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LA MÉTÉO ANNONCE DES PLUIES DILLUVIENNES A SAINT-LOUIS Bamba Dièye sur le qui-vive

le Jeudi 30 Août 2012 à 09:04 | Lu 582 fois


La mairie de Saint-Louis est sur le qui-vive, pour faire face aux prochaines pluies qui vont tomber dans la vieille ville, comme annoncé par la météo. Le maire de la ville et le conseil municipal ont mis en place un dispositif, pour aider les populations, en cas d’inondation.


LA MÉTÉO ANNONCE DES PLUIES DILLUVIENNES A SAINT-LOUIS Bamba Dièye sur le qui-vive
Dix camions hydro cureurs, des motopompes et du carburant à la disposition des populations de la vieille ville. Le maire, Cheikh Bamba Dièye, a pris cette initiative pour parer à toute éventualité d’une probable inondation, dans la ville de Saint-Louis, jugée trop vulnérable. Selon Aïda Mbaye Dieng, adjointe au maire : « l’édile de la ville a sorti ces gros moyens pour évacuer les zones inondables, mais également, pour mieux se positionner, afin de parer aux prochaines pluies, annoncées par la météo ». La fragilité de la ville contre les inondations, est aujourd’hui, l’une des raisons qui ont poussé la mairie à prendre cette mesure de prévention. « Saint-Louis fait partie des villes les plus vulnérables. Nous sommes très inquiets. Nous prions pour que ce qui est arrivé à Touba et Dakar, épargne Saint-Louis. Nous sommes l’une des rares villes à avoir formé des jeunes pour lutter contre les inondations. Nous sommes une ville très fragile, c’est pourquoi, nous voulons que tout soit prêt, pour que si une telle chose arrive, la mairie puisse commencer à travailler, en attendant l’appui du gouvernement. De ce fait, les populations de Saint-Louis n’auront pas d’énormes difficultés pour faire face aux eaux pluviales », a annoncé Mme Dieng.
Dans des quartiers comme Pikine, Hlm, Diaminare, Gorée et Médina Courses, où le phénomène des inondations a fait des ravages en 2010, la mairie a mis en place un dispositif d’alerte.
Ousseynou Diop
REWMI QUOTIDIEN

Jeudi 30 Août 2012 - 09:04



1.Posté par Citoyen le 30/08/2012 10:39
Sauvons l'Université publique sénégalaise

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui feignent de ne rien savoir pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques!) qu'ils ont nommé à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise. Face à la démission de l’État, chaque corporation cherche une solution pour améliorer ses conditions d'existence et parfois au détriment de la communauté. Cette situation est donc une conséquence de l'inaction de l’État. En effet quand les dirigeants (nommés par le Président) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde, les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS. A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs).
L’État ne peut continuer à protéger ceux qui mettent à genou nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats, je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens du systèmes pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.

C'est un appel à tous les patriotes de notre pays, il faut un sursaut national si nous voulons léguer un Sénégal émergeant aux générations futures.

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