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Le PS propose un plan d’austérité pour renoncer à ‘’toutes les dépenses non indispensables de l’Etat’’


Le PS propose un plan d’austérité pour renoncer à ‘’toutes les dépenses non indispensables de l’Etat’’
Le Parti socialiste (PS, opposition) invite le gouvernement à s'engager dans ''la voie de la rigueur'' par l'adoption et la mise en œuvre d'un plan d'austérité budgétaire qui annule ''toutes les dépenses non indispensables de l'Etat''.

Source : Ferloo.com



Le PS ''invite le gouvernement à prendre la mesure du danger en s'engageant dans la voie de la rigueur. Cette rigueur se niche dans un plan d'austérité budgétaire qui doit affecter toutes les dépenses non indispensables de l'Etat'', lit-on dans un communiqué du bureau politique de cette formation transmis mercredi l'APS.

Le PS réagit ainsi aux alertes lancées il y a quelques jours par le représentant du Fonds monétaire international (FMI) à Dakar. Selon Alex Segura, la gestion des finances publiques est telle que l'Etat du Sénégal pourrait faire face, dans quelques mois, à des difficultés particulièrement de paiement des salaires de ses fonctionnaires.

Le choix et l'exécution d'un plan d'austérité budgétaire, selon le PS, aurait pour ''finalités, la réalisation d'économies substantielles et leur juste distribution aux différents segments de la nation.''

''C'est uniquement dans cette mesure que l'Etat pourra renouer avec sa véritable mission en prenant en charge frontalement les préoccupations des masses qui s'impatientent pour leur pouvoir d'achat largement obéré par une inflation insoutenable de l'ordre de 6 pour cent'', lit-on dans le communiqué.

Les économies réalisées dans le cadre de l'exécution du plan d'austérité, à travers la diminution du train de vie de l'Etat, pourront permettre de relever le pouvoir d'achat des ménages en soutenant, au moyen d'une subvention directe, les prix à la consommation des denrées, produits et services de première nécessité, poursuit le PS.

Il invite le gouvernement à ''agir sur les droits et taxes assis sur les produits pétroliers afin de baisser les prix à la pompe du super et du gasoil, dont la hausse continue d'impacter négativement tous les secteurs de production, de distribution et des services, le transport et la pêche notamment.''


Jeudi 22 Mai 2008 - 02:04
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1. Posté par Le JUGE le 22/05/2008 03:15
A TOUS ET A TOUTES

QUE PERSONNE NE BAISSE LES BRAS ET QUE PERSONNE NE SE LAISSE ABUSER PAR LES FACADES SCINTILLANTES DE L'ACTUALITE PERFIDE.

C'EST JUSTE UNE SIMPLE QUESTION DE TEMPS MAINTENANT.

FELICITATION MARA ET BON COURAGE

Le JUGE

talamy5@yahoo.fr

2. Posté par Krypton le 22/05/2008 10:21
Il urge, dès maintenant, de prendre toutes nos responsabilités. Nous sommes tous des complices de ce gouvernement. Nous sommes responsables de ce qui arrive au Sénégal. Nous sommes tous des enfants d'un vieux fou, qui se fout de ce que nous serons demain. Il est temps de prendre notre destiné en mains et pour cela il faut décrasser le pays des gens comme Ablaye Wade, Karim Wade, Pape Samba Mboup, Farba Senghor, Ousmane Ngom, Doudou Wade, Agne, Djibo Ka, So on and so on.
Nous savions tous que le vieux ne pouvait plus gérer le pays depuis 2002.
Il est incapable de prévoir pour les sénégalais. C'est quelqu'un qui fait du "au jour le jour”.
Le Président Wade est un pire égoïste et un egocentrique de première classe.
Levons-nous, battons nous !!!
Il est temps de redonner au peuple l'espoir de 2000.
Levons-nous, battons-nous!!!
Le Sénégal sombre de jour en jour.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Pour un Sénégal nouveau ou le vol n'est plus le moyen le plus légal de s'enrichir.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Le peuple sénégalais mérite mieux que ce sort.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Pour le PEUPLE
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Que le BUT que nous nous sommes fixés, dépasse les générations à venir.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Ayons la FOI en nous même, nous pouvons vaincre ce pouvoir. Avec ou sans armes.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Travaillons pour construire le pays.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Il n'y a qu'un combat juste celle de l'injustice.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Mourons pour notre mère patrie.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Seule la violence pourra nous débarrasser de ce vieux tyran.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Il est temps, il est temps, il est temps car demain il sera trop tard.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
Pour ne point regretter après demain.
Levons-nous, Battons-nous !!!!
POUR NOTRE PEUPLE SOIT. POUR QUE NOTRE AVENIR SOIT. POUR QUE NOS ENFANTS PUISSENT SURVIVRE.

