Baidy Agne (Président du Cnp) déclare : ‘Il faut contrôler les Ong'


Baidy Agne (Président du Cnp) déclare : ‘Il faut contrôler les Ong'

Les propos du président du Cnp sur les Ong ne sont pas de nature à apaiser la tension née des sorties du président de la République. Dans l'entretien qu'il nous a accordé avant-hier, en marge de l'assemblée de son organisation, Baïdy Agne soutient que les Ong récoltent beaucoup d'argent qu'elles dépensent plus dans leur fonctionnement qu'au profit des populations. Dans la même lancée, il marche sur les traces du chef de l'Etat en critiquant certaines institutions spécialisées de l'Onu comme la Fao qui a adopté, à son avis, la même démarche. Réélu à la tête du Cnp, Baïdy Agne n'a pas, non plus, omis l'aide publique au développement qu'il considère comme un échec. Par contre, il a salué la Goana qu'il considère comme une solution à la crise alimentaire. Revenant sur le terminal à conteneurs attribué à Dubaï Port World, le président du Cnp a réaffirmé la volonté du secteur privé national de participer à hauteur de 25 % sur cette concession.

Source : Walf Fadjri

Wal Fadjri : Vous avez été réélu président du Cnp pour un mandat de trois ans. Qu'est-ce qui vous vaut cette confiance ?

Baïdy Agne : Je suis toujours très redevable des membres du Cnp parce que quand nous sommes arrivés au renouvellement des instances de notre organisation, avant même que je ne présente ma candidature, les membres à l'unanimité m'ont désigné pour que je continue à présider aux destinées du Cnp. Je ne prends pas cet acte comme une formalité, cela traduit pour moi une confiance énorme. Si je n'avais pas la confiance totale des membres du Cnp, je ne serais pas capable de faire ce que je fais. Pour savoir ce qui me vaut cette confiance, il faut poser la question aux autres acteurs. Cependant, je sais que j'ai un sens élevé de la responsabilité. Si les confrères se disent à l'unanimité être satisfaits du travail que je fais pour eux, c'est un sacerdoce que d'être à leur service en retour, dans la défense des intérêts des employeurs et dans celle de l'amélioration du cadre de l'environnement des affaires. Je suis totalement engagé, d'autant plus qu'à chaque fois que nous arrivons à des moments de renouvellement, j'entends à l'unanimité le témoignage des présidents d'associations de base de tous les secteurs d'activité économique. Pourtant, autant de gens sont capables d'être président de cette organisation. Je remercie donc l'ensemble des membres du Cnp pour cette marque de confiance.

Wal Fadjri : Sous quel signe allez-vous placer votre nouveau mandat durant les trois années à venir ?

Baïdy Agne : Sous le signe de la continuité. Les dossiers sont les mêmes. C'est la question de l'entreprise par rapport à un environ toujours changeant. Nous continuons à promouvoir l'amélioration de l'environnement des affaires, à promouvoir l'entrepreneur, je veux dire lui permettre de développer la création de valeur ajoutée permanente, de développer l'emploi même si ce n'est pas l'objectif premier d'une entreprise. Seulement, de par notre responsabilité sociale, nous devons faire en sorte que les entreprises soient dans des positions plus intéressantes de promotion de l'emploi dans le pays, de créer beaucoup plus de richesses. D'ailleurs, dans notre organisation, on m'avait chargé de faire de sorte que nous construisions un immeuble de l'entreprise. Mais ça, c'est une question matérielle qui est en train d'être réglée. Le terrain est octroyé. Le bail est signé. La société est créée et les entreprises sont prêtes à prendre des participations. D'une façon plus globale, au-delà de ces questions de logistique, c'est en fait le renforcement de toutes les capacités de ce secteur privé en vue de leur permettre d'accéder à plus de valeur, à plus de création de richesses.

Wal Fadjri : Quel est l'intérêt de cet immeuble de l'entreprise ?

Baïdy Agne : C'est simplement un symbole. A l'image de l'édifice de la Chambre de commerce de Dakar, nous devons avoir un patrimoine qui nous lie davantage. Mais le plus important, c'est de promouvoir le secteur privé national et l'entreprise pour que nous puissions prendre totalement en charge le développement économique et social de notre pays. J'ai l'habitude de dire que nous sommes les stabilisateurs sociaux parce que c'est nous qui distribuons beaucoup de richesses, c'est nous qui apaisons les tensions sociales dans les entreprises, parfois même nous faisons ce que nous ne pouvons pas faire. Tout cela dans un souci d'un acteur responsable. Je ne me lasserai jamais de demander aux pouvoirs publics d'appuyer leur propre secteur privé national parce que c'est un gage de notre souveraineté économique. Il faut, quelles que soient nos faiblesses, soutenir ce secteur privé pour qu'il puisse se développer davantage.

