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Contribution. Macky Sall, wadiste au pouvoir, la République piégée ?

le Mercredi 19 Septembre 2012 à 15:17 | Lu 1061 fois



Contribution. Macky Sall, wadiste au pouvoir, la République piégée ?
Nous avions dans un article très récent interpellé notre cher président sur son mode de gestion des affaires de l’Etat, qui nous rappelle celui de son prédécesseur maître Abdoulaye Wade, à travers ses gouvernements successifs. Or, en élisant Monsieur Macky Sall à la tête du pays, beaucoup de Sénégalais comme moi, auraient cru mettre un terme aux dérives autoritaires d’un régime aveuglé par l’usure du pouvoir, avec à la commande un redoutable président, jadis très craint et très courageux, Maître Abdoulaye Wade.

Mais aujourd’hui la réalité est que, un petit Wade, peut bien en cacher un grand !

Monsieur le président Macky Sall est en train de nous faire regretter le tout sauf Wade (TSW) qui l’avait confortablement installé au pouvoir ? Les Sénégalais sont-ils abusés en élisant un wadiste au pouvoir ? Le complot contre le président Wade valait-il la peine ? Qu’est-ce qui différencie notre actuel président de son « père » Wade ? Le changement de régime était-il nécessaire ?

En effet, pour avoir été sous les ordres de son prédécesseur pendant de longues années, notre cher président s’est bien approprié une certaine méthode wadiste de la gestion des affaires de l’Etat, sauf que le président Wade était très indépendant pour ses prises de décisions qui relevaient de son autorité et mieux il ne cédait presque jamais au chantage, contrairement à Macky Sall. C’est ce qui justifie d’ailleurs, les vagues de nominations tous azimuts qui nous rappellent les débuts de l’alternance en 2000. Du tâtonnement au manque de maîtrise de la gestion de l’Etat dans sa continuité. L’illustration parfaite est le retour de madame de l’Apix comme ministre conseillère. L’implication de la famille présidentielle et de ses amis à un degré inquiétant dans la gestion des affaires de la République, n’est pas sans nous surprendre pour quelqu’un qui prône de la rupture d’avec l’ancien régime.

Le mode de nomination peu orthodoxe de certaines personne à des postes qui ne riment nullement avec leur aptitude professionnelle encore moins avec leur compétence ne se justifie point. Encore que ces gens là, n’ont rien apporté à l’œuvre d’édification d’un nouveau type de Sénégalais. Car ce n’est pas avec l’injure à la bouche qu’on veuille changer les choses. Des gens qui avaient fini de faire des insanités leurs armes, le dénigrement, le mensonge et le complot leurs outils de chantage. Hélas, nous pensons et sans vouloir renier au président la prérogative de nommer qui il veut, où il veut, quand il veut, qu’une telle décision relève simplement de la bavure ! Pire, quand ces flagorneurs sont planqués dans nos ambassades ! C’est simplement insulter l’intelligence sénégalaise.

Ne cédez pas au chantage, Monsieur le président, car, nul autre que vous ne sera responsable à l’heure du bilan ! Optez sur vos anciens compagnons de lutte, vos camarades de parti et les patriotes compétents et sincères qui peuvent vous apporter leur savoir-faire, mais de grâce ignorez ces maîtres chanteurs et comploteurs de la Républiques. Ces derniers ne peuvent rien vous apporter… L’on ne peut pas bâtir du neuf, de très solide avec du recyclage !

Le Sénégal regorge de jeunes très talentueux, des patriotes qui n’ont aucune coloration politique et qui ne demandent qu’à servir leur nation. Je suis sidéré de voir des Sénégalais de la génération de Senghor, bien que je les respecte tous, participer activement à la gestion des affaires de notre Pays. Leur simple et unique conseil aurait suffit au président Macky Sall.

Le monde bouge et avec lui les nouvelles méthodes de gestion d’un Etat. Ce qui était valable il y a cinquante ans ne l’est plus forcément de nos jours. L’on peut bien s’inspirer de certaines méthodes de gouvernance utilisées ailleurs, mais qu’on nous épargne des « omnipotents » qui doivent prendre leur retraite dans tous les domaines, inclus celui de la politique.

Enfin, aux regards de ce qui se fait et se passe autour du président Macky Sall, le retour d’un certain Karim Wade dans les affaires n’aurait surpris personne ! Ce faisant, Me Abdoulaye Wade dans les aura vu son rêve de voir les libéraux détenir les rennes du pouvoir cinquante ans, se réaliser. C’est cela l’amer vérité et c’est sur cela que nous attendons le nouveau serviteur de l’Etat, Son Excellence le Président Macky Sall, qu’il nous édifie sur son wadisme présupposé et sur ce qu’il compte faire de la grande famille libérale ? Cette famille éparpillée, qui ne sait plus à quel saint se vouer ?

Les Sénégalais honnêtes et dignes dans leur souffrance quotidienne face aux dures réalités socio-économiques, ont le droit de savoir, car se sont eux qui vous ont investi, épaulés en cela par une jeunesse clairvoyante et très patriotique, toujours sur leur soif de voir l’amorce de solutions appropriées à leur misère.

Madère Fall
Etats-Unis d’Amérique

Mercredi 19 Septembre 2012 - 15:17



1.Posté par Antony le 19/09/2012 15:30
Depuis combien de temps tu as quitter les jeunesses socialistes , ou tu n'es plus de ses jeunes car mon cher MADERE l'age ne trompe pas , rappelle stoi qui t'as aidé pour ton voyage aujourd'hui tu jetes du sable dans son jardin dans quel sénégal sommes nous?
http://yahoo.com

2.Posté par Cheron le 19/09/2012 15:54
Le complot contre le président Wade valait-il la peine ? et ca se dit tout haut, vos montagnes de mensonges contre Wade, aujourd'hui vos propres propos trahissent.

3.Posté par Coaching le 19/09/2012 22:36
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4.Posté par citoyen le 20/09/2012 02:21
Sauvons nos universités publiques du naufrage

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

5.Posté par rahne le 20/09/2012 08:55
Plus malhonnéte intellectuellement que LAUTEUR DE CE ARTICLE tu meurs.Comment peut on demander à un chef d'ETAT africain(ou tout est à faire) de se passer des personnes aui sont à la base de l'ETAT du SENEGAL en se basant seulement sur des considérations d'ordre subjectives,notamment leur àge,alors qu'au ETATS UNIS(pays hote de lauteur de larticle) l'age na aucune signification sur lutilisation des ressources humaines.Et si on évalue le pourcentage des personnes agées dans le gouvernement de MAKI ,on se rendra bien compte en définitive que le probléme de MAKI est ailleurs
http://rewmi.com

6.Posté par rahne le 20/09/2012 09:06
Le probléme de MAKI se situe au niveau de la nouvelle génération de voleurs des deniers publics qui font tout pour senrichir trés vite sitot arrivés au pouvoir.Si les anciens accablés aujourdhui pour leur age ,en avaient fait autant,je me demande si le SENEGAL serait devenu un 'ETAT respecté dans le MONDE
http://rewmi.com

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