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L’Ige remet le rapport spécial du Fesman à Maky Sall

le Lundi 1 Octobre 2012 à 13:31 | Lu 706 fois



L’Ige remet le rapport spécial du Fesman à Maky Sall
Le rapport spécial du Fesman est entre les mains de Macky Sall. Il suffit juste qu’il le valide pour que les autorités judicaires fassent leur travail. Les personnalités de l’ancien régime doivent s’attendre à tout et prier. L’Ige a remis le rapport spécial sur la gestion du Fesman qui s’est tenu à Dakar du 10 au 31 décembre 2010 au Président Macky Sall. Ce rapport spécial à révéler beaucoup de secrets étonnants les uns des autres. Toutes les directives du Fesman ont été identifiées du début à la fin. Le sort des personnes impliquées est entre les mains du Chef de l’Etat qui doit valider le rapport. Après validation, les autorités judiciaires vont déclencher les poursuites pour épingler les personnalités de l’ancien régime.

REWMI.COM/NCB

Lundi 1 Octobre 2012 - 13:31



1.Posté par citoyen le 01/10/2012 19:52
Sauvons nos universités publiques du naufrage.

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je propose des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop tard pour bien faire un devoir citoyen.

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