Wal Fadjri : Parlez-vous de la protection pour être précis ?

Baïdy Agne : Nous pouvons l'appeler protection, complicité ou promotion. Mais il faut créer les conditions pour que le secteur privé accède à des biens, pour qu'il puisse exister aujourd'hui et demain. Si le secteur privé sénégalais se développe, c'est le pays qui se développe en retour. Il faut les promouvoir. Je suis désolé, mais c'est ça la réalité.
Wal Fadjri : Des investisseurs étrangers comme Dubaï Port World s'installent au Sénégal. Y a-t-il un partenariat qui se forme entre les investisseurs nationaux et étrangers ?
Baïdy Agne : Notre débat sur la promotion du secteur privé national n'est pas en opposition avec la nécessité pour notre pays d'attirer des investissements directs étrangers. Nous avons beaucoup besoin de ces investissements. Et nous souhaitons que le Sénégal puisse attirer davantage d'investissements directs étrangers. Il est clair que quand des investissements vont de l'ordre de milliards de dollars ou de centaine de millions de dollars que notre environnement bancaire et financier ne permet pas de mobiliser, nous devons favoriser l'arrivée de ces investisseurs étrangers. Cependant, nous sommes d'avis qu'à chaque fois qu'il y a des concessions ou des privatisations de l'Etat, nous devons en avoir une part. Vous avez parlé de Dubaï Port World. Là-bas, c'est une concession d'un terminal à conteneurs. En tant qu'acteur portuaire, c'est un processus que j'ai suivi pendant longtemps, depuis l'appel d'offres. Nous avons suivi le processus d'attribution. Et dans ce processus d'attribution, nous avions exprimé, au nom de notre syndicat des manutentionnaires des ports du Sénégal, pour que l'adjudicataire, qui qu'il soit Dubai Port ou quelqu'un d'autre, puisse assurer une participation des acteurs nationaux à hauteur de 25 %. C'était inscrit et nous l'avons confirmé au Conseil d'administration du port.

Wal Fadjri : Qu'en est-il aujourd'hui ?

Baïdy Agne : A ce jour, cette disposition n'a pas encore été matérialisée. Nous sommes en attente du prochain Conseil d'administration, pour discuter de ces questions spécifiques. C'est un secteur où les nationaux étaient présents. Donc, c'est tout à fait normal que la revendication qui semble être acceptée, soit matérialisée. Nous continuons de poursuivre la discussion.

Wal Fadjri : Y a-t-il un blocage à ce niveau ?

Baïdy Agne : Il ne devrait pas y avoir de blocage parce que les acteurs qui sont concernés par cette question, quand nous leur parlons, ils nous disent qu'il n'y a pas de problème. Mais comme c'est un dossier en cours que nous suivons, je ne veux pas être très spécifique là-dessus. Je vous donnerai plus d'informations suivant l'évolution du dossier.

Wal Fadjri : Quelle réponse apportez-vous à l'appel du chef de l'Etat invitant le secteur privé à soutenir la Grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance (Goana) ?

Baïdy Agne : Nous avons vu le président de la République évoluer fortement ces derniers temps vers la défense du secteur privé national et son implication dans les différents secteurs. Nous le saluons et l'approuvons. Il l'a déclaré publiquement. Il m'a répété à moi-même, il n'y a pas une semaine, sa volonté de faire en sorte que le secteur privé national prenne des positions. Bien sûr, le président de la République a lancé la Goana, il y a deux semaines. Et c'est un appel très important. Mais ça ne date pas d'aujourd'hui. Nous avons toujours dit que pour exécuter notre potentiel de croissance, il faut absolument que le secteur agricole se développe. Il se trouve que, dans l'environnement mondial, il y a la crise alimentaire et la crise pétrolière qui font que nous nous retrouvons dans une situation qui nous oblige à produire ce que nous mangeons ou à manger ce que nous produisons. Ce qui est vrai au Sénégal, est valable pour plusieurs autres pays d'Afrique et même en dehors du continent. Mais cette crise internationale présente en réalité une opportunité. Elle nous permet de nous mobiliser autour d'une grande initiative pour la production. Nous ne pouvons donc que saluer l'initiative du président de la République parce que c'est la production qui va être génératrice de croissance et d'emplois productifs. Cette volonté présidentielle exprimée, il nous appartient maintenant de voir avec les différents services dans quelles conditions et comment nous pouvons la matérialiser. Pour mettre en œuvre cette initiative, il nous faut discuter davantage. Il y a la question de l'accès à la terre. Dans cet ordre d'esprit, il faudra identifier les grands capitaines d'industrie, les agro-industriels. Nous devons identifier les grands industriels qui ont de la capacité et leur donner la responsabilité de développer tel secteur ou tel autre. Il faut aussi définir les modalités pour réussir ce pari.

