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Déclaration de poltique générale de Abdoul Mbaye : Les attentes de Ababacar Sadikh Ndiaye, secrétaire général du Saes

le Vendredi 7 Septembre 2012 à 18:02 | Lu 651 fois



Déclaration de poltique générale de Abdoul Mbaye : Les attentes de Ababacar Sadikh Ndiaye, secrétaire général du Saes
La déclaration de politique général du Premier ministre Abdoul Mbaye programmé pour le 10 septembre prochain, les populations sont toutes ouïes et attendent de voir si leurs préoccupations seront prises en compte dans le Dpg. Ababacar Sadikh Ndiaye, secrétaire général du Syndicat autonome des enseignants du Sénégal (Saes), attend que le Pm explique comment il va s’y prendre pour résoudre les maux qui minent l’enseignement supérieur. « Je suggère au Premier ministre de nous dire comment il va résoudre le problème de l’enseignement supérieur. Aussi, dire quelles sont les perspectives du gouvernement dans les 5 ans à venir, vu la gravité de la situation. Et surtout si le gouvernement sera en mesure de prendre en charge les conclusions de nos assises qu’on a tenues de septembre 2010 à décembre 2010. Je suggère à Abdoul Mbaye de nous dire si nous allons rester dans ce modèle de reproduction de notre système éducatif hérité des français qui l’ont hérité des Anglo-saxons, c’est-à-dire le système Lmd », déclare M. Ndiaye.

REWMI.COM/KNG

Vendredi 7 Septembre 2012 - 18:02


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1.Posté par Citoyen le 09/09/2012 02:28
Sauvons nos universités publiques du naufrage.

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommés, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

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