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Dissolution des mairies : Tanor et Idy déposent des recours au Conseil d'Etat


Dissolution des mairies : Tanor et Idy déposent des recours au Conseil d'Etat

Deux partis de l'opposition au Sénégal, Rewmi et le Parti socialiste (PS), ont annoncé mercredi leur décision de saisir le Conseil d'Etat pour obtenir l'annulation de la dissolution, par le gouvernement, de municipalités dirigées par leurs responsables.Ces décrets de dissolution, adoptés les 24 avril et 2 mai par le Conseil des ministres, concernent au total douze conseils municipaux, communes d'arrondissement et conseils ruraux. Ils sont appliqués depuis quelques jours avec l'installation de "délégations spéciales" en remplacement des collectivités visées, selon des sources concordantes.
Rewmi, parti de l'ex-Premier ministre Idrissa Seck, a saisi le Conseil d'Etat en demandant "une annulation pure et simple" des décrets pour six collectivités, a déclaré à l'AFP Pape Diouf, secrétaire national à la vie politique du parti.
"Nous avons déposé un recours hier (mardi)" concernant le Conseil municipal de Thiès (70 km à l'est de Dakar), jusqu'alors dirigé par Idrissa Seck, a expliqué M. Diouf, qui était maire de Bambey (centre du Sénégal), une des collectivités dissoutes.
Mercredi matin, "nous avons déposé cinq autres recours" pour autant de collectivités, incluant le Conseil régional de Bambey, a-t-il ajouté, en précisant que les élus de son parti ne reconnaissaient pas les délégations spéciales installées et n'ont pas fait "de passation de pouvoir".
Le PS, principale formation de l'opposition dont des élus locaux sont également concernés, déposera pour sa part jeudi des recours "pour excès de pouvoir" auprès du Conseil d'Etat, a annoncé à l'AFP Me Jacques Baudin, un responsable du PS.
D'une part, "nous allons déposer deux recours" contre la dissolution du Conseil rural de Sindia (près de Dakar) et de celui de Malicounda (près de Thiès) qui étaient dirigés par des élus PS, et leur remplacement par des délégations spéciales, a indiqué Me Baudin.
"A la lecture des articles invoqués (par le gouvernement), il y a un excès de pouvoir. Et nous ferons recours pour excès de pouvoir. S'il est admis, il est certain que les décrets ne seront pas appliqués et seront annulés", a-t-il expliqué.
"Nous allons également demander un sursis à exécution" pour obtenir une suspension de l'application des décrets, a-t-il ajouté.
Outre les collectivités locales de Thiès, Bambey, Sindia et Malicounda, sont concernées par la dissolution les communes d'arrondissement des HLM et de Golf-Sud (agglomération de Dakar), les municipalités de Kayar (nord-est de Dakar), Sangalkam, Sindia et Mbour (est de Dakar), de Ndiayène Sirakh (centre) et de Kédougou (est du Sénégal).

Jeudi 15 Mai 2008 - 02:14
Jeudi 15 Mai 2008 - 15:32
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1. Posté par badolo le 15/05/2008 02:49
Derrière les grilles du parloir de la Maison centrale d'arrêt et de correction de Rebeuss (Mcad), le large sourire de l'ex-Premier ministre, illumine un visage «carbonisé» par le chaud soleil en plus de la noirceur d'ébène naturelle. Casquette sombre, des lunettes de soleil, tee-shirt orange pour faire mode avec l'été, Idrissa Seck n' a pas l'air d'un détenu. Aucun reproche, aucun regret sur ce qu'il a pu dire ces derniers temps, moins encore des remords. Il estime avoir fait ce qu'il devait faire au moment opportun, surtout que, ce n'est pas lui qui a rompu le pacte. Après une insistance «féroce» (voir par ailleurs), il accepte de nous recevoir, et prendre connaissance des raisons de notre visite, puisque à priori, il est familier aux personnes qui viennent le voir. Et comme s'il s'était préparé en conséquence, il répond sans aucune ambiguïté aux questions. Sous les airs d'une discussion et non d'un entretien avec une journaliste. Il parle. Il gesticule. Il fait parfois à la limite des acrobaties, en écartant les jambes pour s'étirer un peu, tout en répondant aux questions posées. Bref, il se libère. En réalité, il a envie de parler. Ce besoin se ressent, dans la manière d'articuler ses propos et surtout de fixer le regard comme pour hypnotiser et faire passer son message. Pour preuve, après l'entretien, il demande aux gardes pénitentiaires s'il y avait une autre personne qui souhaitait le rencontrer. «Non, c'est fini», lui répond le maton. «Ok, je suis à l'intérieur et je suis prêt à recevoir, s'il y a quelqu'un d'autre». Discussion avec un prisonnier «spécial».