Wal Fadjri : Comment jugez-vous l'aide publique au développement dont l'efficacité fait débat ?

Baïdy Agne : Sur la question de l'aide publique au développement, même s'il y va de la responsabilité de nos pays qui date de longtemps, nous devons constater son échec. Cet échec est aussi imputable aux acteurs qui ont comme mission de résorber la pauvreté, mais qu'ils n'ont pas fait depuis que l'aide publique existe. En fait, l'aide publique au développement doit être revue. De la même façon, les Organisations non gouvernementales (Ong) se sont développées par la défaillance des Etats. Mais ceci ne veut pas dire qu'elles sont exemptes de tout contrôle. Il faut les contrôler. Il y a beaucoup d'organisations non étatiques qui mettent plus d'argent dans leur budget de fonctionnement que dans les populations qui en ont le plus besoin. C'est un problème sérieux. Dans ces cas-là, en tant que pays, il est important que nous développions une solidarité. Il faut qu'on sache que nous sommes aidés sur quoi, à quel niveau et combien. Et même dans les relations bilatérales, du point de vue purement économique, il y a le fait que, souvent, des entreprises même étrangères s'établissent dans notre pays. Mais nous ne savons pas ce qu'elles nous apportent et ce que nous donnons.

Wal Fadjri : Que proposez-vous à la place de l'aide au développement ?

Baïdy Agne : Il nous faut nous organiser davantage. Il faut nous retourner et gérer notre propre développement. A certains moments, des théoriciens économiques ont dit qu'il était plus rentable d'importer le riz que de le produire. Il faut déjà se porter en faux contre de telles théories. La crise alimentaire actuelle le prouve. Nous ne pouvons pas, en tant que pays, faire l'économie du passage à l'agriculture. Nous devons cultiver les terres.

Wal Fadjri : Comment réagissez-vous à la sortie du président de la République contre la Fao ?

Baïdy Agne : Ce sont des agences d'exécution de l'Onu qui viennent prendre dans nos pays ce que nous leur disons pour aller mobiliser en notre nom des ressources qu'elles dépensent en partie dans leur fonctionnement. Si nous développons des capacités que nous organisons directement, nous n'avons pas besoin de toute cette bureaucratie que nous payons en plus de l'information que nous leur donnons dans ce secteur.
Wal Fadjri : Vous semblez en être en phase avec le président de la République...
Baïdy Agne : Je ne suis pas dans l'aspect polémique. Mais je dis que les Etats doivent avoir une responsabilité auprès de leurs citoyens.

Wal Fadjri : Attribuez-vous la responsabilité de la crise alimentaire mondiale à la Fao ?

Baïdy Agne : Non. Je ne l'attribue pas à la Fao. En fait, il y va de la responsabilité de tous les acteurs. Il y a eu, à un moment donné, une forte demande des pays émergents. Il y a aussi le fait que certains pays n'ont pas pu mettre à temps des politiques adéquates pour leur propre développement. Cependant, il faut réorienter les politiques nationales. De la même façon, nous ne pouvons pas ne pas regarder le système d'aide alimentaire global. Dans tous les cas, ce sont des gens qui ont comme ambition de travailler dans ce secteur. Mais ce n'est pas pour autant que le problème est réglé. Le problème est bien là.

Wal Fadjri : Parlons à présent de la monnaie. Comment vivez-vous la montée de l'euro et la dépréciation du dollar par rapport à vos transactions sur le marché international ?

Baïdy Agne : Je ne suis pas un spécialiste de la monnaie. Cependant, l'appréciation de l'euro par rapport au dollar, du fait que nous sommes arrimés à l'euro, fait que les fondements de notre économie peuvent ne pas coïncider avec la force apparente de notre monnaie par rapport au dollar. Nous ne pouvons pas et nous ne jouons pas systématiquement sur une politique monétaire qui nous permettrait d'évaluer, de réévaluer les fondements de notre économie en conformité avec notre monnaie. Dans tous les pays où nous exportons, la faiblesse du dollar peut rendre notre économie pas très compétitive. Le prix du baril du pétrole est aujourd'hui à des niveaux très élevés, entre 120 et 122 dollars le baril. Si les 122 dollars restaient constants et que la monnaie ne soit plus le dollar, mais devient une combinaison d'euros et de dollars, l'impact sur notre économie aurait été encore beaucoup plus grave. Nous pouvons percevoir ça de multiples façons, s'il s'agit de l'exportation ou de l'importation.

