L'Asecna refuse la passation avec le Sénégal : Senghor en zone de turbulences
Le Président du conseil d'administration et le directeur général de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique (Asecna) ont boycotté la signature du protocole d'accord de transfert des activités aéronautiques nationales entre le Sénégal et l'Ascena. Nonobstant ce fait, le ministre de l'Artisanat et des Transports aériens, Farba Senghor, a annoncé la rupture du contrat particulier qui liait le Sénégal à l'Asecna.
Source : Le Quotidien
La signature du protocole d'accord de transfert des activités aéronautiques nationales (Aans) entre le Sénégal et l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) n'a pas pu avoir lieu hier, comme annoncé. En effet, le président du Conseil d'administration, ainsi que le directeur général de la structure panafricaine ont préféré ne pas se présenter à la cérémonie de signature, prévue à l'aérogare des pèlerins de l'aéroport international Léopold Sédar Senghor.
Dans tous ses états, Farba Senghor, ministre de l'Artisanat et des Transports aériens va expliquer de manière abrupte : «Le Pca et le directeur général veulent que le Sénégal reprenne l'aéroport et leur laisse les taxes d'atterrissage et de balisage. Ce que nous n'acceptons pas. C'est pourquoi, ils ont préféré ne pas assister à cette rencontre.» Farba Senghor de préciser à haute et intelligible voix : «Il ne s'agit pas de signer un protocole de rupture, mais de signer les modalités de transfert des activités aéronautiques de l'Asecna au Sénégal. Car, dans tous les cas, cette rupture aura lieu aujourd'hui (hier : Ndlr) à minuit. Nous avions déposé un préavis depuis six mois. Aujourd'hui, ce préavis a expiré.»
Malgré le refus du patron de l'Asecna et de son Pca, de signer le protocole ou modalité de transfert, le ministre de l'Artisanat et des Transports aériens annonce la reprise de la gestion technique et commerciale de l'aéroport international Léopold Sédar Senghor et des aérodromes nationaux, par l'Etat du Sénégal. «Cet instant marquera la rupture totale et définitive du contrat particulier qui liait le Sénégal à l'Asecna. Désormais, les taxes d'atterrissage et balisage seront encaissées par le Sénégal. Qu'un accord soit signé ou non, il en sera ainsi, à partir de ce vendredi à minuit», a martelé M. Senghor, dans un état d'excitation avancé et beaucoup d'agitation. Louant l'expertise des cadres sénégalais, le ministre estime que le Sénégal a tout le savoir-faire pour gérer son aéroport et ses aérodromes, à l'instar des neuf pays qui gèrent eux-mêmes leurs aéroports et leurs aérodromes. Le ministre a, notamment, cité les cas de la Mauritanie, Madagascar, Togo, la Guinée-Bissau, de la Côte d'Ivoire, Cameroun, Congo Brazzaville, les Comores et la France. «Tous ces pays assurent la gestion technique et commerciale de leurs aéroports et aérodromes. Pourquoi pas le Sénégal ?», demande-t-il à la volée. Avant de dénoncer : «La France est membre de la convention de 1965, mais jusqu'à présent, elle ne l'a pas ratifiée. Deuxième chose, la France gère ses aéroports internationaux et ses aérodromes et son espace aérien sans l'Asecna. Elle récupère ses redevances au sol. Et pourtant, la France est membre de la convention.»
Ne se limitant pas à cette affaire, celui que la presse sénégalaise a affublé du qualificatif de «ministre hors du commun», pour ses déclarations à l'emporte-pièce, s'en est pris personnellement au Pca de l'Asecna. Il rapporte que lors de la reconduction du Pca à son poste à la tête du Conseil d'administration de l'Asecna, «il a fallu qu'une lettre soit adressée au Sénégal et aux autres pays membres de l'Asecna. Dans laquelle lettre, il a été demandé aux pays s'ils étaient d'accord pour le reconduire. Considérant la France comme un pays ami, le Sénégal et les autres pays ont répondu positivement en indiquant qu'ils n'y voyaient aucun inconvénient».
