Cote d’Ivoire:Près d’une centaine de militaires radiés de l'armée

Dans un communiqué lu à la télévision nationale, lundi soir, l’état-major a annoncé que 91 militaires ont été radiés de l'armée ivoirienne. On leur reproche d'avoir manifesté vendredi à Daoukro dans le sud du pays, le fief de l'ancien président Henri Konan Bédié, pour réclamer des primes de guerre. L'état-major insiste sur le fait qu'ils ont agit de façon violente. Ils ont tiré en l'air, bloqué les accès de la ville et séquestré le préfet ainsi que leurs supérieurs. C'est la première fois qu'on voit pareille chose en Côte d’Ivoire et à priori ça ne fait que commencer.



Cote d’Ivoire:Près d’une centaine de militaires radiés de l'armée
Les sanctions ont commencé à tomber après les manifestations de mécontentement de certains militaires vendredi et samedi dernier dans le centre du pays à Daoukro, fief de l’ancien président Henri Konan-Bédié. Des soldats en colère avaient tiré en l’air, bloqué les accès de la ville et séquestré le préfet ainsi que leurs supérieurs pour réclamer le paiement d’arriérés et la revalorisation de primes. Quatre-vingt onze radiations, plus les sanctions pénales qui devraient suivre : l’état-major a décidé de frapper fort après la crise de Daoukro. Les militaires des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) qui ont osé se rebeller dans cette garnison, qui ont séquestré les représentants de l’état-major et de l’Etat tout court, qui ont cassé l’arsenal pour s’emparer des armes, ceux-là ont été déférés à la maison d’arrêt militaire d’Abidjan, et treize autres, en cavale, sont activement recherchés. Ils risquent de cinq à vingt ans de prison Les premières sanctions disciplinaires étant tombées, les prévenus vont devoir à présent passer dans le bureau du commissaire du gouvernement Ange Kessy, l’équivalent du procureur pour les militaires. Lequel devrait les renvoyer devant le tribunal de forces armées. « Beaucoup seront sans doute relaxés, prévoyait mardi matin un officier joint par téléphone, mais les meneurs seront probablement punis », étant précisé que les coupables de rébellion risquent théoriquement de cinq à vingt ans de prison, et leur complice de un à cinq ans. Faut-il dès lors s’attendre à des sanctions pour l’exemple ? C’est un peu le sentiment qui prévalait mardi matin dans les garnisons d’Abidjan. Source:RFi

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1. Posté par READY TO DIE le 30/09/2008 17:57
be reay to die .no fear .a soldier dies once .a coward dies many .

2. Posté par Modou le 30/09/2008 18:58
Où vous avez vu que c'est la première fois qu'on voit des militaires faire du n'importe quoi en Côte d'Ivoire ?

3. Posté par Remark le 01/10/2008 01:54
"" L'état-major insiste sur le fait qu'ils ont agit de façon violente. Ils ont tiré en l'air, bloqué les accès de la ville et séquestré le préfet ainsi que leurs supérieurs. C'est la première fois qu'on voit pareille chose en Côte d’Ivoire et à priori ça ne fait que commencer. ""
Les conséquences :
- 91 militaires violents et bien entrainés dans les rues.
- 91 chômeurs frustrés qui seront encore plus violents.
- 91 violents qui ne tireront plus dans l'air mais peut être sur des honnêtes citoyens.
- 91 futurs agresseurs qui bloqueront pas seulement l'accès mais toute la ville jour et nuit.
- 91 braqueurs qui séquestreront n'ont pas les fautifs (Préfets, supérieurs ....) mais les honnêtes Ivoiriens qui tentent de relier les bouts.
- 91 nouvelles choses négatives vont naitre à la Cote d' Ivoire et à priori ça ne fait que commencer ......

Moralité : Africains, réfléchissons avant d'agir car sans quoi les conséquences seront très lourdes et nous les subiront tous .

4. Posté par Gaby le 02/10/2008 19:36

Et puis "REMARK" je me demande pourquoi l'Etat ivoirien qui doit des sous à ces 91 soldats n'a pris les devants pour prévenir le conflit,

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