Wal Fadjri : Comment vivez-vous cette flambée du prix du baril du pétrole?

Baïdy Agne : Cela a un impact très négatif sur notre économie. Ce sont 400 milliards de francs Cfa que ça représente sur les produits d'importation. C'est énorme. Surtout pour un pays non producteur de pétrole. Nous ne pouvons que prier pour que cette hausse répétée du prix du baril du pétrole s'arrête. Nous ne pouvons plus demander qu'il baisse, mais qu'il s'arrête tout au moins.

Wal Fadjri : Partagez-vous les alternatives au pétrole qui sont proposées par le gouvernement ?

Baïdy Agne : Il faut explorer toutes les alternatives. Si nous n'avons aucun contrôle sur le prix du baril, ce que nous pouvons faire, c'est de développer des énergies alternatives, mais aussi de changer notre mode de consommation. Nous gaspillons trop d'énergies. Il faut que nous nous ajustions drastiquement sur notre façon de consommer l'énergie. Il faut une vaste campagne de sensibilisation pour changer notre comportement sur ce sujet.
 
Wal Fadjri : Le président de la République vous avait nommé à la tête d'une Coalition nationale pour lutter contre les Accords de partenariat économique (Ape). Il y a eu beaucoup de bruits sur cette question, mais aujourd'hui on ne vous entend plus. Qu'est-ce qui se passe ?

Baïdy Agne : Quand je suis allé rendre compte au président de la République de tout ce que nous faisions, il m'a dit que nous avons gagné. Et en effet, nous avons gagné. Dès lors, il n'y avait plus besoin de s'activer autour de ça. C'est une question importante qui est gérée par les ministères du Commerce de nos différents pays. Nous notons simplement que l'Union européenne (Ue), après les différentes discussions et la mobilisation que nous avons eues, a changé d'attitude. Ce qui a permis de reprendre les négociations dans la sérénité, dans un souci de partenariat et de compréhension des préoccupations des différents acteurs impliqués.

Wal Fadjri : La signature des Ape est-elle alors différée ?

Baïdy Agne : Les discussions se poursuivent. La validité de l'Accord de Cotonou va jusqu'en 2020. C'était une disposition particulière par rapport aux Ape. L'accord reste donc en vigueur et les discussions continuent.


Vendredi 09 Mai 2008 - 12:35
Samedi 10 Mai 2008 - 11:53
Lu 748 fois


Accueil Accueil    Envoyer Envoyer    Imprimer Imprimer    Grand texte Grand texte    Petit texte Petit texte



1. Posté par frac le 09/05/2008 13:38
que direz de l'ANOCI ?

2. Posté par frac le 09/05/2008 13:38
Que direz vous de l'ANOCI?

3. Posté par frac le 09/05/2008 13:40
c'est pas un ordre du jour.
nous voulons des réponses immédiates à la situation actuelle

4. Posté par frac le 09/05/2008 13:41
Et si il n'y avait pas d'aide?

5. Posté par Almufti Akbar le 09/05/2008 13:49
Aide ton traître de frère et fous nous la paix! Petit rat!

6. Posté par moise le 09/05/2008 14:24
Arretez de photographier la pauvreté et soyez utiles aux ayants droits ! Voilà une belle manière de servir les populations. Assez des séminaires couteux pour seulement de la masturbation intellectuelle.

7. Posté par Peulhfuta le 09/05/2008 15:03
Mais mon cher Agne où est ce que tu dormais jusqu'à ce que la bonne odeur de Aminata NIANE passe sous ton nez pour aller se réfugier chez M. Diop. Haaaaaa

8. Posté par MARVEL le 09/05/2008 15:38


A propos de Baidy Agne

Baidy Agne, à l'image de son frère Abdourahim Agne, et de tous ses autres frères d'ailleurs, se sont mués en de véritables prostitués de l'alternance, qui sentent l'odeur nauséabonde de la transhumance.

