Dissolution de collectivités locales : Alioune Tine demande au Président Wade de surseoir à la mesure



Dissolution de collectivités locales : Alioune Tine demande au Président Wade de surseoir à la mesure
Dans le contexte actuel, les diversions et les ruses politiciennes sont dépassées. L'heure est à la franche concertation pour apporter une réponse aux défis urgents qui interpellent le Sénégal. C'est l'avis de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), qui demande au président Wade de surseoir à la dissolution de collectivités locales, rapporte Sud Fm.

Source : Nettali

Selon Alioune Tine, président de la Raddho, la mesure de dissolution d'une dizaine de conseils municipaux et ruraux ne fait qu'accentuer la grave situation économique sociale et politique que traverse le pays. « Nous demandons solennellement au chef de l'Etat de surseoir à la publication du décret relatif à la dissolution de certaines collectivités locales, pour surtout faciliter le dialogue politique national que lui-même appelle de ses vœux, que tous les citoyens et citoyennes du Sénégal appellent aujourd'hui », demande Alioune Tine.
A en croire le président de la Raddho, « le Sénégal, à l'instar des pays sous-développés, traverse une situation économique, politique et social des plus difficiles de son histoire, qui appelle la cohésion, le consensus et la sérénité. Nous estimons nous à la Raddho que franchement le temps de manœuvres politiciennes, le temps des diversions et autres jeux de cache-cache politiciens est totalement révolu ».

Le leader droit-de-l'hommiste d'indiquer la voie à emprunter : « il faut aujourd'hui vraiment faire face à la situation par une concertation, par un dialogue franc et également répondre dans l'unité aux grands défis qui attendent les Sénégalais et que nous connaissons. Effectivement, c'est le défi de l'alimentation, c'est le défi de la nourriture, c'est le défi de l'éducation pour tous. Et surtout le défi du renforcement des institutions et ça cela demande que le dialogue politique soit réel, soit instauré et que cela soit franc et massif. Il faut mettre de côté toutes les manœuvres et toute la mauvaise foi », martèle celui qui avait joué tout dernièrement, sans succès, à renouer le dialogue entre le président de la République, Me Abdoulaye Wade, et son opposition la plus radicale regroupée qu sein du « Front Siggil Sénégal ».



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1. Posté par Zulu Lounge le 12/05/2008 15:01
peeeeeeeeeeeeeeeeee

2. Posté par Zulu Lounge le 12/05/2008 15:01
deussssssssssssssssss

3. Posté par Zulu Lounge le 12/05/2008 15:02
troisssssssssssssss

4. Posté par Zulu Lounge le 12/05/2008 15:02
quatrieme, cinquieme, vingt quizieme!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

5. Posté par Zulu Lounge le 12/05/2008 15:02
vingt quarantieme diakahsse melanzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

6. Posté par wons le 12/05/2008 15:16
Franchement Mr Tine vous vous rabaissez pour rien.Vous connaissez Mr wadeu très bien, jamais il n'acceptera de dialoguer, il crois que le Sénégal lui appartient et il peut faire ce qu'il veut.C'est un mesquin et un rancunier.
Wa salam

7. Posté par TOURE le 12/05/2008 16:04
Appart 3ch salon 2 toilettes garage et cour à 200mil à Liberté 5
(autres voir le site www.e-monsite.com/synopsis)
http://www.e-monsite.com/synopsis

8. Posté par Naaty le 12/05/2008 16:32

Doul waye Alionne Tine, tu parles trop et en plus tu veux te mêler de tout même de ce qui ne te regarde pas.
Personne ne reviendra sur la dissolution de ces collectivités locales car tout le monde sait que les maires qui étaient à la tête de ces communes ne travaillaient même pas et d'ailleurs certains mêmes étaient adhérés aux abonnés absents.
Prenez le cas des maires de Thiès et de Kédougou, Idrissa Seck et Amath Dansokho géraient à distance leur mairie, ce qui est inacceptable.
D'ailleurs, dans toutes les mairies où les gens ne travaillent pas, on doit procéder à leur dissolution pure et simple pour laisser la place à une délégation spéciale qui s'attellera à prendre en charge les préoccupations de la population de leur localité pour enfin y apporter des solutions concrètes.