3. Posté par ardo le 22/05/2008 11:07

attention senegalais l'heure est tres grave au senegal. On evolue lentement mais surtement aux exemples du Burundi, rwanda et RDC

4. Posté par Le JUGE le 22/05/2008 11:08
POUR UNE THERAPIE DE CHOC CONTRE LE MAL

A tous ceux qui sont dépaysés à cause du triste louvoiement des fauves (mais surtout à tous les autres)

« Le manque de cheminement rectiligne est toujours source de divagations malheureuses, elles-mêmes causes inévitables d’égarement fatal »

Le Jugement « de redirection » du JUGE

Si les futurologues et autres prospectivistes s’exercent à scruter l’avenir sur de longues périodes, c’est moins par fantaisie scientifique que par un souci légitime de se faire une idée nette sur deux choses fondamentales dans la marche de toute nation.

- D’abord, c’est pour appréhender et maîtriser d’avance la physionomie que devrait revêtir l’avenir parfois plein d’incertitudes,
- Ensuite, c’est pour mieux se forger une opinion sur les voies et moyens exigibles pour réaliser cet objectif incontournable pour toute communauté humaine qui veut s’assurer une belle destinée.

Sous ce rapport, les propositions délirantes auxquelles nous avons assistées ces derniers temps, dans la passe d’armes plus que regrettable qui a opposé les politiciens au pouvoir et ceux du camp adverse, seraient certainement des pistes trop accidentelles pour faire accéder le pays à la délivrance.

En effet, le vif échange d’arguments polémiques plus que plats que les responsables de tous nos malheurs (ceux d’hier et d’aujourd’hui) nous ont servis, et curieusement sans aucune gêne, laisse apparaître au grand jour leurs carences respectives à livrer les bonnes recettes qu’il nous faut pour sortir de la crise.

Nous avons ainsi une belle occasion de pouvoir dire « Eureka » comme Archimède sans devoir recourir comme lui à un quelconque détour scientifique pour jauger le poids et le volume « des couronnes de nos monarques ».

Sans que nous ayons besoin de faire le moindre effort, l’actualité perfide nous a généreusement offerte en direct (de leurs propres bouches à nos propres oreilles), la preuve irréfutable que leurs « serre-têtes » ne pèsent vraiment pas plus lourds que la cervelle d’un petit moucheron de pâturages.

D’AILLEURS, C’EST CERTAINEMENT TOUT CELA QUI FORME LA DOULOUREUSE REALITE QUI A ENGENDRE LE MAL.

Devant des gens de cette trempe, il est évidemment dérisoire de parler de vision encore moins de plans et autres stratégies, les leurs étant tout simplement synonyme de vagues chimères et pire encore de manipulations vipérines.

Leurs déclarations péremptoires qui ne s’adossent que sur de petits calculs d’intérêts politiciens, sont peu soucieuses d’une quelconque fatalité des populations actuellement malmenées par la misère et la détresse.

Elles ne peuvent que conduire à une impasse regrettable pendant que la gangrène continue de miner insidieusement le pays.

C’est dire simplement que ce ne sont pas les différentes initiatives mirobolantes et les autres plans d’ajustement vides de substance, suggérés de part et d’autre, qui constitueront les bons indices de sortie honorable du dédale.

Etant donné que nous nous trouvons tous dans « ce satané bateau de la Terranga » qui tangue dangereusement au milieu d’une tempête pleine de tant d’aléas, c’est avec lâcheté que nous nous serions soustraits au devoir de contribution qui incombe à chacun de nous dans la noble tâche de recherche d’une solution heureuse.

C’est vraiment dommage que nous ne puissions pas emmener, jusque chez nous, l’équipe géniale des fantastiques « Maçons du cœur » pour qu’ils puissent « tout démolir et tout reconstruire » miraculeusement pour nous comme ils savent si merveilleusement le faire.

