durs, toutes régions qui n'est pas faite aujourd'hui ne le sera à jamais. Cette casamance nous est chere. Conservons la. La victoire pour les casamancais ou pour le sénégal à ne pas imaginer car ceux qui donnent les armes veulent que ca continue. Ce n'est pas de leur intéret que ca finisse. Voila là ou le bas blesse.
Sabaro
Bathily a raison .Allez au trésor public vous verrez que des bons de 500 000 FCFA n arrivent pas à etre payés depuis le mois de decembre 2007.
Les PEM ne peuvent plus faire face à leur engagement.Toute la masse d'argent messuellement collectée sert à financer les frasques d'un président . Location d'avion ,financement des XAWARE Investissements fantaisistes OCI etc
POUR QUE NOUS AVANCIONS PRATIQUEMENT ET EFFICACEMENT
A tous ceux qui, en masse, ont rejoint spontanément le mouvement (mais surtout à tous les autres)
Le Jugement « de reprise » du JUGE
L'autre semaine, nous avions relancé avec bonheur, la grande offensive de mobilisation des toutes les bonnes volontés autour de l'initiative pour la mise en route de la grande « Coalition Interafricaine pour le Développement du Continent : CIDECAfrique », accompagnée du projet de la « Stratégie Adaptée de Développement Intégral de l'Afrique : S.A.D.I.A ».
Au stade actuel des choses, nous voulons tout d'abord exprimer ici sans ambages, note fascination et notre soulagement devant l'élan spontané de générosité de tous ceux qui ont sauté sur le vif pour exprimer leur parfaite solidarité et adhésion à cette importante initiative citoyenne.
BIEN SUR, ILS N'ONT FAIT QUE LEUR DEVOIR, MAIS ILS MERITENT TOUT DE MEME UNE RECONNAISSANCE DEVANT TOUTE LA NATION AFRICAINE, POUR AVOIR ACCEPTE DE PORTER L'ÉTENDARD DES PIONIERS.
Alors, nous voudrions les remercier ici très sincèrement mais surtout les encourager à continuer très bravement.
En effet, beaucoup de Gens ont promptement réagit positivement et nous sommes convaincus que la plus part d'entre eux, au delà du style parfois chatouillant voire pathétique de nos envolées intellectuelles, ont vraiment perçu l'essentiel du message et ont surtout ressentis leur fibre patriotique (certainement déjà en dormance comme chez la plus part d'entre nous) se revigorer carrément.
AUTANT DIRE TOUT DE SUITE QUE C'ETAIT ÇA LA CIBLE.
Alors, à ce stade de sensation légitime que les choses commencent à bouger vraiment, nous voulons faire des propositions concrètes directes pour stimuler davantage ceux qui ont déjà montré de la volonté tout en encourageant tous les autres et aider à la mise en route sans délais du concept.
Nos propositions se fondent essentiellement sur les différentes suggestions, propositions, remarques et autres recommandations des uns et des autres, qui n'ont pas manqué de nous éclairer davantage sur les aspects essentiels à prendre en compte pour nous donner plus de chances de réussite dans cette formidable et noble entreprise continentale.
Nous livrons ici sans retouches quelques unes (nous taisons les noms des auteurs volontairement) que nous avons jugées assez pertinentes parmi tant d'autres qui nous sont également parvenues.
Bien sûr nous nous excusons de ne pouvoir les exposer toutes:
D'ABORD UN PREMIER:
« Au-delà des déclarations générales, voici quelques remarques:
1. Le lancement de cette initiative pourrait-il se faire en Afrique? Au Sénégal, puisque vous y êtes, ou ailleurs sur le Continent. Symboliquement, du point de vue logistique et de l'impact économique, cela serait souhaitable.
2. Pour se préparer à agir sans perdre trop de temps en moult discussions, il serait souhaitable de lister les secteurs d'intérêt/intervention dans l'appel à ceux qui pourraient contribuer aux avancées dans ces domaines. Les contributions seraient des idées, des expériences, une expertise (savoir-faire), du cash ou des équipements (matériels).
3. Si les "bonnes volontés" ne doivent pas être forcement africaines, il faudrait insister sur la priorité à donner aux solutions conçues par ou pour ceux qui ont l'expérience de la mise en place et/ou de la gestion des projets en Afrique.