9. Posté par Madou le 12/05/2008 18:10
NOUS SAVONS TOUS QUE CES MESURES DE DISSOLUTION RELEVENT PLUS DE MANOEUVRES POLITIQUES QUE DES INTERETS DES POPUILATIONS. SANCTIONNER UN MAIRE OU UN PCR QUI NE REMPLIT PAS SES OBLIGATIONS NE VEUT PAS DIRE LIQUIDER TOUT UN CONSEIL MUNICIPAL. PERSONNE N'EST DUPE MALGRE TOUTES VOS MANEOUVRES ET INTIMIDATIONS SUR IDY, DANSOKHO... LES POPULATIONS SONT RESTEES FIDELES A LEURS ELUS. VOUS NE SAIVAIT RIEN FAIRE D'AUTRES QUE DE NOUS SERVIR DES COMPLOTS CONTRE VOS COLLABORATEURS (IDY, MAKY...) DES MENSOGES (AVION PRESIDENTIEL...) ET DES INVECTIVES (SYNDICALISTES POLITICIENS, FAO...) VOUS AVEZ RAISON MR TINE DE DIRE A NOTRE PRESIDENT QU'IL N'A PAS RAISON DE SE COMPORTER COMME UN B... PUISQUE SON ENTOURAGE N'A PAS LE COURAGE DE LUI DIRE QU'IL SE TROMPE DE CIBLE. NOUS AVONS BESOIN DE CALME DE PAIX ET DE SOLIDARITE POUR REFLECHIR AU MIEUX SUR SA NOUVELLE TROUVAILLE POUR SORTIR NOTRE PAYS DU MARASME DANS LEQUEL IL SE TROUVE

10. Posté par badolo le 12/05/2008 18:11
alioune tine hypocrite et les populations dans tout ca prsonne pour les gerer idy na jamais mis les pieds dans son bureau de la mairie dansokho lui ne connait plus ou se situe kedougou bambeye c la bagarre ouverte entre liberaux pape diouf et mme fantomas pour dakar jen passe vous les avez vus se donner des coups de poings mbour c la guerre ouverte entre liberaux idem ou pire pour les autres tu es un salaud alioune tu veux avoir le beurre et largent du beurre les politiciens c tous des gladiateurs des temps modernes sous senghor et abdou ce fut la meme chose ou mm plus grave des trucs pour rester au pouvoir c pas aujourdhui

11. Posté par Juuta le 12/05/2008 18:36
ET POURTANT, IL A RAISON !! IL FAUT FAIRE PARTIE DES PRIVILEGIES DE CE REGIME POUR NE PAS VOIR QUE NOTRE PAYS VA DROIT VERS LA CATASTROPHE. ET LA FAUTE EN REVIENT UNIQUEMENT A WADE QUI SE COMPORTE COMME UN VRAI DESPOTE QU'IL EST : IL Y A AUJOURD'HUI PLUS DE POSTERS DE WADE DANS LES MURS DU SENEGAL QUE CEUX DE CASTRO A CUBA, DE LENINE A MOSCOU EN SON TEMPS, DE MUGABE A HARARE.
IL FAUT QU'ON SE RESSAISISSE, QUE WADE PARTAGE AVEC LES AUTRES CE QU'ILS ONT DE COMMUN : LES GRANDS DEFIS QUI INTERPELLENT notre PAYS.
ET PUIS? WADE EST DEVENU SENILE : IL TIRE SUR TOUT CE QUI BOUGE. IL OUVRE MILLE FRONTS A LA FOIS? MAIS DES FRONTS INUTILES QUI NE GRANDISSENT NI LE SENEGAL NI LE PRESIDENT QU'IL EST.

ASSEZ!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

12. Posté par Dr FAlilou SENGHOR le 12/05/2008 19:00
Echecs ou poisses

L'accord qui aurait été signé en mars à Dakar par des agissements et des errements de Ubu-wade a été violé entre le Tchad et le Soudan.

Où en est -on avec les accords des APE ?

Quel avenir pour le nouvel aliment somnifère GOANA puisque REVA n'a endormi personne ?

Est ce que l'ami Bush sera invité à l'inauguration de l'aéroport de Ndiass ?




13. Posté par Le JUGE le 12/05/2008 19:07
REFLEXION SUR NOTRE EXPERIENCE DEMOCRATIQUE

« La répétition a des vertus pédagogiques »

Le Jugement « de confirmation » du JUGE

La préséance entre développement économique et démocratie est l’un des sujets de controverse qui risquent d’occuper encore pour longtemps les analystes des questions sociales et autres politologues.

Pourtant, à y regarder de plus près, ce débat semble se vider de sa substance si on se réfère à l’histoire des formations sociales dites à démocratie avancée, notamment, celles d’Amérique du nord et du vieux continent européen.

