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Le Gspr met en place un plan d'action pour lutter contre le maintien du Sénat

le Samedi 25 Août 2012 à 20:05 | Lu 825 fois



Le Gspr met en place un plan d'action pour lutter contre le maintien du Sénat
Les jeunes de Génération sentinelle pour la République (Gspr), issu des flancs du M23, comptent contrecarrer le maintien du Sénat en organisant des sit-in, un appel au boycott, des sensibilisations et des pétitions. A en croire les jeunes de Gspr, le Sénat est «encombrant et budgétivore». Ainsi, Ousmane Ndiaye et Cie mettent en branle un plan d’action articulé sur quatre points. «Il s’agira d’une campagne de signature de pétition qui est déjà en cours. Nous sommes actuellement dans les 100 mille signataires. Une campagne de sensibilisation et d’information dans les places publiques avec la distribution de supports de communication. Nous allons adresser des correspondances au collège électoral pour un boycott massif du scrutin. Et enfin, un sit-in est prévu le 7 septembre devant les locaux de la Rts, à une semaine du scrutin. Nous ne voulons plus d’une République de politiciens, mais une République citoyenne où les institutions ne seront pas conçues pour caser une clientèle politique. On constate aujourd’hui, avec amertume et indignation, que les vieilles et mauvaises habitudes n’ont pas disparu. Un parfum de népotisme et d’affairisme continue à se faire ressentir. Ces gens, pour la grande majorité, proches de la retraite politique, se disputent des prébendes alors qu’il y a d’autres urgences», a expliqué M. Ndiaye.

REWMI.COM/KNG

Samedi 25 Août 2012 - 20:05



1.Posté par RAHNE le 26/08/2012 10:00
QUI EST DERRIERE LE GPRS ET KI LES FINANCE ?LE CHIEN ABOIE MAIS LA CARAVANE PASSE
http://rewmi.com

2.Posté par Séminaire le 26/08/2012 17:42
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3.Posté par Citoyen le 26/08/2012 22:36
Sauvons l'Université publique sénégalaise

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui feignent de ne rien savoir pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques!) qu'ils ont nommé à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise. Face à la démission de l’État, chaque corporation cherche une solution pour améliorer ses conditions d'existence et parfois au détriment de la communauté. Cette situation est donc une conséquence de l'inaction de l’État. En effet quand les dirigeants (nommés par le Président) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde, les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS. A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs).
L’État ne peut continuer à protéger ceux qui mettent à genou nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats, je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens du systèmes pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.

C'est un appel à tous les patriotes de notre pays, il faut un sursaut national si nous voulons léguer un Sénégal émergeant aux générations futures.

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