1° Sur la situation du pays qui se détériore depuis 2000, et sur les difficultés du secteur privé comme public, le CNP s'est emmuré dans un silence racoleur

2° Sur les APE, Baidy Agne n'a jamais rien compris, ni rien vu venir, et s'est soudainement mis à faire du zèle pour relayer son bienfaiteur à quelques semaines de l'ultimatum alors qu'ils avaient 8 ans auparavant au cours desquels ils étaient trop occupés à se prostituer pour l'un, à détrousser le peuple pour l'autre

3° Pendant que son péripatéticien de frère Abdourahim annonçait une stabilisation des prix en 2015, Baidy Agne lui appelait le secteur privé à empêcher ou refuser toute augmentation des salaires

4° Aujourd'hui, toujours pour soutenir son bienfaiteur kleptomane Ablaye, ce cher Baidy Agne monte au créneau pour relayer les vermineries de Ablaye qui se cherche des coupables au sein des ONG pour justifier la situation catastrophique du pays que seule sa cupidité à mis dans cet état

Comment Baidy Agne, soi-disant Président du Patronat peut-il sortir une ineptie pareille (ci-dessous) sans d'abord la diriger vers son ami kleptomane :

"les Ong récoltent beaucoup d'argent qu'elles dépensent plus dans leur fonctionnement qu'au profit des populations"

Baidy Agne fait-il mine d'ignorer que son ami kleptomane a multiplié depuis 2000 par 12 ou 13 les dépenses de fonctionnement de ses institutions dont la présidence par exemple (ou abri pour voleurs et pédophiles devrais-je dire) qui multiplie chaque année son budget qui aujourd'hui est de 64 milliards alors qu'il était à 4,5 milliards en 2000

Baidy Agne fait-il mine d'oublier le nombre d'institutions et d'agences que son ami bouffon a créées avec des budgets de fonctionnement faramineux (exemple : + de 5 milliards par an pour l'Anoci juste pour payer les salaires et voyages de quelques dizaines de tantouzes)

Baidy Agne fait-il mine d'oublier toute la part du budget national réservée uniquement au fonctionnement, à l'entretien d'emplois fictifs et d'entités fictives, etc ........

Franchement ce Baidy Agne est devenu de la vraie vermine, sa dignité s'avère aussi volatile que celle de son frère, son derrière aussi à vendre que celui de Abdourahim. Mauvais sang pourri ne saurait mentir.