M. Seck, comment allez vous ?

Ben… très bien Madame. Je me porte très bien Dieu merci (Rires).

Vous supportez les conditions de détention ?

Oooohhhhh ! Ca va ! Il n'y a aucun problème (Sourires). Je remercie le Tout-Puissant.

Alors, à quand le prochain Cd, les Sénégalais l'attendaient en huitaine par rapport à la première ?


Quand l'évènement le commandera. La parution des Cd est commandée par l'actualité, par les évènements. Je ne peux pas vous dire le deuxième Cd va paraître tel jour. Ce n'est pas une question de jour. Ce n'est pas une question de semaine. Ce n'est pas une question de mois. Je travaille avec des ingénieurs, à travers le monde qui ont analysé la situation et sont des spécialistes en la matière. Ils sont tous connectés sur Googgle (moteur de recherche). Et lorsqu'il y a un évènement qui est en rapport avec moi, ma personne, il y a aussitôt une alerte à travers Internet, donc sur Googgle. Au même moment, ils sont tous connectés et étudient la situation. C'est donc l'évènement qui commande et conditionne la sortie des Cd. Cela ne dépend pas de moi. Vous voyez bien que je suis en prison et cela n'empêche pas la sortie des Cd. Et même si on m'ensevelit sous terre, lorsque l'évènement le commandera, les Cd continueront à paraître, jusqu'au dernier. Le système est fait de telle sorte qu'il y a une interconnexion dans l'action. L'action n'est pas déterminée par un individu, mais par un évènement.

L'Assemblée nationale doit se prononcer demain sur votre mise en accusation devant la Haute Cour de Justice. Pensez-vous quelle sera votée ?

Je ne sais pas. Je ne sais pas Madame. Vous savez, il y a deux choses différentes dans cette histoire. Il y a l'affaire des chantiers de Thiès et il y a l'accusation d'atteinte à la sûreté de l'Etat et à la défense nationale, pour laquelle je suis ici. Ce dossier est entre les mains du juge d'instruction, Seynabou Ndiaye Diakhaté. Pour l'affaire des chantiers de Thiès, je n'ai été entendu par la police qu'à titre de simple témoin. C'est pourquoi, à la police, quand ils me l'ont dit, je leur ai dit, posez toutes les questions que vous voulez, je répondrais. Je ne suis là que pour l'éclosion de la vérité. Je n'ai rien à me reprocher par rapport aux chantiers de Thiès. Je l'ai dit lors de ma conférence de presse : «Quelle que soit l'étendue des investigations qui ont déjà duré plus d'un an, quelle que soit l'ampleur des moyens mobilisés, on ne pourra jamais, jusqu'à l'extinction du soleil, c'est-à-dire d'ici cinq milliards d'années, personne ne pourra jamais imputer à ma responsabilité un quelconque délit ou crime. Pas un seul centime de détourné ne pourra jamais m'être reproché. Chaque centime que je possède a une origine propre et licite.» Maintenant, si l'Assemblée nationale doit statuer sur mon accusation devant la Haute Cour de Justice et que les députés suivent l'instruction, il n'y a pas de problème. Suivre l'instruction, suppose que l'on entende le président de la République, que l'on m'entende, que l'on entende Salif Bâ, que l'on entende Abdoulaye Diop, bref toutes les personnes impliquées dans l'affaire de Thiès. Si la procédure est respectée, je suis convaincu que les députés vont déclarer le non-lieu en ma faveur.

Justement, Salif Bâ, Abdoulaye Diop, Bara Tall, entre autres, ont été aussi épinglés par le rapport de l'Inspection générale d'Etat, pourquoi selon vous, ils n'ont pas encore fait l'objet d'interpellation ?

