Pour cela, une journée de diagnostic a été organisée par ledit réseau, une structure basée à Yeumbeul, autour de mouvements, d’associations et d’autres sensibilités. Pour le secrétaire général de ce réseau, M. Lèye, la journée vise à élaborer un plan d’action et de proposer des solutions pour le règlement du chômage. « Nos démarches permettront d’identifier le problème, grâce à la collaboration des partenaires », informera-t-il. Face à la croissante acuité du fléau, Maguette Coly, coordonateur du réseau, annonce des manifestations visant à réduire le taux de chômage et en déplore les causes, listant le manque de structures adéquates pour les jeunes de la banlieue, la non-qualification de la main d’œuvre, l’inexistence de structure de formations et la faiblesse de l’investissement. En attendant le soutien des autorités, les membres du réseau pour la promotion de l’emploi/ « Suxat Ngiir Suqali » comptent, dès à présent, prendre en charge certaines questions spécifiques liées aux problématiques de l’emploi dans la banlieue. La lutte contre le phénomène était du lot des promesses électorales des nouvelles autorités.
Sada Mbodj
REWMI QUOTIDIEN