MARVEL
marvel@hotmail.fr

9. Posté par KANNO le 09/05/2008 15:49
Chers frères casamancais, ca fait mal d'apprendre de telles nouvelles. Je suis casamancais, j'ai souffert de l'injustice du gouvernement vis à vis de la casamance durant 40 ans de pouvoir du PS. Nous n'étions pas considérés comme des sénégalais à part entière. Mais depuis l'arrivée de Wade au pouvoir , tout à changé. Nous somme devenus fiers d'etre sénégalais et casamancais. Wade a mis table rase de tout ce qui faisait la différence entre les régions, il a donné la chance à toutes les régions d'avancer et de contribuer au développement du pays. Si nous continuons à agir de telle manière, nous allons nous enfoncer de plus dans des difficultés, nous n'aurons pas ce que nous voulons car les puissances cherchent toujours des régions faibles pour créer un foyer de tension afin de destabiliser ce pays comme ils veulent et quand ils veulent. Et ce qui est sur cette région qui est utilisée par les puissances non seulement n'avance pas , mais vit une vie de misère car les puissances leur font croire que c'est possible or si c'est possible c'est meme puissance vont perdre leur pouvoir de destabilisation. Soyons vigilent et concret. Les casamancais de l'extérieur veulent revenir avec des grandes firmes d'agriculture pour développer leur région, en apprenant ces nouvelles, c'est le fouta qui profitera de ces entreprises. Il ne faut pas qu'on fasse des erreurs. Ceux qui veulent qu'on reste avec le sentiment d'opprimé ne veulent pas qu'on progresse. Moi meme qui vous parlent j'ai perdu une bourse étrangère parce que je suis casamancais, mais aujourd'hui je sais que je n'allais pas perdre cette bourse si Wade était au pouvoir. Mon village est électrifié, fourni en eau de robinet, lotissé, ouvert à ma ville départemental par une route butimée. Je vous prie comprendre et d'admettre le progrés qui est réalisé. Nous étions opprimés et cela a lieu dans l'ignorance, nous ne sommes plus donc ca va. Est ce que vous savez que certaines personnes détestent Wade du fait qu'il a supprimé cette différence entre les régions. Donc montrons lui et a tout le peuple sénégalais que quelque chose de positif a lieu dans notre région ainsi que dans tout le sénégal. Si vous voyez que les gens se pleignent baeucoup , c'est parce que ce qui était destiné à une partie du pays est aujourd'hui distribué à tout le monde. Donc ceux qui avaient plus ce sont vu avec le tiers ou la moitié. Voilà ce qui dérange la conscience des sénégalais vis à vis de Wade. Meme le problème de droit de l'homme, c'est le fait que les sénégalais se pleignent continuellement en se lamentant du pouvoir en place que les USA pensent que ca ne va pas. Ils ne savent pas que ceux qui se pleignent sont ceux qui avaient la part des autres sénégalais exclus des biens de la nation durant 40 ans. respectons notre pays , notre région, la population innocente et travailleuse. Qui ne connait pas le peuple Diola au sénégal, un peuple uni, travailleur qui jette l'ancien riz pour le remplacer par le nouveau riz, les balantes qui n'ont jamais connu la famine, les manjak , les mandingues, les mankagnes et tant d'autre éthnie comme les peulhs et les wolof mandinganisé. Tout le monde étaient uni. on ne connaissait pas de différence entre nous. C'est ca la casamance De Dembo Coly de Ibou Diallo, de Emil Badiane, de Dacosta, de Alassane Seck, Fodé Kaba, Kéléfa Sané, des Diatta, senghor, Mané, Ndiaye, Diop, Faty, COly, Diédhiou sonko etc... Rien ne vous tuoche le Coeur ? Regardez bien ces noms de famille, c'est ca la réalité de la casamance. La seule région au monde où on peut trouver un cimetière composé de musulman, chrétien, animiste . Voila la casamance de Alain sitoyé. On ne connaissait pas la différence. On était des sénégalais qui se respectaient. La casamance a besoin de retrouver ce qu'il a perdu. Je me rappelle que je chantais en Diola sans comprendre ce que je disais et cela me faisais énormément de plaisir, je chantais en bainounk sans comprendre ce que je disais, en balante. Je me rappelle le meilleur chanteur traditionnel de notre parttie de la casamance quand j'étais petit était un manjak (Malang). Il était adoré par tout le monde. La casamance a besoin de ce qu'elle a perdu. La casamance du riz sauvage, du riz qui donnait un parfum innoubliable qu'on ne peut en aucun cas remplacer par ce riz thailandais que me parent détestaient. On disait qu'on préférait notre riz sauvage, car le riz des blancs dégage une mauvaise odeur. C'est ca la casamance. Oublions le passé, faisons face au présent pour contribuer à notre développement et au développement de notre pays le SENEGAL.
La vie de Salif est limitée mais celle de la casamance est éternelle. Csamancais, le monde ne fait que s'agraver, les temps sont durs, toutes régions qui n'est pas faite aujourd'hui ne le sera à jamais. Cette casamance nous est chere. Conservons la. La victoire pour les casamancais ou pour le sénégal à ne pas imaginer car ceux qui donnent les armes veulent que ca continue. Ce n'est pas de leur intéret que ca finisse. Voila là ou le bas blesse.
Sabaro

10. Posté par Zulu Lounge le 09/05/2008 16:12

Baidy

Wopu ndiyam djinnedji !!! A mayat deh !?

11. Posté par boy dakar le 09/05/2008 16:38
C'est triste. Baidy Agne est en train de faire la cour a Wade pour eviter la defenestration de son frere Abdourahim Agne. Il ya des moments ou on a vraiment envie de vomir en entendant ces gens la.

12. Posté par badou le 09/05/2008 16:51
ON EST OU?ON NA PLUS LE DROIT DE DONNER SON OPINION.IL A PEUT ETRE RAISON DE DIRE QUE LES ONG DEVRAIENT ETRE CONTROLES COMME VOUS AVEZ RAISON DE DIRE QUE Y A A REDUIRE LE TRAIN DE VIE DE L ETAT AVEC LES AGENCES CREES A TOUT AZIMUT
LE NBRE EXCESSIF DE MINISTRES LE PLETORE DE DEPUTES L INUTILITE DU SENAT ETC ETC....

