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Kognbi - SUICIDE D’UN PROFESSEUR DE MATH A THIES : Mamadou Moustapha Diop avait écrit une lettre à Dieule Mardi 6 Octobre 2009 à 10:19 | Lu 5872 fois
C'est avec stupeur et tristesse que des riverains du quartier «Takhi Kaw» de Thiès ont découvert le corps inanimé et intacte d'un jeune homme élégamment vêtu. Le matin, aux environs de 8 heures 30, les hommes du commissariat central, avisés, se rendent sur place où ils constateront le décès effectif du jeune homme. A côté de lui, une bouteille d'un litre de pesticide vide. Ayant une idée de la cause du décès, les bérets bleus s'engagent à l'identification de la dépouille. Ainsi, après vérification de la pièce d’identification, ils trouveront dans la poche de sa chemise, bleue ciel, une lettre d'adieu, comme pour facilité la tâche aux pandores. "Je m'appelle Mamadou Moustapha Diop, j'ai 32 ans et je suis professeur de mathématiques au collège de Pikine Nord à Dakar", peut-on lire dans la lettre posthume de M. Diop. Parlant de ses parents, il écrit : "Pardon à ma mère, la vertueuse, et à mon père, demeurant à Mékhé, le vertueux". Et le suicidaire de conclure en ces termes : "J'ai trahi Serigne Touba".
Les premiers témoignages reçus sur place ont dépeint Mamadou Moustapha Diop comme étant "un homme pieux, ayant l'habitude de lire le Coran et les khassaides". L'homme qui à quitter Dakar pour honorer un rendez-vous au Centre hospitalier psychiatrique «Dalal khel» de Thiès, situé sur la route de Tivaoune, ne jouissait pas de toutes ses facultés mentales. Djiby Dramé La 5e édition de la «Nuit du Bazin» de «l’ami des femmes», Djiby Dramé, a été organisée récemment au Théâtre Sorano. Toutes les «VIP driankés» de Dakar s’étaient donné rendez-vous à cette soirée. Déjà , vers 23 heures, la salle était pleine comme un œuf. Dans un grand boubou «Gagnila», Djiby Dramé était bien dans sa peau au milieu des femmes. Le chanteur était bien à l’aise. Sur la scène, il s’est déhanchait comme ces driankés qui ont fait le déplacement. Certains hommes, qui se trouvaient dans la salle, étaient dégoutés par les «diagar-diagar» du chanteur, qui n’avait rien à envier aux femmes. Celles-ci, signalons-le au passage, avaient embaumé la grande salle de Sorano avec leurs «thiouraye» et autres «némali» qui excitent tous les envies. Seulement, la brigade des mœurs doit se rendre dans les soirées de Djiby Dramé, parce que le gars ne rassure pas. Dès fois, on s’interroge sur son comportement. Derrière la foule, quelqu’un se demandait s’il ne faut «bruler» Djiby Dramé en le voyant avec des grimaces, ses «ragadiou» et ses «mélastikou». Dadis répond… Interrogé par la chaîne de télévision «France24», le capitaine Moussa Dadis Camara, chef de la junte militaire au pouvoir en Guinée, a sèchement répondu aux propos tenus dimanche par le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et aux condamnations émises par Paris à la suite du massacre du 28 septembre. Alors que le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré (un autre issu d’un putsch militaire) est arrivé lundi à Conakry pour conduire une médiation en Guinée, au nom de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao). Moussa Dadis Camara a fait remarquer que à Bernard Kouchner "n'est que le ministre des Affaires étrangères de la France" et que "la Guinée n'est ni une sous-préfecture, ni un arrondissement de la France ou d'aucune autre puissance". Selon le chef de la junte guinéenne, "la France est un Etat souverain, la Guinée un État souverain". Un point, c’est tout… … à Bernard Kouchner Dimanche, sur la radio RTL et sur la chaîne de télévision LCI, Bernard Kouchner avait lancé : "On ne peut plus travailler" avec le dirigeant de la junte, après la répression sanglante d'une manifestation, le 28 septembre, à Conakry. Le ministre français des Affaires étrangères appelait, également, de ses voeux une "mission internationale" pour résoudre la crise guinéenne. "Lorsqu'un ministre des Affaires étrangères parle comme ça, je crois que c'est une façon de soulever, de révolter, d'atteindre à la dignité des peuples africains", indique le capitaine Camara. Alors que la France a dénoncé l'extrême violence de la répression de l'opposition guinéenne, qui a fait au moins 157 morts