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LUTTE CONTRE LA PAUVRETE ET POLITIQUE DE GESTION DES RESSOURCES HALIEUTIQUES Un projet de 63 milliards de Francs CFA en vue

le Samedi 22 Septembre 2012 à 11:18 | Lu 869 fois



Le programme des Nations pour le développement, Wwf et l’association d’aide au développement ont initié un programme qui porte sur la gouvernance, les politiques de gestion des ressources marines et la réduction de la pauvreté dans les pays de l’écorégion marine ouest africaine (Wamer). La cérémonie officielle de démarrage des activités a été présidée par Abdoul Mbaye, Premier ministre du Sénégal. Le projet qui cible le Cap Vert, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Mauritanie, le Sénégal, la Sierra Leone, a pour principal objet d’augmenter la contribution des ressources marines dans la lutte contre la pauvreté et à atteindre la sécurité alimentaire


LUTTE CONTRE LA PAUVRETE ET POLITIQUE DE GESTION DES RESSOURCES HALIEUTIQUES Un projet de 63 milliards de Francs CFA en vue
Le Premier ministre Abdoul Mbaye, qui présidait le lancement du projet, a noté que toute initiative visant à juguler la crise dans le secteur de la pêche dans les Etats Africains et les contraintes et difficultés subies, rencontrera l’adhésion des pouvoirs publics. Aussi, se dira-t-il, d’autant plus intéressé par le projet qu’il cible les préoccupations quotidiennes du gouvernement portant sur la gouvernance et la politique de gestion des ressources, les questions abordées par ce projet étant d’une importance stratégique pour cette région dont la façade maritime est longue de 3500km.
L’objectif général de ce projet est de contribuer à la réduction de la pauvreté et au renforcement de la sécurité alimentaire des communautés côtières de l’écorégion. Il contribuera, de manière spécifique, à améliorer et promouvoir l’adoption de bonnes pratiques, en matière d’utilisation durable des ressources marines et côtières.
Ce souci est justifié, puisque selon Bintou Djibo, représentante résidente du Pnud, l’on note, depuis quelques années, une évolution à la hausse des captures marines réalisées dans les zones économiques exclusives des sept pays concernés que seront le Cap-Vert, la Gambie, la Mauritanie, la Guinée, la Mauritanie, la Guinée Bissau, le Sénégal et la Sierra Leone. « Ces captures ont, aujourd’hui, atteint 1,6 million de tonnes, en 2010. Et pourtant, au même moment, nous constatons une aggravation de la précarité alimentaire de ces pays », dira-t-elle.
C’est en réponse donc à cette situation que cette initiative sous régionale a été mise sur pied, sur financement de l’Union Européenne, avec une contribution du Pnud, pour un budget total de plus de 60 milliards de francs CFA. Le projet sera exécuté en deux phases, avec un démarrage de six mois, suivi de la phase opérationnelle de mise en œuvre.
Quatre résultats principaux sont attendus qui sont un plan d’action sous régional permettant de réduire les impacts négatifs des modes de Gouvernance, des outils et initiatives permettant une gestion durable de ressources, les capacités de la société civile et des parlementaires actifs dans la pêche et enfin des activités génératrices de revenus ou des moyens de subsistance respectueux de l’environnement.
Mamadou DIOUF

REWMI QUOTIDIEN

Samedi 22 Septembre 2012 - 11:18



1.Posté par citoyen le 23/09/2012 01:15
Sauvons nos universités publiques du naufrage

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

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