Par ailleurs, estime le ministre, «il n'y a aucune transparence dans la gestion et dans tous les actes que prend l'Asecna». Pour preuve, Farba Senghor raconte: «Lorsque le président de la République m'a instruit de demander à l'Asecna le montant de la contribution de chaque pays dans le groupe, l'apport de l'aéroport Lss, ce que rapporte la Fir océanique, ce que rapporte espace aérien du Sénégal, le directeur m'a répondu : 'Si on vous dit tout cela, l'Asecna va se éclater'. En fait, le Sénégal contribue annuellement, à hauteur de 78 milliards de francs Cfa sur les 150 milliards que moissonne l'Asecna.»
Cherchant à démentir l'information, qui a été véhiculée il y a trois jours dans certains organes dakarois, et qui faisait état du licenciement des travailleurs de l'Asecna, Farba Senghor assure que «l'ensemble des travailleurs sera repris dans le cadre de la nouvelle gestion, par la nouvelle structure dénommée, Agence de l'aéroport du Sénégal». «Aucun agent ne sera licencié. Tout le monde sera maintenu avec les mêmes avantages, sinon, nous allons améliorer leurs conditions», a garanti M. Senghor
La Génération du Concret est une aubaine pour le peuple sénégalais mais également une opportunité de faire de la politique autrement, c'est à dire de manière très saine, très courageuse, très audacieuse, responsable, sérieuse, digne et honnête avec pour seul souci la lutte contre la pauvreté, la corruption, la concussion, la dépendance alimentaire, le mensonge, le détournement des deniers publics, la paresse, le laxisme à tous les niveaux, ..., etc. et tout en privilégiant l'émergence, la solidarité, l'esprit d'initiative, le développement, le travail bien fait, le sérieux, l'honnêteté, la transparence, la démocratie, le respect des institutions, le renforcement et la consolidation des acquis démocratiques soutenus en cela par un dialogue permanent et constructif et une concertation permanente sur tous les dossiers ayant trait au bon fonctionnement des institutions de la république, en s'attelant également à initier une politique agricole dynamique et courageuse qui impliquera tous les fils du Sénégal et nos partenaires au développement pour parvenir à une autosuffisance alimentaire durable
Voilà entre autre et en quelques mots le projet de société des responsables de la Génération du Concret; oui un projet fiable et ambitieux qui touche tous les démembrements de la société sénégalaise.
C'est pour vous dire que la Génération du Concret est une affaire de tout le peuple sénégalais, oui de toute une jeunesse déterminée à accompagner les responsables de ce vaste mouvement dans la conquête du pouvoir parce qu'il est (ce mouvement) le condensé d'une expertise et d'un dynamisme cohérent, courageux et responsable.
La Génération du Concret est devenue, aujourd'hui une force politique, économique, sociale et culturelle mais également une force de masses, oui d'hommes intègres, intelligents, respectables, travailleurs, honnêtes, sérieux, courageux, dignes, responsables, amoureux et soucieux du seul devenir du peuple sénégalais.
Alors, qui pense mieux ou proposent mieux ou agissent mieux que les responsables de la Génération du Concret ?, personne !
Eh, oui ces gens de la Génération du Concret sont, très franchement concrets à travers toutes leurs démarches, leurs projets, leurs gestes, leurs actes, leurs ambitions, leurs propositions et leur vie au quotidien.
Ces braves messieurs de la Génération du Concret méritent bien d'être soutenus, accompagnés et encouragés pour tout ce qu'ils sont en train de réaliser de concret, de bon et de meilleur pour le compte du tout le peuple sénégalais.
Bravo, chers messieurs et sympathisants de la Génération du Concret.
Que Dieu, le tout puissant, clément et miséricordieux vous soutienne dans votre noble mission de reconstruction politique, économique, sociale et culturelle de la nation sénégalaise, Amin !
A bas ceux qui critiquent les responsables de la Génération du Concret !
Que vive l'alternance générationnelle incarnée, aujourd'hui, qu'on le veuille ou non par les responsables et sympathisants de la Génération du Concret !
La Génération du Concret est devenue, aujourd'hui incontournable dans le paysage politique, d'autant plus qu'elle est devenue une réalité palpable dans les cœurs de tous les citoyens sénégalais ou d'ailleurs.
Donc, la Génération du Concret : mieux vaut l'avoir avec soi que contre soi car chaque jour que Dieu fait, elle s'approche davantage du palais et elle y parviendra à coup sûr de la manière la plus démocratique et la plus légitime, loin de tout parachutage.
Oui, les élections transparentes, démocratiques, libres et apaisées, la seule voie d'accès au palais, c'est d'ailleurs le souhait des responsables et sympathisants de la Génération du Concret.