13. Posté par alice le 09/05/2008 18:42
C EST TOUS DE TRES GRANDS VOLEURS CES ONG ET AUTRES ACTEURS DE PROJET.IL NE FONT QUE VOLER LE MONDE RURAL.ILS SAVENT QUE LES POPULATIONS RURALES NE COMPRENNENT PAS .WADE A RAISON.BAIDY A RAISON .ILS DOIVENT ETRE CONTROLéS.VOILA

14. Posté par Bira le 09/05/2008 19:48
Pour vos études de Faisabilité de Projets, Appui technique et Analyses de données à un temps records et le meilleur prix sur le marché...
tél : 77.547.80.08/ bbirama@yahoo.fr

15. Posté par Zoro le 09/05/2008 20:05
Comment peut-on dire qu'on va contrôler des ONG ? On réfléchit un peu dans ce pays ou quoi ? Ca veut dire quoi ONG ?
Ca veut dire Organisation Non Gouvernementale... N'importe qui peut en créer une, toi, moi, lui. Une ONG n'a de comptes à rendre sur l'utilisation de ses fonds qu'à ceux qui la financent (donateurs, mécènes, etc) et surement pas à un Etat ou à un gouvernement. Sinon ce n'est plus une ONG.

On ne peut l'incriminer qu'en cas de délit: escroquerie, fausse déclaration fiscale, actes illégaux... et surement pas lui faire rendre des comptes sur le résultat de ses actions puisque ce n'est pas de l'argent public qu'elle utilise mais des fonds privés.

Il ne s'agit que de gesticulations et de poudre aux yeux, rien de plus. Encore une fois, il faut trouver et désigner un coupable à sa propre incurie. Aujourd'hui c'est la FAO et les ONG (les ONG, ça veut dire quoi: tout et rien, comme ça c'est facile, on met tout dans un grand sac) au lieu que nous ayons honte d'avoir encore besoin de ces organismes pour éternellement nous aider.

Quelle pitié !

16. Posté par Mat le 09/05/2008 22:43
Je n'ai meme pas la force de repondre a ce leche cul de Baidy Agne.

Je profite aussi pour dir a ce KANNO ou sabarou d'arreter de poluer ce forum avec son vilain text sur la casamance. Il ne fait que copier et coller son text partout.

17. Posté par alt le 10/05/2008 00:39
Va nu pied esclave lèche cul opportuniste je ne trouve mm plus de qualificatifs pour ces gens de peu de foi

18. Posté par Moy le 10/05/2008 01:15
Que Baidi Agne paie ses dettes d'abord. Ensuite il pourra critiquer les ONG. Il ne sait même pas gerer son entreprise. Qu'il commence par apprendre cela!

19. Posté par vérités REK le 10/05/2008 12:29

Marvel, je te remercie pour cette note, qui représente rien par rapport à ce que ces hommes de l'alternance ont détruit dans ce pays....
A propos de Baidy Agne

Baidy Agne, à l'image de son frère Abdourahim Agne, et de tous ses autres frères d'ailleurs, se sont mués en de véritables prostitués de l'alternance, qui sentent l'odeur nauséabonde de la transhumance.

1° Sur la situation du pays qui se détériore depuis 2000, et sur les difficultés du secteur privé comme public, le CNP s'est emmuré dans un silence racoleur

2° Sur les APE, Baidy Agne n'a jamais rien compris, ni rien vu venir, et s'est soudainement mis à faire du zèle pour relayer son bienfaiteur à quelques semaines de l'ultimatum alors qu'ils avaient 8 ans auparavant au cours desquels ils étaient trop occupés à se prostituer pour l'un, à détrousser le peuple pour l'autre

3° Pendant que son péripatéticien de frère Abdourahim annonçait une stabilisation des prix en 2015, Baidy Agne lui appelait le secteur privé à empêcher ou refuser toute augmentation des salaires

4° Aujourd'hui, toujours pour soutenir son bienfaiteur kleptomane Ablaye, ce cher Baidy Agne monte au créneau pour relayer les vermineries de Ablaye qui se cherche des coupables au sein des ONG pour justifier la situation catastrophique du pays que seule sa cupidité à mis dans cet état

Comment Baidy Agne, soi-disant Président du Patronat peut-il sortir une ineptie pareille (ci-dessous) sans d'abord la diriger vers son ami kleptomane :

"les Ong récoltent beaucoup d'argent qu'elles dépensent plus dans leur fonctionnement qu'au profit des populations"

Baidy Agne fait-il mine d'ignorer que son ami kleptomane a multiplié depuis 2000 par 12 ou 13 les dépenses de fonctionnement de ses institutions dont la présidence par exemple (ou abri pour voleurs et pédophiles devrais-je dire) qui multiplie chaque année son budget qui aujourd'hui est de 64 milliards alors qu'il était à 4,5 milliards en 2000

Baidy Agne fait-il mine d'oublier le nombre d'institutions et d'agences que son ami bouffon a créées avec des budgets de fonctionnement faramineux (exemple : + de 5 milliards par an pour l'Anoci juste pour payer les salaires et voyages de quelques dizaines de tantouzes)

Baidy Agne fait-il mine d'oublier toute la part du budget national réservée uniquement au fonctionnement, à l'entretien d'emplois fictifs et d'entités fictives, etc ........