Alors, nous allons nous contenter, très humblement, de proposer une alternative d’intervention moins hasardeuse, moins encombrante, plus crédible et plus efficace, que toutes les « masturbations intellectuelles » partisanes qui nous ont été servies jusqu’ici.

IL S’AGIT D’UNE APPROCHE TRES SIMPLE.

Nous postulons que le chef de l’Etat est bien le Président de cette belle République que nous partageons tous et sans exception et que la lourde responsabilité de la conduite des affaires de la nation lui a été confiée « par nous-mêmes » (svp pour la polémique ce sera après le déluge).

Alors, nous allons lui demander tout simplement de mettre sur pieds et en toute neutralité, dans les dix jours à venir, un groupe d’experts nationaux et internationaux de très haut niveau capables de réfléchir avec compétence et très sérieusement sur notre sort.

Celui-ci va tout bonnement se retirer pendant deux semaines en conclave quelque part de très calme pour nous produire un document-guide de haute tenue scientifique et technique (la précision est très importante) de sortie de crise immédiatement applicable et sans aucune supercherie.

Vous aurez remarqué que nous avons délibérément esquivé le recours à toute approche participative, notre modeste expérience en la matière nous interdisant formellement de leur prêter une quelconque confiance et crédibilité dans le présent contexte. Elles ne seront que sources inévitables d’enlisement et d’inefficacité.

Le document de référence pour une action inédite de développement national volontariste ne devra comporter que des mesures sensées, réalistes et réalisables, avec des indications très claires sur les responsabilités des uns et des autres, les moyens (humains, matériels et financiers) qu’il faut à court, moyen et long terme pour résorber efficacement la crise actuelle et poser le pays définitivement sur la rampe de l’émergence.

Les conclusions de ce « groupe consultatif international » seront immédiatement soumises aux représentants des bailleurs de fonds présents au Sénégal pour leur validation/acceptation et leur engagement effectif et indéfectible (et surtout pas de bouffonneries cette fois-ci de la part de nos amis qui sont des spécialistes du lâchage quand il s’agit de respect de leurs engagements) en vue de l’exécution à la lettre, sans conditions et sans délais de toutes les recommandations définitivement retenues de façon consensuelle.

Un « comité international de suivi » composé de tous les râleurs d’ici et d’ailleurs (20 à 30 membres au grand maximum) de tous bords (qui ne savent même pas toujours ce dont ils parlent), sera mis promptement en place pour assurer le « follow-up » de la mise en œuvre sous l’encadrement vigilent d’autres experts spécialistes en la matière commis exclusivement à cette tâche.

Périodiquement, cinq porte-paroles de ce comité international de suivi vont se présenter, avec un chef de file, devant tous les Sénégalais et « leurs différents Dieux » (eh oui celui d’Abraham et de David mais aussi ceux de tous les autres).

Ainsi, ils pourront rendre compte, en temps réel, de l’état d’avancement de l’exécution de cette « véritable-vraie-grande-offensive » et si nécessaire, appeler au banc des accusés pour sanction populaire tous ceux qui auront failli à leur responsabilité patriotique devant l’histoire en marche de notre « fabuleuse » nation.

Si nous arrivons par une telle combinaison à trouver la solution durable à la lancinante question de survie qui nous embouteille présentement, nous n’aurons fait rien d’autre que remplir avec aristocratie notre propre devoir envers nous-mêmes et envers les générations futures.

Dans tous les cas, nous sommes obligés de trouver la meilleure stratégie pour nous extirper avec mérite hors de cette malheureuse situation devenue peu honorable pour nous tous.

A cet effet, il faut seulement se rappeler que ce n’était vraiment pas des mots en l’air quand Sénèque le Père soutenait jadis avec pertinence « qu’il n’y a point de vent favorable pour qui n’a pas de port d’attache ».

ALORS, PENDANT QU’IL EST ENCORE TEMPS, AUTANT CHEMINER CARREMENT VERS L’ESSENTIEL, CAR PLUS TARD CE SERA DEJA TROP TARD.

Il faudra bien qu’on s’y mette tout de suite avec sérieux et détermination, car nous ne pourrons pas vivre éternellement de nos jeux d’enfants et de nos amusements cérébraux.