(Avec un large sourire, il répond pointant le doigt). C'est là où se trouve la question. Pourquoi Salif Bâ qui est chargé de négocier les projets, Abdoulaye Diop, le ministre des Finances qui est chargé de décaisser l'argent n'ont pas été interpellés ? Non, c'est moi, Premier ministre n'ayant pour rôle que de donner mon approbation qui suis là aujourd'hui. C'est la question qu'il faut poser. Et la réponse se trouve dans la question.

Quelle est la réponse ?

Mais vous la connaissez. Qui pose la question trouve la réponse. Moi je veux que jaillisse la vérité.

Vous voulez dire que c'est parce qu'on ne veut pas que jaillisse la vérité, qu'ils n'ont pas encore été interpellés ?

C'est très clair. C'est exactement cela. Vous avez tout compris. Je le répète, ce qui est sûr c'est que moi, je veux que jaillisse la vérité. Et de toutes les façons, la vérité jaillira un jour.

En prison, comment envisagez-vous les prochaines législatives ?

Mais je vais battre campagne. Même en prison, j'irais en campagne.

Comment pouvez-vous être en prison et aller en campagne ?

Je vais le faire. Si je suis maintenu dans les liens de la prévention, ce sera du fait de l'arbitraire. Ce n'est pas le droit qui va me maintenir en prison, parce que je suis innocent. Donc, dans les deux cas, que je sois en prison ou dehors, j'irais aux élections.

Vous semblez confiant, vous pensez les gagner ?

Incontestablement ! Incontestablement ! Bien sûr que je vais gagner les élections. Ecoutez, déjà au Pds, je suis majoritaire. Je sais que le peuple est derrière moi.

Ah bon ! Parce que convaincu que vous vous êtes forgé une image aux yeux du peuple Sénégalais…

Bien sûr ! En prison, je dirigerais une liste et je gagnerais. Vous voyez Mandela, il a été en prison. Et après, tout s'est bien passé pour lui. Moi dans 27 ans, je serais encore bien portant pour briguer un suffrage. Donc, incontestablement, une fois dehors, je gagnerais les élections, législatives et présidentielle.

Cela veut dire que vous allez nouer des alliances stratégiques avec l'opposition ?

Nécessairement ! (Il sourit) Nécessairement, il y aura une alliance stratégique avec l'opposition, parce que les ambitions sont les mêmes. Il s'agit de faire en sorte que les élites de ce pays soient des managers, des gens compétents. C'est comme dans un avion : il y a le pilote et l'équipage. Le pilote est chargé de conduire l'avion à destination et les autres suivent. Mais celui-là doit être compétent. Il doit être un bon manager et avoir les capacités requises. Il faut donc que cesse la médiocrité dans ce pays. Il faut que ce pays décolle. Et tant qu'il y aura encore cette médiocrité au sein de l'Etat, ce pays ne décollera pas. Tant que des personnes comme Farba Senghor, Pape Samba Mboup seront dans ce gouvernement, ce pays ne décollera pas. Et je le lui ai dit, je l'ai dit à Farba. C'est un bon militant, mais il n'est pas compétent, il ne sait pas manager. Je lui ai dit, je te pardonne ton passé, tes erreurs, mais ce n'est pas un bon manager. Il n'a pas la capacité de diriger des hommes et de donner les résultats que l'on attend de lui.

Vous avez fait beaucoup de déballages, est-ce que c'est digne d'un homme d'Etat ?

Mais absolument ! Absolument ! (Il insiste là-dessus). Je n'ai jusqu'ici pas fait un déballage de secret d'Etat. J'ai fait le déballage de secrets de grands bandits. De grands bandits qui se nourrissent sur le dos du suffrage universel. Et là, j'étais tenu de le faire, parce que comme je l'ai dit, c'est Wade qui a violé le pacte au Cices. En violant le pacte, je ne pouvais pas continuer à me taire. Il fallait que je me prononce. J'ai été dur. Et il fallait que je sois dur. Et je serais désormais dur. Observez, pendant un an et demi, j'ai été l'objet d'attaques. Wade a payé des gens pour m'insulter. Il a mis en place des journaux, rien que pour m'injurier. Maintenant, ils ont un code, celui des grands bandits, moi j'ai un code : le Coran ; Allah. Lui, l'Unique, le Vénéré. Moi, ancien spermatozoïde, personne aujourd'hui et futur cadavre (Rires).