L’encadrement rigoureux de leur évolution par des régimes dictatoriaux, voire des tyrannies d’une rare violence, y a permis le progrès économique et social, d’abord, avant que les chaînes de la servitude ne fasse place au courant des libertés civiles, surtout celles issues de la révolution française de 1848.

L’Afrique ne se soustraira certainement pas à ce même destin des peuples.

Le continent des valeureux défricheurs de la première heure, ne pourra accéder aux « délices de la démocratie » qu’avec probablement beaucoup plus de sacrifices.

En même temps qu’elle sera obligée de poursuivre encore ses multiples combats contre les agressions extérieures qui l’assaillent depuis des siècles, elle devra surtout se « faire violence » pour amorcer, en premier lieu, sa marche inévitable vers le progrès économique.

C’est dire, tout simplement, qu’elle ne pourra pas faire fi de la même démarche qu’ont empruntée tous les autres, celle-ci étant le seul chemin à suivre pour ne pas dire le prix fort à payer.

La démocratie est un « luxe » qu’on ne peut s’offrir qu’après avoir durement travaillé et garanti un minimum de niveau de satisfaction des besoins élémentaires pour le plus grand nombre.

C’est ainsi que, dans les sociétés traditionnelles, la fête n’était organisée qu’à l’honneur des braves gens qui avaient produit les bonnes récoltes et mis à l’abri du besoin l’ensemble de la communauté.

Alors, si la comparaison peut vraiment valoir ici, il faut considérer que la démocratie, pour nous, ferait mieux d’attendre.

Avant tout, il nous faudra régler la problématique du développement économique qui, incontestablement, constitue l’unique porte d’entrée pouvant permettre de solutionner les grandes questions sociales du moment, dont la démocratie elle-même.

Une telle vision pourrait heurter la vigilance des tenants des thèses sociales dont la réplique logique serrait que la démocratie est aussi, autant que les paramètres économiques, un indicateur de développement communément admis et accepté.

A l’épreuve des faits, on peut aisément percevoir que le contexte actuel du Sénégal offre l’occasion idéale pour étayer la thèse de l’antériorité imparable du développement économique sur toute ambition démocratique.

Si l’expérience, en cours chez nous dans ce domaine, est en voie d’essoufflement, c’est simplement dû, entre autres explications, au fait que la pauvreté ambiante donne toutes les chances à l’émergence de pratiques sociales vicieuses et perverses qui s’opposent à l’éclosion d’une démocratie salubre.

La sclérose sociale que nous vivons présentement dans le champ politique, depuis déjà un certain nombre d’années, n’est que la manifestation de la farce de liberté à laquelle nous assistons et que personne ne veut remettre carrément en cause.

Chacun cherche, plutôt, à y apporter des touches de perfectionnement, d’ailleurs parfois très modestes, pour ne pas déranger certains conforts bien établis.

Il y a lieu de dire, ici et maintenant, que sur cette base, il n’y aura jamais d’issue car tout est faux d’avance, la démocratie ne pouvant en aucun cas être posée comme une condition préalable au progrès.

On sait maintenant que le succès économique ne peut se réaliser qu’avec le dur labeur et d’énormes sacrifices qui se passent volontiers de la mascarade de démocratie qui s’exerce actuellement chez nous et qui n’est rien d’autre qu’un jeu de dupe au service exclusif de certaines gens aux cyniques motivations inavouées.

Le Sénégal, à l’instar des pays africains placés pendant trop longtemps sous régime colonial de tutelle, a assisté avec impuissance au détournement de son évolution historique et à la manipulation de ses vertus et valeurs de vie.

De ce fait, il ne pourra jamais se développer sans restaurer les conditions de relance « du cours normal des choses », c'est-à-dire, remettre en place la rigueur et l’ordre social qui ont été les aspects sur lesquels il a subit les marques de tors les plus indélébiles.

Certes, on n’aura pas besoin d’importer les monarques et autres tyrans qui avaient contraint au développement qui a favorisé l’évolution démocratique ailleurs, ou d’exhumer nos rois d’antan qui obligeaient le simple peuple à servir la communauté.

Néanmoins, il nous faudra beaucoup de détermination, de courage et de clairvoyance pour mettre en place un système politique fort qui devra gérer, avec l’autorité requise, la transition vers le progrès économique et social qui sera la seule base valable d’une véritable démocratie.

Dans un tel contexte, les errements politiques actuels n’ont pas du tout leur place. Elles ne nous mèneront inévitablement qu’à des casses inutiles et incommodantes.

C’est pourquoi, il faut absolument changer de cap et introduire les redressements nécessaires au plan économique, politique, social et culturel, entre autres.

