Israël/Gaza : La diplomatie s'active mais Israël maintient son offensive



Israël/Gaza : La diplomatie s'active mais Israël maintient son offensive
Les tractations diplomatiques continuent pour faire cesser la guerre. Demain jeudi, le ministre israélien de la Défense envoie un émissaire au Caire. Le Caire qui estime «encourageante» la réaction d’Israël à son initiative lancée avec la France. Tout le monde semble d’accord sur le point crucial à régler : la sécurisation des frontières. Comme promis, ce mercredi, et pour la première fois depuis le début de son offensive, l’armée israélienne a observé une trêve de 3 heures pour laisser entrer de l’aide dans la bande de Gaza. Il est maintenant question d’un sommet en Egypte même si Israël n’a pas encore donné sa réponse. Le cabinet de sécurité israélien a malgré tout approuvé un élargissement de son offensive.

Source : RFI


A première vue, les efforts conjoints de l’Egypte et de la France de faire cesser l’offensive israélienne à Gaza et les tirs de roquette du Hamas ne semblent pas avoir été vains. Le bureau du Premier ministre israélien Ehud Olmert a, en tout cas, affirmé qu’il considérait positivement les efforts déployés pour « mettre un terme à la terreur en provenance de Gaza et à la contrebande d’armes à destination du territoire palestinien ».

Il faut dire qu’en proposant des discussions sur la sécurisation de la frontière entre Gaza et l’Egypte, Hosni Moubarak répond à la principale exigence de l’Etat hébreu. Israël souligne que le manque de surveillance de cette frontière longue de 14 km a permis la construction de dizaines de tunnels. Ils servent d’abord à acheminer des produits de première nécessité qui font cruellement défaut en raison du blocus imposé par Israël. Mais ces tunnels ont également servi au Hamas pour faire rentrer armes et munitions.

Le gouvernement d’Ehud Olmert ne peut donc que se réjouir de voir l’armée égyptienne se mobiliser contre cette contrebande.

En échange, l’Etat hébreu semble prêt à accepter un cessez-le-feu qui pourrait évoluer ensuite vers un retrait des troupes israéliennes déployées actuellement dans la bande de Gaza.

Pour l’heure, le gouvernement israélien a annoncé l’arrêt quotidien des bombardements durant trois heures afin de permettre l’acheminement d’une aide d’urgence et le déplacement des équipes de secours qui, ces derniers jours, avaient les plus grandes difficultés pour parvenir à certains blessés.

La situation à 17h30 TU depuis Jérusalem
Par notre correspondante Catherine Monnet

« L'accalmie a permis d'évacuer des blessés ».

Le Hamas, qui affirme étudier également la proposition franco-égyptienne, a immédiatement assuré qu’il cesserait également tout tir de roquettes durant ces trois heures.

Mais cette faible lueur d’espoir reste très fragile. D’abord parce que le gouvernement israélien laisse entendre qu’il faudra encore plusieurs jours pour discuter des modalités pratiques de la proposition égyptienne. Un laps de temps que l’armée israélienne entend mettre à profit pour poursuivre son offensive à Gaza.

La fin des combats n’est donc pas acquise. D’autant moins que le gouvernement d’Ehud Olmert ne s’est pas prononcé sur l’un des points du plan franco-égyptien les plus délicats : la levée du blocus imposé par les Israéliens à la bande de Gaza depuis la prise de contrôle du territoire par le Hamas en juin 2007. Cette exigence est bien évidemment celle du mouvement islamiste. Mais elle est également celle du président Mahmoud Abbas. Présent lors de la réunion du Conseil de sécurité mardi à New York, le président de l’Autorité palestinienne a appelé ses interlocuteurs à tout faire pour obtenir la fin « du siège suffocant » imposé au territoire palestinien. Cette demande palestinienne récurrente a peu de chance de recevoir l’accord de l’Etat hébreu. Il faut rappeler que le blocus a été maintenu alors que le Hamas observait, entre juin et novembre 2008, une trêve dans ses tirs de roquettes.

Si le plan franco-égyptien peut donc susciter un timide espoir, douze jours après le déclenchement d’un affrontement majeur entre l’armée israélienne et le Hamas, il ne semble pas en mesure d’offrir une réelle perspective politique de règlement du conflit.

Manifestation de soutien pour la Palestine au Liban

« Ils sont des dizaines de milliers, ils brandissent des drapeaux libanais et palestiniens ».




           



1. Posté par CRETIN le 08/01/2009 11:24
L'offensive israélienne est largement justifiée. Si les palestiniens et leur hamas n'arrètent pas de provoquer ça sera toujours comme ça. Et ce qui est bizarre sur ce forum c'est que quand les palestiniens attaquent israel les gens trouvent ça normal .Mais quand Israel riposte ces derniers viennent déverser leur bile. De la à se dire que leurs interventions manquent d'objectivités car étant purement religieux ( appartenance à la meme religion qu'est l'islam). Ne soyez pas ridiculs devant vos enfants

2. Posté par sauver le darfour le 08/01/2009 13:19
MASSACRE DES MUSULMANS AFRICAINS PAR DES ARABES MUSULMANS

Sauver Le Darfour
En silence, tout comme il y a treize ans au Rwanda, se déroule le premier génocide du 21 ème siècle dans une région de l'Ouest du Soudan, le Darfour.
Depuis l'hiver 2003, 300 000 hommes, femmes et enfants y sont morts de l'incurie médiatique et politique .
Les milices Janjawids, alliées du gouvernement soudanais de Khartoum, s'appuient sur les tribus musulmanes "arabisées" pour massacrer les tribus musulmanes "africaines" contestataires de l'Ouest du pays.
Des Organisations Non Gouvernementales et des journalistes sont même chassés du Darfour par le gouvernement soudanais.
Le régime dictatorial de Khartoum orchestre ainsi sciemment la famine des populations du Darfour et le silence autour des massacres.

Aujourd'hui, 2,5 millions de personnes ont été déplacées de cette région de 6 millions d'habitants. Selon l'ancien secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, le Darfour est "l'enfer sur terre".

Seule l'intervention des Casques bleus en vertu de l'article 42 du chapitre 7 de la Charte des Nations Unies permettrait de prévenir ou de réagir, contre les attaques sur les populations civiles du Darfour et de protéger les travailleurs humanitaires afin qu'ils remplissent leurs missions en toute sécurité.

La décision de faire cesser le génocide au Darfour par les Casques bleus incombe en premier ressort aux 5 Etats membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU.
Si une résolution n'est pas prise en ce sens, c'est notamment parce que les peuples des membres du Conseil de sécurité ne les interpellent pas sur ce sujet.
De l'indifférence des peuples naît l'inaction des gouvernants.

Madame, Monsieur la mobilisation de nos pays, de nos responsables politiques et de nos citoyens, est essentielle à la survie des 6 millions d'habitants du Darfour. La communauté internationale doit passer outre le refus du régime "illégitime" de Khartoum d'accueillir des Casques bleus et cesser de se servir de la sémantique (génocide ou pas) comme prétexte à la non-intervention.
Sauver Le Darfour, SLD, réclame la tenue d'élections libres sous supervision de l'ONU seul moyen de rétablir la paix en restaurant la Démocratie.

Sauver Le Darfour doit devenir le slogan de la mobilisation en faveur les populations trop longtemps opprimées du Soudan.

Le temps du réveil citoyen est venu.


http://www.sauverledarfour.org/appel.php

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