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EVACUATION DES ECOLES AVANT LE 1ER OCTOBRE A DAKAR Les sinistrés craignent de devenir des SDF

le Samedi 22 Septembre 2012 à 10:53 | Lu 508 fois



Comme annoncé par l’inspecteur d’académie de Dakar, les écoles vont être évacuées, avant le 1er octobre prévu comme date de rentrée et de session d’octobre. Aussi, malgré ses assurances que le plan Orsec pendra toutes les dispositions nécessaires, les sinistrés craignent-ils de devenir des SDF.


EVACUATION DES ECOLES AVANT LE 1ER OCTOBRE A DAKAR Les sinistrés craignent de devenir des SDF

Les sinistrés craignent de devenir des sans domiciles fixes. En effet, ceux d’entre eux qui occupent les écoles doivent impérativement quitter avant le 1er octobre. La date escomptée allant du 20 de ce mois pour se limiter à celle précitée. Pour motif, Babou Ousseynou Ly avance la thése de la session d’octobre et donc, un besoin pressant de libérer les écoles. Dans la même veine, il va falloir, sur le même délai, réfectionner celles qui ont subi les coups des fortes eaux. Cependant, M. Ly, Inspecteur d’académie de Dakar, annonce que le plan Orsec prendra toutes les dispositions pour que cela soit possible. Une information qui n’est, tout de même, pas du goût des sinistrés qui craignent les déplacements à n’en jamais finir. « Nous ne sommes pas à l’aise là où nous sommes et l’on veut en rajouter à notre calvaire. L’Inspecteur Ly participait au lancement des opérations d’évacuation des eaux stagnantes dans les écoles, initiées par le commandement du Plan ORSEC, sous l’égide du ministère de l’Education nationale. Ces opérations vont se dérouler, en même temps, sur toute l’étendue du territoire national. « Nous avons transmis au niveau du Plan ORSEC, la liste de tous les sites (établissements scolaires) inondés ou occupés (par des sinistrés) et endommagés », a-t-il précisé. Au total, 41 écoles doivent être libérées, dans la seule région de Dakar, avant l’ouverture des classes, selon différents services. Et l’inspecteur de dire qu’il n’y a pas de craintes à se faire pour la rentrée qui coincide avec la session de remplacement du Bfem. Seulmement, cette crainte se fait sentir au niveau des sinistrés, timorés à l’idée de devenir des SDF.
Yandé DIOP

REWMI QUOTIDIEN

Samedi 22 Septembre 2012 - 10:53



1.Posté par paco le 23/09/2012 14:29
DEHOOOORS! OUST!

2.Posté par citoyen le 23/09/2012 16:00
Sauvons nos universités publiques du naufrage

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

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