EXPROPRIATION FONCIERE Un drame en gestation à Mbao

le Mercredi 9 Mai 2012 à 02:02 | Lu 906 fois


Les nouvelles autorités gouvernementales ont été interpellées sur un éventuel drame qui pourrait s’ajouter à la longue liste des personnes mortes, suite à un problème foncier. En effet, la famille Thiombane qui se dit propriétaire d’un terrain de 47 hectares, illégalement, attribué à des sociétés de la place, réclame son dû et menace même de faire couler le sang, si rien n’est fait.


EXPROPRIATION FONCIERE Un drame en gestation à Mbao
Les mandataires de la famille ont tenu, hier, une conférence de presse, pour édifier sur cette affaire. En effet, l’immeuble, objet du titre foncier 8641/DG (devenu 4603/DP), a été exproprié par l’Etat, en vue d’y réaliser la deuxième tranche de la Zone Franche Industrielle de Dakar. Toutefois, l’Etat qui n’a pu réaliser son projet dans le délai imparti de cinq ans, a été dessaisi, en 2003, de ce terrain par les copropriétaires qui ont saisi les autorités compétentes en la matière.
Cet acte de justice a été suivi, selon toujours les mandataires de la famille plaignante, par un autre procès perdu par le Directeur Général des Impôts et Domaines, intenté, d’ailleurs, par ce dernier, au conseil d’Etat, pour les mêmes raisons. Le conservateur de la Propriété Foncière du Bureau de Pikine, s’est vu notifier, depuis le 18 Mars dernier, que ces décisions de justice sont définitives.
Cependant, regrettent les membres de la famille Thiombane, l’Etat qui avait exproprié 38 hectares de ce terrain, leur a alloué, irrégulièrement et respectivement «les 10ha, la SIPS qui en a rajouté frauduleusement 3 autres ha, puis 2,52 ha à Ibrahima Athie de la société B.M.S. La société de bétonnage moderne a aussi eu sa part de ce partage illégale, avec 4,6 ha et aussi un mécanicien du nom de Moustapha Cissé qui a acquis 9872 m2 par bail et dont il a vendu une partie à la coopérative de la SDE».
C’est fort de toutes ces pratiques qui, selon eux, restent illégitimes, dans un Etat de droit, que la famille demande que ce terrain leur soit rétrocédé et compte mener la vie dure aux personnes qui s’y sont déjà installées, quitte, disent-ils, à y laisser leurs vies.
Mamadou DIOUF
REWMI QUOTIDIEN

Mercredi 9 Mai 2012 - 02:02



1.Posté par mbodji le 09/05/2012 13:54
Le lotissement « LES BAOBABS DE GRAND MBAO »
Une cité sans EAU, ni ELECTRICITE
C’est sur la base d’une publicité tapageuse, mensongère et fortement médiatisée que des centaines de personnes ont acheté (a 15 MILLIONS LES 200 M2) leur terrain a la Société FINASEN dirigé par un nommée Mark (AL CAPONES). Ces terrains étaient sensés être viabilisés avec présence sur site de certains éléments vitaux comme l’eau courante l’électricité et un système d’évacuation des eaux usées fonctionnel.

Les propriétaires constatent avec indignation et amertume qu’il n’y’a ni eau, ni électricité ni système d’évacuation des eaux usées fonctionnel sur ledit site, alors que plus de vingt familles ont déjà habité sur le site

Ces manquements ont été constatés par un huissier de justice, par procès verbal en date du 09 mai 2011, ledit PV a été notifié à la société FINASEN depuis le 17 mai 2011.

Depuis cette période, il y’a de cela plus de 10 mois, le collectif des propriétaires du lotissement « les Baobabs » de Mbao, a privilégié le dialogue et la concertation avec la FINASEN pour rendre disponibles l’eau et l’électricité. Nous avons même commis quelques uns de nos membres pour aider La societe dans les démarches auprès des concessionnaires comme la SENELEC, la SDE et la SONEES.

Cependant , nous sommes au regret de constater qu’aucune avancée significative n’a été faite jusqu’à présent pour résoudre les problèmes constatés, et cela à cause du manque de volonté de FINASEN, alors que nous avons construits nos maisons et nous y habitons avec tout ce que cela engendre comme, risques sanitaires, troubles dans la scolarité des enfants, jouissances et préjudices financiers pour nous et pour nos familles.

C’est la raison pour la quelle, le collectif des propriétaires du lotissement « les Baobabs » de Mbao attire l’attention de l’opinion public sur leurs conditions inhumaines de vie, alors que la FINANSEN continue de nous snobe et refuse même de nous recevoir brandissant une éventuelle protection au niveau des hauts sphères de l’état. VIVE LA LUTTE CONTRE LES MARCHANDS D’ILLUSIONS

POUR LE RESPECT DE NOS DROITS VITAUX

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