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LA BAD ET LA FAO AU CHEVET DES SINISTRES DU MONDE RURAL 500 millions de Francs CFA offerts aux victimes de la sécheresse

le Samedi 22 Septembre 2012 à 11:12 | Lu 577 fois



Une coopération tripartite entre la BAD, la FAO et le gouvernement du Sénégal est mise en place, afin de venir en aide aux populations rurales, victimes de sécheresse et d’insécurité alimentaire. Cette somme servira à acheter des vivres de soudure, de l’aliment de bétail, de l’engrais, des semences, entre autres.


LA BAD ET LA FAO AU CHEVET DES SINISTRES DU MONDE RURAL 500 millions de Francs CFA offerts aux victimes de la sécheresse

La Banque africaine de développement (Bad) a octroyé au Sénégal un don de 500 millions destiné à l’aide humanitaire d’urgence, en faveur du monde rural affecté par la mauvaise campagne agricole de l’année 2012-2013. Ce pactole permettra de contribuer à la mise en œuvre « adéquate » du programme d’urgence d’assistance aux populations du monde rural, en vivres de soudure, aliments de bétail et pour une prise en charge de la malnutrition. Ceci va dans le sens de remédier la baisse importante de la production agricole nationale, en raison de l’installation tardive de l’hivernage de l’année dernière, des pauses pluviométriques assez longues, des arrêts précoces des pluies, en certains endroits et d’autres facteurs défavorables, a expliqué le ministre de l’économie et des finances, Amadou Kane. Il s’exprimait, hier, à l’occasion de la cérémonie de signature de l’accord. « Le Sénégal, s’est-il trouvé dans une situation d’insécurité alimentaire, de prévalence de la malnutrition et d’un Etat déficitaire de la biomasse et des pâturages, par rapport aux besoins du cheptel », s’interrogera-t-il. Le gouvernement du Sénégal a ainsi mis en place un plan d’urgence qui consiste à distribuer des vivres de soudure pour « résorber le déficit céréalier qui avait été estimé à 238.108 tonnes, la prise en charge d’environ 120 000 enfants, touchés par la malnutrition et la satisfaction des besoins d’aliments de bétail de la population animal sensible. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’appui financier de la Banque africaine de développement qui, dira le ministre, « demeure un partenaire privilégié du Sénégal, en matière de coopération pour le développement ». Leila Mokadem, la représentante de la Bad, a précisé que cet accord, signé avec le gouvernement sénégalais, s’inscrit dans une dynamique de contribuer à soulager les populations victimes de sécheresse, d’insécurité alimentaire et aussi d’inondations. L’argent servira à financer les « actions urgentes, notamment, l’achat d'aliments pour le bétail, de semences et d’engrais, au profit de quelque 84 000 personnes vulnérables », a-t-elle ajouté. Cette coopération, entre la Bad, le gouvernement du Sénégal et la Fao (qui a aussi octroyé une somme de 3 milliards à l’Etat du Sénégal), va dans le sens de mettre en place un plan d’urgence, afin d’éradiquer les maux dont souffrent actuellement les populations sénégalaises. Amadou Ouattara, le représentant de la Fao, a quand à lui mis l’accent sur les mauvaises productions agricoles qui, a-t-il dit, ont entrainé une baisse de la production agricole et accentué l’insécurité alimentaire.
Yaye Moussou TRAORE

REWMI QUOTIDIEN

Samedi 22 Septembre 2012 - 11:12



1.Posté par citoyen le 23/09/2012 01:12
Sauvons nos universités publiques du naufrage

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

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