Le Général Lamine Cissé s’est exprimé sur la crise malienne et prétend qu’une intervention n’est pas épargnée.« Quelques jours après le putsch, je m’étais exprimé sur la question dans la presse. Je disais que ce coup d’Etat était, depuis une dizaine d’années, le plus dangereux pour l’Afrique et la sous-région. Parce que le coup de force avait eu lieu au moment où une passation de pouvoir (par la voie des urnes, ndlr) se préparait dans les 3 mois à venir. Une élection présidentielle prévue le …. Et à laquelle le sortant, Amadou Toumani Touré n’avait pas l’intention de se présenter. Je disais également qu’à cette époque-là, le Mouvement national de libération de l’Azawag (Mnla) n’avait occupé que deux villes, juste à l’entrée de la zone revendiquée. J’avais pensé que c’était pour se signaler aux futurs dirigeants, même si leurs revendications dataient d’avant l’indépendance. Bref, c’est un signal fort qu’ils voulaient donner. Mais le coup d’Etat leur a donné l’occasion d’avancer, à la faveur de la perturbation au sein des Forces armées maliennes. Cet avantage leur a permis de gagner du terrain », a fait savoir Lamine Cissé.
REWMI.COM/NCB