et 1.200 blessés, selon une ONG, le 28 septembre, Moussa Dadis Camara a affirmé ne vouloir dialoguer qu'avec le président Sarkozy et non avec un ministre : "J’ai à dialoguer avec mon frère respecté, le président Sarkozy (...). Lorsque le président Sarkozy prend une décision, ça peut me laisser à réfléchir, mais je n'ai pas besoin de répondre à un ministre des Affaires étrangères", a-t-il déclaré. And Jëf Selon le texte que nous avons reçu d’Aj/Pads, version Decroix Mamadou Diop, parlant de ses rapports avec Me Wade, «c’est une relation de considération et de respect mutuels. Cette relation se fonde sur la conviction profonde que derrière la cacophonie, le tintamarre et la diabolisation, les acquis de Wade l’emportent de loin sur les limites et les insuffisances du régime». A en croire la précision envoyée, suite à notre info dans la rubrique «Koñbi» par les camarades de Decroix, «dans une démocratie, l’on peut librement critiquer ou attaquer cette orientation. Pour nous, cela n’a rien, strictement rien à voir avec entrer ou ne pas entrer dans un gouvernement». And Jëf (bis) Et les follistes de poursuivre : «Il y a à peine une semaine, le président la République a rencontré longuement notre Secrétaire Général. Cela entre dans le cadre de relations normales entre compagnons. C’est pourquoi, nous ne communiquons pas, généralement, là -dessus». Selon les camarades de Diop-Decroix, «nous nous en étions tenus à cette ligne sous Diouf, en n’ayant jamais accepté de rentrer dans son gouvernement, en dépit d’une offre qui a duré 10 ans. Nous nous en tenons à cette ligne avec Wade. Nous sommes prêts à débattre avec ceux qui ont des arguments à faire valoir». Donc, en un mot, Mamadou Diop (le khalife Aladji Bara lui avait recommandé d’enlever Decroix de son nom) n’attend aucune nomination. Il soutient Me Wade par simple conviction et par devoir surtout. Qui vivra verra… Thione Seck Le leader du Raam Daan va se lancer dans l’événementiel. Thione Ballago Seck, qui a ouvert en grandes pompes sa propre boîte de nuit, «Penc Mi» (l’arbre à palabres) ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Il vient de lancer une nouvelle structure dénommée «Tbs First Class Events». Comme son nom l’indique, cette nouvelle trouvaille de l’ex-benjamin du grand Baobab de Dakar des années 70 va faire dans l’événementiel. Le baptême de feu de cette nouvelle entité aura lieu le 10 octobre 2009 à «Penc Mi», avec l’organisation de la Grande Nuit dédiée aux mannequins. La structure «Tbs First Class Events» a décidé de se lancer de plein fouet dans l’organisation de spectacles d’envergure. Pour un démarrage en fanfare, elle a décidé de se pencher sur une catégorie socioprofessionnelle très médiatisé : les mannequins. Thione Seck (bis) La jonction entre Thione Ballago Seck et les mannequins coule de source, car le crooner est souvent considéré comme le chanteur préféré de ces dames. Pour magnifier cette relation au beau fixe et rendre un hommage mérité à la gente féminine, dans son ensemble, le leader du Raam Daan a choisi son antre de «Penc Mi» pour cette grande première. Il s’agira aussi de magnifier le rôle fédérateur de la Culture qui permet à deux mondes proches de se côtoyer et de se découvrir. Thione Ballago Seck se fera, à coup sûr, l’avocat défenseur de ces «Reines de Beauté», qui sont incontournables sur l’échiquier de la mode, malgré une réputation sulfureuse plus que surfaite. Ces ambassadrices de la beauté charrient la grâce et le charme et elles doivent être plus considérées par le grand public qui n’est pas souvent bien informé du travail colossal abattu par ces filles courageuses et volontaires. Thione Seck (ter) Des messages forts seront lancés par les Artistes, eux-mêmes, ainsi que les parrains et partenaires de cette manifestation. Une tache que «Tbs First Class Events» compte accomplir avec brio et succès cette tâche exaltante, mais aussi valorisante pour le pays qui a fourni à la mode mondiale des sommités comme feu Katoucha Niane ou encore Sadiya Guèye. «Tbs First Class Events» est une agence-conseil en marketing et communication qui accompagne les entreprises dans la conception, la création et le développement de leur stratégie. Elle propose une démarche globale de communication sur les deux axes majeurs de