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FODE DAFFE MEILLEUR TALENT DU SENEGAL « J’ai raté une opportunité de me faire remarquer en Europe »

Sacré meilleur talent du Sénégal lors du tournoi « The change » organisé par Nike, en juin dernier, à Dakar, Fodé Daffé n’a pu représenter son pays à la finale, au centre de formation de Barcelone. Le sénégalais s’est vu refuser le visa et a vu ses ambitions partir en fumée. Après cet échec, le prodige du centre de formation de Deggo à Ouakam s’est confié à Rewmi quotidien.

Entretien

Comment avez-vous approché Nike pour participer à ce tournoi nommé « The chance » au Sénégal

Un voisin m’a amené un flyer et j’ai appelé sur le numéro de téléphone pour prendre des renseignements, c’est là qu’on m’a expliqué le concept « The Change ». Au début, je ne croyais pas. Parce que d’habitude, pour participer aux tests, il faut payer ou connaître les organisateurs. Mais, quand j’ai vu le buzz monter, avec des affiches partout et là, j’ai cru et je suis allé très vite m’inscrire à City Sports. J’avais même peur de ne pas avoir une place. Et une semaine après, on m’a appelé.

Quelle était votre ambition pour ce tournoi que vous avez raté ?

Être parmi les meilleurs, à défaut, se trouver dans le top dix, au moins.

Sélectionné parmi les 100 meilleurs jeunes du monde, comment avez-vous vécu votre absence à ces joutes ?

Je ne suis pas allé à Barcelone, faute de visa. C’est regrettable. J’ai raté une opportunité de me faire remarquer par les grands clubs européens. Néanmoins, des agents et des recruteurs m’ont approché. Je reste prudent et concentré. Je n’ai que 17 ans, il me reste du chemin à faire.

Sans « The Chance », y a-t-il, selon vous, un autre moyen de vous décrocher l’intérêt d’un club ?

Franchement, le tournoi « The Chance » était une opportunité à ne pas manquer. Là, je n’y crois plus. La seule piste qui sied à présent, c’est le circuit traditionnel qui a fait partir la plupart des joueurs sénégalais. Mais, c’est plus difficile, parce qu’il faut des moyens.

Dans la préparation, vous avez rencontré Papiss Demba Cissé. Qu’est-ce qu’il vous a dit?

Papiss m’a parlé comme un grand frère. Il m’a donné des conseils et m’a demandé de représenter dignement le Sénégal sur le terrain et en dehors. D’apprendre beaucoup des autres, mais d’y aller sans complexe. Il m’a parlé de son expérience personnelle, avec ses hauts et ses bas. Pour Papiss, l’essentiel dans la vie, c’est d’avoir foi en soi et d’être sérieux.

Quel message avez-vous à lancer aux jeunes sénégalais ?

Je leur demande d’y croire et de travailler dur. On est dans un monde où tout est possible et que la chance peut surgir n’importe quand et n’importe où. A ce moment, il faut être prêt. D’où l’importance d’être constant, dans le travail et l’effort.

Propos recueillis par Issiaka Touré

REWMI QUOTIDIEN

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