4. La pérennité; il faudrait insister sur la capacité à assurer la pérennité des projets sur une période à définir, mais d'au minimum 3 ans. »
ENSUITE UN AUTRE :
« En fait la réussite d'un tel pari en Afrique relève de trois défis majeurs à savoir : la compétence, l'efficacité et surtout l'engagement. Ces trois facteurs de lance-à mon avis-constituent l'épine dorsale d'un projet d'envergure telle que le vôtre. J'ose espérer déjà que votre brillant parcours vous conduira à un succès dans la mise en place d'un solide bureau de pilotage. Je vous renouvelle encore ici tous mes vœux de réussite ».
ET UN AUTRE:
« Votre idée est bien constructive et devrait faire l'objet de grandes réflexions ! En mon avis, pour qu'elle soit effective et participative en termes de développement viable, il faut donc l'assimiler à une sorte d'organisation bien structurée et clairement définie, par exemple un « programme des volontaires des Etats africains pour le développement » à l'image des VNU et qui sera coordonnée au sein du NEPAD, bien-sûr piloté politiquement, administrativement et financièrement par l'UA ».
ET ENFIN UNE DERNIERE :
« Il faudra qu'on mette en place un réseau. Je voudrais savoir comment vous allez financer ce projet? Comment vous compter mener vos actions et par quoi allez vous commencez?
Je ne sais pas combien de volontaires il y a t-il, mais je pense qu'il faut vraiment des gens qui sont prêts à se battre, à se sacrifier pour la cause.
Il ne faut pas non plus se baser uniquement sur le financement des gouvernements ou des organismes internationaux, mais chaque personne qui adhère à cette idéologie, doit donner une participation financière mensuelle ou annuelle, selon ses moyens. C'est une façon d'avoir une certaine autonomie face aux gouvernements et aux autres.
Je pense aussi qu'il faut un comité dont le rôle sera d'impliquer toute la population de la localité à son développement. En commençant bien sûr par les élèves et étudiants, qui se chargerons de propager le message.
Je pense qu'il faut créer une société privée qui se chargera de réaliser des objectifs bien concrets (infrastructures, éducation, responsabilisation de la population), convaincre des investisseurs nationaux ou multinationaux (des délocalisations par exemple) avec une politique de communication digne des grandes écoles de commerce.
Je veux participer activement à ce projet ».
Suite à toutes ces bonnes idées nous apportons les informations ci-après:
1. Une réunion du comité d'initiative est prévue bientôt en France (au mois de juin probablement) sous la coordination de la première cellule mise en place par un groupe d'africains qui se sont engagés dès le premier appel et qui est déjà à pieds d'œuvre. Les contacts du coordinateur de cette cellule sont disponibles et pourront être communiqués avec son accord.
La rencontre de cette cellule permettra :
- d'adopter les statuts qui seront disponibles à l'occasion
- de valider le plan d'actions déjà élaboré
- de dégager une feuille de route claire pour la suite du processus, avec arrêt de la date d'organisation du forum de lancement.
2. Un grand forum international de lancement se tiendra tout prochainement à Dakar ou ailleurs en Afrique, comme suggéré supra (c'était déjà prévu dans l'agenda initial).
Cette rencontre décisive sera la bonne occasion pour tout le monde de partager les idées et d'arrêter ensemble l'essentiel des conditions d'intervention effective (une proposition existe déjà dans ce sens).
Dors et déjà, en anticipation de l'action qui suivra, aussitôt après le « forum africain », certaines dispositions préalables peuvent être prises d'avance dans les différents pays, à l'intérieur comme à l'extérieur du continent.
Elles concerneront pour l'essentiel : la mise en place des cellules de base dans les pays respectifs, avec comme tâche, pour le moment, d'élargir le maillage du réseau, de vulgariser le concept, de coopter de nouveaux sympathisants, mais surtout, de participer à l'organisation du « forum africain » en facilitant la mobilisation de fonds (par des cotisations des membres et la collecte de contributions financières et matérielles éventuelles de différentes sources qui se manifesteront à cet effet).
Les fonds à collecter au niveau des cellules de base seront destinés en priorité à des usages de fonctionnement interne et à la constitution du fonds d'investissement pour le financement ultérieur des actions de développement futures (le Fsud).