Le plus urgent est de ranger au placard, pour quelques temps, les partis politiques bidon, les rigolades d’élections et les soi-disant syndicats et organisations de paille, dont la seule réussite est de nous coûter cher et de désoler les esprits par leurs pratiques basses.

Ensuite, devrait suivre, le toilettage systématique nécessaire des mœurs et des pratiques dégradantes qui se valorisent de plus en plus à la place des bonnes manières qui ont fait la fierté de notre société d’antan

Ces préalables indispensables au développement exigeront que quelqu’un de futé et de bien éclairé se décide, enfin, à prendre les choses en mains pour engager le forcing dont le pays a, maintenant, tant besoin.

CELA S’APPELLE FAIRE TABLE RASE DES CHOSES VILES DU PASSE POUR REPARTIR RESOLUMENT DU BON PIED.

Il faut se rappeler que, même dans l’Angleterre moderne, Maggie la dame de fer n’avait pas hésité à museler le front social pour introduire les réformes obligatoires du moment.

Les effets positifs de cette politique volontariste sur l’économie britannique se sont vite manifestés au grand bonheur de l’ensemble de la communauté.

Ceci confirme, encore une fois, que le débat sur la démocratie n’est rien d’autre que simple fausseté. Celle-ci n’a jamais été un préalable mais plutôt un effet engendré partout par la même cause qu’est le succès économique.

L’antécédent démocratique comme condition du développement est un piège car, ce n’est que simples duperies et lests, ne L’OUBLIEZ JAMAIS !


Le JUGE


talamy5@yahoo.fr

14. Posté par doudoune le 12/05/2008 19:52
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15. Posté par TONS le 12/05/2008 20:05
Un avant, deux en arrière
Les maux qui s’abattent sur le Sénégal provenaient des colons blancs. Maintenant que nos oncles sont partis qui allons nous chasser. Le Sénégal vit dans la routine.__Au moment où la culture de la démocratie gagne du terrain, le Sénégal, tarde à retrouver ses repères pour accéder au concert des nations modernes. A l’inverse des autres, le Sénégal renoue avec ses anciennes habitudes. Le président Wade avide et assoiffé de pouvoir tient par tous les moyens à asseoir ou à conserver son fauteuil aux vues aveuglées d’une population à majorité analphabète. __Dans ce souci qui anime nos dirigeants politiques, tous les prétextes sont mis en jeu pour ‘’légitimer’’ leur pouvoir dont notamment la continuité d’un programme après un bilan de deux mandats nettement négatifs, Tels sont les arguments avancés par nos dirigeants Sénégalais soutenus par les dignitaires d’une minorité non considérable, tous dans le souci de sauvegarder leurs biens. «Un bien mal acquis ne profite jamais », nous enseigne pourtant un vieil adage. Pourquoi WADE aime changer la constitution pour briguer un mandat de plus après ceux les deux généralement prévus par les textes constitutionnels dans un système démocratique ? ou seulement pour préparer le terrain son fils? C’est la question fondamentale dont les dirigeants Sénégalais se soucient peu.Pauvre Sénégalais en n’avez
vous pas encore marre de nos gouvernants?

TONTON KK


16. Posté par MARVEL le 12/05/2008 22:00

à Dr Falilou Senghor

Un article pour répondre à ta question de savoir où en est le fameux 6ème accord Tchad / SOudan signé à Dakar et qui est sensé prouver que Wade et son fils ne sont pas que des incapables.


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Source: Reuters
Lundi 12 Mai 2008

Le Soudan rompt ses relations diplomatiques avec le Tchad


Le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec le Tchad, qu'il accuse d'avoir appuyé une attaque des rebelles du Darfour samedi contre Khartoum.

Nous rompons nos relations diplomatiques avec le régime" du président tchadien Idriss Déby, a dit le numéro un soudanais Omar Hassan al Bachir à la télévision nationale. Le couvre-feu imposé samedi soir a été presque partout levé. Le gouverneur de l'Etat de Khartoum, Abdel Halim al Moutafi, a précisé qu'il restait cependant en vigueur dans les faubourgs d'Omdourman, où l'armée mène toujours des opérations. "Il y a beaucoup de combattants vaincus (...), nous les pourchassons et nous ne voulons pas que des civils soient pris entre deux feux", a-t-il dit à Reuters. Des tirs pouvaient être entendus dimanche matin dans le lointain, à l'ouest d'Omdourman, le faubourg de Khartoum attaqué samedi.

Tous les vols commerciaux entre Le Caire et Khartoum ont été suspendus.