l’Internet : image et visibilité. L’amour en voiture Cette nouvelle renversante-sans jeu de mots nous vient de Darwin, en Australie via Zigonet. Tenez vous bien ! Un couple arrêté par la police s'est fait surprendre alors qu'il avait des relations sexuelles dans le fourgon qui le menait au poste. C'est une automobiliste qui roulait derrière le fourgon qui aurait vu la scène et signalé aux policiers. Hanna Walker conduisait derrière un fourgon de police, lorsqu'à un feu rouge elle fut choquée de découvrir un couple en pleins ébats à l'arrière du véhicule. "Il y avait une femme allongée sur le sol et un homme au-dessus. Ils avaient leurs vêtements, mais à leurs mouvements on voyait bien qu'ils faisaient l'amour. Je pouvais voir l'officier dans le rétroviseur et il n'avait aucune idée de ce qui se passait", a-t-elle déclaré. Les officiers de police ont affirmé ne pas avoir eu conscience des agissements du couple et que celui-ci avait été placé en détention préventive le temps de dégriser. Un numéro de téléphone est désormais disponible afin de signaler tout comportement inconvenant à l'arrière d'un fourgon de police. Mais rassurez-vous, ce n’est pas au Sénégal que cela est arrivé. «13» Coumba DIOP Pendant ce week-end, Mme le ministre de la Santé, Thérèse (13) Coumba Diop a effectué des visites de courtoisie à des responsables politiques et coutumiers des Communes de Mbour et Joal-Fadiouth. Dans l’entretien qu’elle a accordé au Maire de Mbour, Hadji Fallou Sylla, Mme le ministre a reçu plusieurs doléances, savoir l’appui pour la saupoudrage de la Commune de Mbour et une assistance dans le domaine de la santé. Mme le maire lui a aussi demandé de faire du Centre de santé de Grand-Mbour un hôpital de dimension régionale, compte tenu de la densité des populations qui gravitent autour de la Commune. Les autres conseillers municipaux ont abondé dans le même sens et remercié Mme le ministre de son appui à travers le Service d’hygiène et le District sanitaire de Mbour, durant les inondations. Dans sa réponse, Madame le ministre a remercié le maire et ses collaborateurs de leur disponibilité et de l’accueil qui lui a été réservé. Elle a ensuite insisté sur sa volonté de traduire en acte la vision politique de son Excellence Maître Abdoulaye Wade, chef de l’Etat, dans le domaine qui lui a été confié. «13» Coumba DIOP (bis) Aussi, Thérèse (13) Coumba Diop a-t-elle rendu visite à Mme Ndiakhate Guèye, présidente de la Fédération départementale des Groupements de Promotion féminine. Les deux personnalités ont eu un échange qualifié de «fructueux dans tous les domaines». Mme le ministre a surtout insisté sur la nécessité de fédérer toutes les forces citoyennes pour la réussite de Me Wade. Et Mme Guèye de la rassurer quant à son exaltante mission. Elle s’est ensuite rendue à Joal-Fadiouth pour rencontrer les sapeurs-pompiers, puis accorder des audiences à des responsables politiques, avant de rendre une visite de courtoisie à l’Imam ratib de Joal et présenter ses condoléances à certaines familles. «13» Coumba Diop (fin) Pour boucler sa tournée, Mme «13» C. Diop (qui pourrait bientôt passer à 14) a assisté à la grande fête paroissiale de l’Eglise Sainte Thérèse de Dakar, une manifestation dont elle est la marraine. Le Curé de l’Eglise et la Communauté paroissiale ont vivement remercié Mme le ministre pour son appui financier «très important», de même que l’octroi de divers lots qu’elle a mis à leur disposition pour la kermesse. Parallèlement à cette manifestation, Mme «13» C. Diop a mis le camion de collecte de sang du Centre national de Transfusion sanguine (Cnts, ni celle de Giro, encore moins le FC de Cheikh Diop) à la disposition de la Communauté pour des dons de sang. Elle a encouragé toute la Communauté à une telle action, qui constitue un geste noble, pouvant sauver des vies humaines. Elle a également invité les femmes et les jeunes à s’engager encore plus dans l’arène politique, où se livre le vrai combat pour le progrès du Sénégal. Mme le ministre de la Santé a demandé aux jeunes d’avoir un engagement plus visible et plus actif dans la gestion de la cité, pour la construction d’un Sénégal prospère, aux côtés du président Abdoulaye Wade. Mardi 6 Octobre 2009 - 10:19
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