Il est nécessaire de rappeler que l'initiative reste et demeure une volonté exprimée par et pour des individus engagés donc exclusivement citoyenne.
C'est dire que nous entendons garder une totale autonomie par rapport à tout risque récupération de quelque nature que se soit.
EN CE QUI CONCERNE L'ORGANISATION, IL S'AGIT D'UN RESEAU TRANSCONTINENTAL STRUCTURE DE SORTE A FACILITER SON EXPANSION PARTOUT.
Rien n'est démesuré et/ou utopique pour des gens qui agissent avec le souci tout à fait légitime de préserver leur honneur et leur dignité, ne L'OUBLIEZ JAMAIS !
Quelqu un qui investit 9 millards cfa pour 300 mètres de tunel a t il le droit de critiquer la FAO ou bien cherche t il a faire oublier celà en instaurant une polemique stérile autour d une crueuse GOANA
La gestion des chefs d Etats est elle plus transparente que celle des ONG à vous de repondre?!!!!!!
Pour vos études de Faisabilité de Projets, Appui technique et Analyses de données à un temps records et le meilleur prix sur le marché...
tél : 77.547.80.08/ bbirama@yahoo.fr
Bathily est un petit homme politique il ne peut meme pas avoir un pouru *cent lui et Dansokho font la politique de si je ne suis pas la dans cest cest pas bon les senegalais le savent si bien qu ils ne pretent aucun credit a leurs declarations ils vont jusqu a souhaiter malheur au senegal
Monsieur Bathily meme si cela n arivait pas vous le souhaitez .Chaque fois vous predisez des choses terribles et jamais on ne les voit Donnez nous des solutions au lieu de nous appeurer.Si une catastrophe arivait au senegal vous n y echapperez^pas clomprenez le bien.
la situation socio-économique du Sénégal mérite une attention sérieuse. cette mauvaise farce politico-politicienne doit etre arretée immédiatement. chaque jour que Dieu fait on nous parle de scandale de milliards oubliant que le peuple souffre énormément. il a faim ! l'Etat oublie qu'il une lourde charge qui doit le pousser à la transparence
Ce qui est dommage avec les politiciens, mais aussi un peu aussi de la faute des journalistes, c'est de ne pas prendre l'habitude d'exposer les sources. S'il y a 300 milliards d'arriérés de paiement alors nous serons, nous lecteurs plus intéressés à savoir, entre autre:
1) quelle est la source
2) quels sont les entreprises
3) depuis combien de temps
4) etc ...
Comme info celà revient à une simple rumeur;
VOILA QUI EST BIEN DIT CA NE PEUT ETRE QU'UNE SIMPLE RUMEUR UNE INFORMATION DOIT ETRE SERVIE
Nouveau commentaire :
Soyez courtois. N'envoyez pas de message ayant un ton agressif ou insultant. N'envoyez pas de message inutile.
Attaques personnelles. Vous pouvez critiquer une idée, mais pas d'attaques personnelles SVP. Ceci inclus tout message à contenu diffamatoire, vulgaire, violent, ne respectant pas la vie privée, sexuel ou en violation avec la loi. Ces messages seront supprimés.
Pas de publicité. Ce forum n'est pas un espace publicitaire gratuit.
Pas de majuscules. Tout message inscrit entièrement en majuscule sera supprimé.`
Brèves
24/02/2008
14:30
Agriculture : Le savoir-faire sénégalais exposé à Paris
Le savoir-faire sénéglais est présent sous différents aspects au Salon international de l'agriculture de Paris (SIA) qui s'est ouvert samedi à Paris. Le Sénégal est représenté à ce grand rendez-vous de l'agriculture française et mondiale, par une délégation conduite par le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage en partenariat avec l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS).
24/02/2008
14:16
Le Synpics s'installe chez Madiambal
Les travailleurs du groupe Avenir communicateur ont récemment mis sur pied une section syndicale affiliée au Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (Synpics). L'installation de cette section s'est déroulée dans les locaux du groupe sous la supervision de deux membres du bureau exécutif national (Ben) du Synpics, au cours d'une assemblée générale, précise un communiqué reçu à l'APS.