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Commission pour la consolidation des institutions : Macky Sall choisit Amadou Makhtar Mbow, patron des Assises

le Samedi 15 Septembre 2012 à 06:39 | Lu 725 fois



Le président de la République du Sénégal a présidé, hier, à Dakar, la première édition de la journée des institutions. Cette journée du ministère de la fonction publique, du travail et des relations avec les institutions a été déroulée sous le thème : « le rôle des institutions dans le renforcement de l’Etat de Droit et de la Démocratie ». Pour consolider les institutions de manière durable, Macky Sall compte mettre en place une commission qui sera dirigée par Amadou Makhtar Mbow, Président des Assises nationales.


Commission pour la consolidation des institutions : Macky Sall  choisit Amadou Makhtar Mbow, patron des Assises
Le ministère de la fonction publique, du travail et des relations avec les institutions a organisé, hier, à Dakar, la première édition de la journée des institutions, présidée par le président de la République du Sénégal, Macky Sall qui a annoncé, lors de cette cérémonie, la mise en place d’une commission pour consolider les institutions. Les institutions sénégalaises ont subi beaucoup de modifications, ces dernières années. Mais, le peuple a joué un rôle important pour dire non à ces modifications. Ce même peuple a montré au monde entier un bel exemple de démocratie lors des élections (présidentielle et législatives).
Et conscient de cela, le président Macky Sall compte mettre en place « une commission qui se chargera de revoir les institutions et les réformes institutionnelles, afin de consolider de manière durable nos institutions, garant d’un Etat de droit ». Cette dernière sera dirigée par Amadou Makhtar Mbow et aura pour objectif de rendre aux citoyens la plénitude de leurs droits.
D’ailleurs, la réforme des institutions est annoncée pour relever de nouveaux défis dans les cinq prochaines années. Cette commission sera composée de chercheurs, universitaires, membres de l’opposition et de la société civile. Selon M. Macky Sall, « relever ces nouveaux défis nécessite également l’engagement et la disponibilité des spécialistes de l’environnement, de la sécurité et de la diplomatie pour lutter contre le trafic de drogue et d’armes ».
Par ailleurs, la réflexion a été lancée pour réformer les structures garantes de la sécurité et de la stabilité de l’Etat. C’est ainsi que Macky Sall prône l’ouverture des chantiers de dialogues avec les citoyens. Pour le président de l’Assemblée Nationale, Moustapha Niasse, l’objectif visé, est à moitié atteint, convaincu que le président de la République du Sénégal a la majorité pour changer le pays, avec leur soutien. « C’est nous qui écoutons, nous qui étudions et nous comprendrons, mais l’Etat reste l’Etat », poursuit Moustapha Niasse, justifiant sa confiance.
Cheikh Moussa SARR
(Stagiaire)

REWMI QUOTIDIEN

Samedi 15 Septembre 2012 - 06:39



1.Posté par merci le 15/09/2012 12:15
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2.Posté par macky inutile le 15/09/2012 13:59
ce vieux,je me demande quel est son merite pour etre venerè de cette sorte...il n'a rien fait ou apportè à notre pays au momment qu'l avait les possblitè...maintenant qu'il est mourant il nous amerde avec les assises qui nest pas ni la bible ni le coran....les senegalais sont ingras avec wade qui a beaucoup fait au vu et su de nous tous dans ce senegal
http://rewmi.com/leral.net

3.Posté par Faxas le 15/09/2012 18:38
Je me rappelle quand il était à l'UNESCO, sa lutte avec les américains; il a préféré son égo aux dépens des intérêts de l'UNESCO qui s'est vue privée de la contribution des états-unis durant tout son mandat. Quel égoïste!

4.Posté par SENEGALAIS le 15/09/2012 20:45
MACKY EST ENTRAIN DE FAIRE DU Déloo ndioukeul,
çà c"est du yéélou mame MAKHTAR MBOW

5.Posté par Citoyen le 15/09/2012 23:20
Sauvons nos universités publiques du naufrage.

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qu'ils ont nommé à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue de demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS. A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

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