Envisagez-vous de prochaines retrouvailles avec votre «père», Wade ?

Bien sûr, s'il capitule et demande pardon en public. Mais attention, je n'ai jamais dit qu'il était mon père. C'est lui qui disait que j'étais son fils. Et moi j'ai dit que j'étais son fils d'emprunt, jusqu'à ce que le vrai fils ait atteint la maturation pour que lui soient confiées des responsabilités.

Avez-vous des nouvelles de votre femme et de vos enfants ?

Ils sont présentement en vacances. Et en sécurité, c'est qui est important. Ma femme est rassurée et mes enfants savent que leur père est un homme droit.

Pensez-vous à vos sympathisants ?

Qu'ils soient rassurés. Un jour la vérité éclatera.

source : le quotidien

2. Posté par cheutttt le 15/05/2008 10:14
héééé tanor fait attention au fils du serpent dé. il te mordra dé que tu lui montre le dos. c un vipere aussi.

c un scenario rek qu'il joue avec le vieux pere noel.

tout ca c'est un jeu

3. Posté par DON le 15/05/2008 10:21
Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. Mais Idy sait-il que le MENSONGE EST UNE CARAPACE QUI VOUS ETOUFFE POUR VOUS DETRUIRE,

4. Posté par LG le 15/05/2008 13:47
ok

5. Posté par justice le 15/05/2008 15:08
IL EST CROIYANT IL CITE DIEU ET LE CORAN..JE CROIS QU IL A DE LA FOI...JUSQU A PREUVE DU CONTRAIRE....

6. Posté par diop le 15/05/2008 23:44
IDY est un homme juste qui est entouré par des hommes comme lui et je site le cas de OUMAR GUEYE PCR de sangalkam qui méne une politique de developpement dans sa localité .je suis un habitant du village de bambylor ou il a fait beaucoup de choses et meme' le plus grand projet de la communaute rurale il là fait a bambylor . Je lance un appel a la population de bambylor pour qu'elle soit reconnaissante en vers OUMAR GUEYE

7. Posté par le vrai abib diouf le 16/05/2008 00:07
le president de la republique a fait une erreur sur le cas du conseil rural de sangalkam qui est dirigé par OUMAR GUEYE . ce monsieur a amené le budget de 50.000.000 a plus 1.500.000.000 en deux ans ce qui montre qu'il est un travailleur .IL a loué un logement pour les etudiants de sangalkam et les donne des bourses de 50.000F ce qui n'existe dans aucune communaute rurale et comme . la prise en charge des etudiants ne fait pas parti des compétences transférées d'un conseil rurale et pour tant il a réussi a le faire .
Seulement WADE ne veut pas du developpement du pays car si c'etait le cas il devait encourager OUMAR GUEYE . S' il y a une grande offensive a sangalkam c'est une grande offensive pour la réinstalation du conseil rural de sangalkam. VIVE OUMAR GUEYE

8. Posté par abib diouf le 16/05/2008 00:46
omar et idy sont des voleurs et meritent ce qui leur arrive.actuellement,c'est la prison pour omar gueye et ndiagne diop parce qu'ils ont vendu toutes les terrres de sangalkam pour acheter la conscience des pauvres militants.ils n'ont pas accepter la passation de service pour masquer les derives budgetaires et administratives mais ils seront pour poursuivis pour entrave a la continuite du service publics et puis ils ne sont pas des conseillers de rewmi,ce parti n'a participe qu'a la presidentielle.

9. Posté par asse le 26/06/2008 20:36
avec wade et le pds le senegal ne verra jamais le bout du tunnel ,CROYEZ MOI j` avais dit a ma mere qui avais l'intention de voter pour wade que si ce dernier passe les ENEGALAIS VONT MANGER DES PIERRES .QUE tous ls senegalais fassent cause commune pour chasser ces imcompetents du pays.Que dieu exhausse nos voeux.

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