Franchement ce Baidy Agne est devenu de la vraie vermine, sa dignité s'avère aussi volatile que celle de son frère, son derrière aussi à vendre que celui de Abdourahim. Mauvais sang pourri ne saurait mentir.

MARVEL
marvel@hotmail.fr

Nouveau commentaire :

Nom
Adresse email
Site web

Commentaire
Votre adresse IP sera enregistrée avec votre message : 38.103.63.16
Soyez courtois. N'envoyez pas de message ayant un ton agressif ou insultant. N'envoyez pas de message inutile.

Attaques personnelles. Vous pouvez critiquer une idée, mais pas d'attaques personnelles SVP. Ceci inclus tout message à contenu diffamatoire, vulgaire, violent, ne respectant pas la vie privée, sexuel ou en violation avec la loi. Ces messages seront supprimés.

Pas de publicité. Ce forum n'est pas un espace publicitaire gratuit.

Pas de majuscules. Tout message inscrit entièrement en majuscule sera supprimé.`

Brèves

24/02/2008 14:30

Agriculture : Le savoir-faire sénégalais exposé à Paris

Agriculture : Le savoir-faire sénégalais exposé à Paris

Le savoir-faire sénéglais est présent sous différents aspects au Salon international de l'agriculture de Paris (SIA) qui s'est ouvert samedi à Paris. Le Sénégal est représenté à ce grand rendez-vous de l'agriculture française et mondiale, par une délégation conduite par le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage en partenariat avec l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS).


24/02/2008 14:16

Le Synpics s'installe chez Madiambal

Le Synpics s'installe chez Madiambal

Les travailleurs du groupe Avenir communicateur ont récemment mis sur pied une section syndicale affiliée au Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (Synpics). L'installation de cette section s'est déroulée dans les locaux du groupe sous la supervision de deux membres du bureau exécutif national (Ben) du Synpics, au cours d'une assemblée générale, précise un communiqué reçu à l'APS.



Galerie

475382-615197.jpg
100_6364.JPG
602798.jpg
sante1.jpg

Toutes les météos

Tapez une ville sénégalaise ou du monde




Dans la même rubrique :
Affaire de la corruption dans la magistrature : Momar War Seck et Cie condamnés à 2 ans avec sursis, Me Mamadou Diop et le greffier Yabal Dieng relaxés

Modification de l'article 27 de la Constitution par voie parlementaire : La Présidence dément deux Professeurs agrégés en droit constitutionnel

Pour empêcher Karim Wade de succéder à son père : Aïssata Tall Sall appelle à une mobilisation populaire

Installation de la délégation spéciale : Les hommes d’Idrissa Seck refusent de rendre les clefs de la mairie

Projet de révision de la durée du mandat présidentiel : Pourquoi?

Municipalité de Thiès : La délégation spéciale installée aujourd’hui

Coupe Caf-éliminatoire de la Linguère : Amara Traoré dénonce l’arbitrage

120e édition du pélerinage de Popenguine : Le chef de l’Eglise sénégalaise appelle à une résolution des crises qui secouent le pays

Prix de l’électricité : Une hausse en vue

Tanor Dieng sur la démocratie en Afrique : Le Président Robert Mugabe, lorsque je le regarde, je vois se profiler en pointillés Abdoulaye Wade

Engagements institutionnels du candidat Wade : Les derniers reniements du Maître

Pr Ismaéla.M.Fall : 'Le référendum est la seule voie pour modifier l’article 27 de la Constitution'

Talla Sylla propose une présidentielle anticipée

Au mariage de la fille de Mansour Mbaye, Macky invite Tanor à la table de Wade

Alpha Blondy, face à la presse : 'Pour moi, le Président Wade est élu par les Sénégalais'

Editorial de Wade dans le Journal du Dimanche : 'Je ne veux pas l'argent de la communauté internationale...'

Dialogue islamo-chrétien au pélérinage de Popenguine

Du riz destiné au marché malien détourné sur le Sénégal

Soudan :  'L`agression tchadienne met un terme à l`Accord de Dakar'

Discours de Sarkozy à l’Université de Dakar : La responsabilité des autorités sénégalaises indexée

Nouvel Horizon Senegal Basket Socialisme-Républicain gorgui.com Ouest-TV Le sénégalais senefoot.com Ali Haidar