La compagnie EgyptAir a annulé son vol de la matinée après avoir été informée que l'aéroport international de Khartoum était fermé pour des raisons de sécurité, rapporte l'agence de presse égyptienne Mena.

Sudan Airways a également annulé dimanche un vol entre la capitale égyptienne et Khartoum et les voyageurs ont été conduits dans un hôtel du Caire.

Un avion a cependant pu décoller à destination de Port-Soudan, dans le nord-est du Soudan, ajoute Mena.

Kenya Airways, qui assure également des liaisons vers Khartoum via Le Caire, a dit attendre d'avoir des nouvelles précises pour confirmer son vol de la soirée.

Les rebelles darfouri du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM) ont affronté samedi les forces gouvernementales soudanaises à Omdourman, qui fait face à Khartoum, sur l'autre rive du Nil. Ils voulaient prendre la capitale mais le gouvernement soudanais a affirmé qu'ils avaient été repoussés.

"Les forces (derrière cette attaque) sont toutes, fondamentalement, des forces tchadiennes appuyées et préparées par le Tchad, elles sont venues du Tchad sous la direction de Khalil Ibrahim", a affirmé le président Bachir à la télévision.

Khalil Ibrahim est le chef du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), l'un des principaux groupes rebelles du Darfour.

LE TCHAD DÉMENT TOUTE IMPLICATION

C'était la première fois samedi que les combats atteignaient la capitale soudanaise.

Le sous-secrétaire soudanais aux Affaires étrangères, Moutrif Siddig, a déclaré à Reuters que les forces de sécurité avaient mené une perquisition pendant la nuit à l'ambassade du Tchad à Khartoum.

"Notre surveillance montre que l'un des points de contact des chefs rebelles se trouvait à l'intérieur de l'ambassade, ici à Khartoum", a-t-il dit. "L'attaque elle-même a été écrasée mais il reste quelques éléments armés çà et là", a-t-il expliqué.

Un responsable de l'armée soudanaise a déclaré à la télévision qu'une centaine de rebelles avaient été capturés, beaucoup d'entre eux à peine âgés de 17 ou 18 ans.

Il a ajouté qu'Ibrahim avait personnellement participé à l'attaque, que son véhicule avait peut-être été touché mais que le chef du JEM n'avait pas été pris.

A N'Djamena, le gouvernement tchadien a démenti toute implication "dans cette aventure qu'il condamne", a déclaré Mahamat Hissène, ministre des Communications et porte-parole du gouvernement.

"Le gouvernement de la République du Tchad encourage les autorités soudanaises et les opposants à persévérer sur la voie du dialogue", a-t-il ajouté samedi soir.

La région de Khartoum abrite huit des 38 millions d'habitants du Soudan, un pays plus grand que l'Europe occidentale.

L'économie soudanaise, alimentée par le développement de la production pétrolière, a rapidement progressé depuis la signature d'un accord de paix qui a mis fin à une guerre civile entre le nord et le sud, en 2005, mais cet accord ne couvre pas le conflit qui a éclaté au Darfour il y a cinq ans.

Les experts internationaux estiment que la guerre civile au Darfour a fait 200.000 morts et deux millions et demi de déplacés en cinq ans. Khartoum avance un bilan de 10.000 morts.

Les pays occidentaux, qui font pression en faveur de discussions de paix, accusent Khartoum de freiner le déploiement au Darfour d'une force de maintien de la paix Onu-Union africaine qui devrait compter 26.000 hommes.

Avec Cynthia Johnston au Caire, version française Guy Kerivel


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Attendons la 7ème signature. Elle sera peut-être la bonne si un mythomane comme Wade ou un farfelu comme Khadafi n'en sont pas les maitres d'orchestre.

MARVEL
marvel@hotmail.fr

17. Posté par raby le 13/05/2008 14:00
zulu mo meune topando rekk

yaw lou ma deff ngua topando ko mais baal naleu

18. Posté par Zulu Lounge le 13/05/2008 16:28

Sais-tu que je suis l'un des plus reguliers forumistes avec Rewmi.

J'ai assiste a toutes les operations de relookage. J'ai meme eu le privilege de parler plusieurs fois avec Monsieur El Malick Seck, le proprio.

Meme quand je voyage, je visite Rewmi. Quand je suis occupe, je demande que l'on me fasse des resumes.

J'ai egalement programme des alertes pour suivre progressivement le degre d'avancement des grands themes du site.

Toi tes venir now. Donc, khamal sa palache wala daak la thibiti tisiwit !!!

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