Venez rejoindre ce mouvement de la Génération du Concret pendant qu'il est encore temps, sinon vous risquerez de rater pour de bon la nouvelle TGV de la scène politique sénégalaise du moment.
Wassalam :
A bon entendeur, Salut !
Ou va le sénégal.Wade est-il un panafricaniste ? Au moment ou partout dans le monde la mère des batailles est celle d'avoir une taille critique pour peser au plan international, le Sénégal avec sa position chauvine de quitter l'asecna file du mauvais coton. L' UE est entrain de mettre en place les structures supranationales pour la gestions des pbs communautaire. L'argumentaire de calcul d'épicier utilisé par Farba pour quiter l'asecna est enfantin. Si tous les états en faisaent autant, la BCEAO et l'UEMOA ne veraient pas le jour. L'OMVS ne verait pas le jour. Le barage de manantali en territoire malien livre 33% de l'énergie au Sénégal le mali aurait pu par chauvinisme reclamer les 100% . Bref les politiques ultranationalistes de petit pays qui sont des nains insignifiant au plan international ont échoué et il faut en tirer les conséquence. Halte au demantelement des grands ensembles
Repondre
Raby balma thi li ma la sagawone STP damadone fo rek.
mais soyons plus sérieux maintenant pour le forum.
ces gens du pouvoir sont réellement en train de foutre le pays en l'air.
Et ce que les sénégalais n'ont pas encore compris c'est wade n'a jamais aimé le Sénégal et il ne l'aimera jamais.
s'il est justifié que le sénégal a intéret de se libérer de l'asecna pour des raisons de gestion financière je ne vois pas le probléme, c'est plutot normale. ce qui convient d'être constaté c'est que cela ne semble pas se faire trop dans la diplomatie. le panafricanisme est une bonne chose mais que chacun y gagne; le sénégal n'a pas les moyens de subventionner les autres si l'on croit les propos du ministre qui soutient que le sénégal contribue a hauteur de 78% dans l'asecna.
il faut maintenant travailler et éviter le catastrophe de cette rupture.
Wade se débarasse de l'ASECNA pour la donner en gestion à ces petits copains..
La sécurité il s'en fout..
Mettre la gestion de l'aéroport entre les main d'amateurs ... ça promet...
Déjà que l'ASECNA a été obligé de licencier des agents confirmés à cause du non revouvellement du contrat..... Merci Wade...
Et vous croyez que l'agence nouvellement créée par le bouffon qui nous gouverne va coûter moins cher ??? ha ha ha
Regardez l'ANOCI, le budget prévu au départ et la dépense finale...
Ce serait rigolo si ce n'était le Sénégal qui paiera les pot cassés.
Après le port, les phosphates, la chimie, voila l'aéroport qui nous échappe...
Il reste encore quelque chose à vendre, Mr Wade ?? Vite, vite, vendez avant qu'on ne vous demande des comtpes... Car on vous en DEMANDERA;
tenchon deh! il me semble que tu marches sur les traces de Zulu Lounge. Ce n'est pas indique deh !!! Moytoul deh tu risques de recevoir des visiteurs furtifs qui s'invitent dans votre environnement le temps de faire un duty.
ecoutez les gars, ce sont des fous en liberte qui nous dirigent. le doungourou du fou-en-chef entend parler de milliars et veut les recuperer pour financer le PDS (Parti Des Salauds). laisser le faire il va se casser les c............
A tous ces abrutis qui jouent au péééééé, allez jouer ailleurs, ici c'est reservé aux adultes conscients des problems auxquels leur pays est confronté.
Ce comportement enfantin laisse à desirer
Passons aux choses serieuses.
Le credo de cce regime semble etre de "poser la charrue avant les boeufs", on a l'impression qu'ils ont des idées lumineuses, ils les mettent en pratique et font des etudes de faisibilités après (si etudes il y'a).
Je ne m'explique pas comment tous les specialistes de l'aeronautique aient declaré que le senegal n'etait pas pret et n'avait pas les moyen d'assurer sa propre securité aérienne, ces abrutis s'entetent dans leur projet de reprise de l'ASECNA, sous pretexte qu'il y a des milliards à en tirer.
Vivement que l'armée vole au secours du pays, pour nous debarasser de cette vermine
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