Des écosystèmes de plus en plus menacés par la boulimie foncière
Informer, sensibiliser et éveiller les consciences sur la nécessité de préserver ces écosystèmes fragiles que constituent les zones humides, tel semble être le cheval de bataille des parlementaires pour la protection de l’environnement qui célébrait hier la Journée mondiale des zones humides.
Source : Walfadjri Les zones humides constituent des écosystèmes agressés de toutes parts. Leur intégralité est fortement menacée par la boulimie foncière à laquelle nous assistons, surtout dans la région du Cap-Vert. D’où l’urgence d’une gestion raisonnée de ces écosystèmes. Le Réseau des parlementaires pour la protection de l’environnement au Sénégal tire ainsi la sonnette. A travers la voix du vice-président Abdou Fall, représentant le président de l’Assemblée nationale Macky Sall, hier, lors de la cérémonie marquant la célébration de la Journée mondiale des zones humides, les parlementaires ont montré leur engagement dans le processus d’élaboration de la politique nationale des zones humides. Mais aussi, de concert avec les partenaires au développement, ils se sont interrogés sur l’état et le devenir des zones humides. Les zones humides constituent des écosystèmes agressés de toutes parts. Leur intégralité est fortement menacée par la boulimie foncière à laquelle nous assistons, surtout dans la région du Cap-Vert. D’où l’urgence d’une gestion raisonnée de ces écosystèmes. Le Réseau des parlementaires pour la protection de l’environnement au Sénégal tire ainsi la sonnette. A travers la voix du vice-président Abdou Fall, représentant le président de l’Assemblée nationale Macky Sall, hier, lors de la cérémonie marquant la célébration de la Journée mondiale des zones humides, les parlementaires ont montré leur engagement dans le processus d’élaboration de la politique nationale des zones humides. Mais aussi, de concert avec les partenaires au développement, ils se sont interrogés sur l’état et le devenir des zones humides. Le Sénégal a ratifié la convention relative aux zones humides d’importance internationale particulièrement comme habitat des oiseaux d’eau et a inscrit quatre sites sur la liste des zones humides. Il s’agit du Parc des oiseaux de Djoudj, de la Réserve de Gueumbeul, du Delta du Saloum et de Ndiayène. Malheureusement, aménagements agricoles, barrages hydrauliques, construction anarchique d’habitats constituent le lot de menaces qui pèsent quotidiennement sur les zones humides. Aujourd’hui plus des deux tiers des zones humides ont disparu. Et ‘si on n’y prend garde, notre pays risque d’hypothéquer durablement les bénéfices, tant scientifiques qu’économiques, que nous tirons de ces milieux naturels uniques’, alerte le député Abdou Fall. Soulignant que les zones humides constituent également pour les populations des sources de revenus avec l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat, et aujourd’hui le tourisme, le vice-président de l’Assemblée nationale explique qu’il est donc de leur ‘devoir, nous législateurs qui avons approuvé les instruments de ratification par la loi 77-393 du 10 avril 1977, vous de l’exécutif qui mettez en œuvre la politique environnementale, vous les partenaires financiers et techniques qui apportez votre soutien à nos actions et vous les populations, utilisatrices et bénéficiaires des ressources naturelles, de nous retrouver régulièrement pour évaluer les conséquences de nos actions sur ces sites, que nous avons librement choisi d’inscrire au patrimoine de l’humanité’. Selon lui, l’urgence est à la sauvegarde de ces écosystèmes, sources de vie à l’exemple des mangroves et des Niayes. Les organismes internationaux travaillant dans le domaine de la préservation de la biodiversité comme Wetlands International, de l’Uicn et de Wwf étaient conviés à cette cérémonie. Et ils ont exprimé leurs attentes par rapport au travail des parlementaires. Racine Kâne, chef de mission de l’Uicn, estime que les parlementaireInformer, sensibiliser et éveiller les consciences sur la nécessité de préserver ces écosystèmes fragiles que constituent les zones humides, tel semble être le cheval de bataille des parlementaires pour la protection de l’environnement qui célébrait hier la Journée mondiale des zones humides. Les zones humides constituent des écosystèmes agressés de toutes parts. Leur intégralité est fortement menacée par la boulimie foncière à laquelle nous assistons, surtout dans la région du Cap-Vert. D’où l’urgence d’une gestion raisonnée de ces écosystèmes. Le Réseau des parlementaires pour la protection de l’environnement au Sénégal tire ainsi la sonnette. A travers la voix du vice-président Abdou Fall, représentant le président de l’Assemblée nationale Macky Sall, hier, lors de la cérémonie marquant la célébration de la Journée mondiale des zones humides, les parlementaires ont montré leur engagement dans le processus d’élaboration de la politique nationale des zones humides. Mais aussi, de concert avec les partenaires au développement, ils se sont interrogés sur l’état et le devenir des zones humides. Le Sénégal a ratifié la convention relative aux zones humides d’importance internationale particulièrement comme habitat des oiseaux d’eau et a inscrit quatre sites sur la liste des zones humides. Il s’agit du Parc des oiseaux de Djoudj, de la Réserve de Gueumbeul, du Delta du Saloum et de Ndiayène. Malheureusement, aménagements agricoles, barrages hydrauliques, construction anarchique d’habitats constituent le lot de menaces qui pèsent quotidiennement sur les zones humides. Aujourd’hui plus des deux tiers des zones humides ont disparu. Et ‘si on n’y prend garde, notre pays risque d’hypothéquer durablement les bénéfices, tant scientifiques qu’économiques, que nous tirons de ces milieux naturels uniques’, alerte le député Abdou Fall. Soulignant que les zones humides constituent également pour les populations des sources de revenus avec l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat, et aujourd’hui le tourisme, le vice-président de l’Assemblée nationale explique qu’il est donc de leur ‘devoir, nous législateurs qui avons approuvé les instruments de ratification par la loi 77-393 du 10 avril 1977, vous de l’exécutif qui mettez en œuvre la politique environnementale, vous les partenaires financiers et techniques qui apportez votre soutien à nos actions et vous les populations, utilisatrices et bénéficiaires des ressources naturelles, de nous retrouver régulièrement pour évaluer les conséquences de nos actions sur ces sites, que nous avons librement choisi d’inscrire au patrimoine de l’humanité’. Selon lui, l’urgence est à la sauvegarde de ces écosystèmes, sources de vie à l’exemple des mangroves et des Niayes. Les organismes internationaux travaillant dans le domaine de la préservation de la biodiversité comme Wetlands International, de l’Uicn et de Wwf étaient conviés à cette cérémonie. Et ils ont exprimé leurs attentes par rapport au travail des parlementaires. Racine Kâne, chef de mission de l’Uicn, estime que les parlementaires devraient travailler à élaborer des textes dans le but de renforcer la protection des ces écosystèmes. Cette année, le thème retenu par la communauté internationale dans le cadre de la célébration de cette Journée mondiale des zones humides est : ‘Santé des zones humides, santé des population’. s devraient travailler à élaborer des textes dans le but de renforcer la protection des ces écosystèmes. Cette année, le thème retenu par la communauté internationale dans le cadre de la célébration de cette Journée mondiale des zones humides est : ‘Santé des zones humides, santé des population’. Lu 2392 fois
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