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Le Mouvement culturel pour le Salut du Sénégal (MCSS / Fulla Ak Fayda), juge la situation sociale et économique du Sénégal alarmante

le Vendredi 28 Septembre 2012 à 18:50 | Lu 826 fois



Le Mouvement culturel pour le Salut du Sénégal (MCSS / Fulla Ak Fayda), juge la situation sociale et économique du Sénégal alarmante
Dans un communiqué dont nous avons reçu copie, le Mouvement culturel pour le Salut du Sénégal (MCSS / Fulla Ak Fayda), qui se dit alarmé par la situation sociale et économique difficile, la crise des valeurs, la perte de repères, la politique dévalorisée, ‘’se dresse face à ces dérives et appelle au ressourcement des valeurs culturelles et citoyennes positives. ‘’ Ainsi, le Mcss s’engage à réhabiliter l’éthique politique. « Le Mcss affiche son ambition dans les dynamiques politiques, sociales et de développement. Il compte faire la politique autrement, opérant une rupture dans les orientations, les discours, les actions. Il s’agit aussi d’innover dans les activités. La culture est notre boussole, la politique notre action, l’objectif : le développement humain et économique du Sénégal », lit-on dans le communiqué. En effet, les fondateurs du MCSS désirent faire de la politique autrement, tout en se démarquant nettement de la politique politicienne. « Il s’agit de s’appuyer fondamentalement sur la culture, porteuse de valeurs et aussi de croissance économique. Façonnant notre conscience citoyenne et forgeant notre conviction patriotique, la culture charrie et éclaire notre démarche. A cet effet, la réhabilitation des valeurs rythme les activités quotidiennes du Mcss pour un développement humain. La culture, fondement de notre identité, cimentation de l’unité nationale, valorisation de notre patrimoine, contribue à l’éducation des citoyens, à inculquer le patriotisme chez les Sénégalais. Notre objectif entre autres, c’est de faire des Sénégalais de citoyens modèles, acteurs de développement », indique le document signé par le président du parti, Abdoulaye Guissé. C’est ainsi que, les fondateurs du Mcss invitent les artistes, créateurs de toutes les disciplines artistiques et littéraires, entre autres à prendre leur destin en main et de se démarquer des politiciens véreux. En outre, le premier parti culturel du Sénégal, le Mouvement culturel pour le Salut du Sénégal (MCSS/FF) informes ses militants et sympathisants que le siège du Parti est ouverte et fonctionnel 24h/24 à l’adresse suivante : Guédiawaye Lansar X Pikine rue 10 immeubles Maison du Parti.

REWMI.COM/KNG

Vendredi 28 Septembre 2012 - 18:50



1.Posté par Séminaire le 28/09/2012 19:29
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2.Posté par Accomplissement de Soi le 28/09/2012 19:47
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3.Posté par demasalll le 29/09/2012 12:34
Il faut surtout éviter un parti politique pour une corporation. Chacun doit se reconnaitre dans un parti. Ce parti ne doit pas etre une exclusivité des artistes

4.Posté par citoyen le 30/09/2012 23:09
Sauvons nos universités publiques du naufrage.

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je propose des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop tard pour bien faire un devoir citoyen.

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