A la place du charlatanisme et de la légèreté, c’est seule l’expertise, c'est-à-dire le savoir et le savoir-faire avérés, qui pourra nous sauver de la descente qui mène inéluctablement aux enfers, ne L’OUBLIEZ JAMAIS !


Le JUGE


talamy5@yahoo.fr

5. Posté par TAMOU le 22/05/2008 12:00
VRAIMENT IL NE FAUDRAIT PAS ECOUTER CE TANOR QUI NOUS A VRAIMENT RETARDE. CE N EST PAS LUI QUI VA DONNER A NOTRE WADE NATIONAL DES CONSEILS.
WADE A A HERITE D UN PAYS MORT ET ENTERRE .

TAMOU45@YAHOO.FR

6. Posté par querido le 22/05/2008 13:04
Hier au pouvoir, si vous aviez pensé au plan d'austérité, le Sénégal n'en serait pas là. Le pays n'a hérité que de vos bévues, que de vos erremements. Voilà , aujourd'hui, vous vous posez en donneurs de leçons. Soyons sérieux. La politique ne doit pas être dénaturée. C'est un concept noble qui se destine à la bonne gouvernance de la cité. Pratiquée dans la logique, elle sert en bien, mais détournée de sa vraie mission, elle détruit et casse tout dans son passage. Alors il sera pire que le feu, pire que l'ouragan ou la tempête. Soyons honnêtes, de toutes les façons, compte sera rendu. Salut./.

7. Posté par talla le 22/05/2008 15:33
C est aujoudhui seulement que le ps vient d avoir un plan d austerite ils ont mit du temps pour trouver ce plan la;48ans il est difficile de croire a cela les SENEGALAIS ont peur du ps et avec juste raison ils ont fait regreter l l indedpendance acertains qui se sont demandes quand finra l independance ;c est pour cela que nous demandons au ps d avoir un peu de pudeur et de fermer la gueule TANOR et la PIE AISSATOU TALL SALL

8. Posté par laye le 22/05/2008 19:00
merci ousmane

9. Posté par Temoin le 23/05/2008 13:14

Je ne suis contre personne mais un gouvernement qui ne fait pas la différence entre les priorités (ex: la création d'emplois, lutte contre la pauvreté) et les accessoires (cadeaux, fêtes, dépenses exorbitantes...) ça inquiète.

Le gouvernement ne doit pas se permettre de jeter l'argent par la fenêtre d'autant plus que le Sénégal est le 156ème pays le plus pauvre sur les 177 pays, c'est désolant quand on sait que le Sénégal est très endetté.

Le pir dans cette histoire est que c'est le fautif (le gouvernement qui gère le budget national) qui donne des leçons sans reconnaître ses erreurs.

Ils auront beau parler les chiffres auront toujours raison sur eux:

Le sénégal:
Classement IDH 156 sur 177[1] (2007)
Main d'œuvre par secteurs (2006) agriculture : 18,3 %
industrie : 19,2 %
services : 62,5 %
Taux de chômage 48 % (2006) et 40 % de jeunes citadins
Dette extérieure 17,8 % du PNB (2006)
Indicateur de développement humain 156e (2006)
Population sous le seuil de pauvreté 54 % (2005)
Coefficient de Gini 41,3 (1995)


10. Posté par DJééémm le 25/05/2008 13:48
J'AI BEAUCOUP DE RESPECT POUR ABDOU DIOUF POUR LE PS ET POUR CES DIRIGEANTS ACTUELS AU PREMIER RANG DESQUELS SE TROUVE L'HONORABLE OUSMANE TANOR DIENG AINSI QUE DE VOS FIDELS MILLITANTS

AUSSI JE JE SUIS SALUE VOTRE SENS DE LA RESPONSABILITE CAR AUSSI LONGTEMEP QUE JE ME RAPPEL VOUS N'AVEZ JAMAIS ETE MELE A DES ACTES DE VANDALISME (UNE SPCIALITE DES MILITANTS DU PDS)
MAIS POUR ETRE SINCERE MEME SI WADE EST CONTESTE POUR SA GESTION SCANDALEUSE ET CATASTROPHIQUE JE NE PENSE PAS QUE VOUS ETES LA SOLUTION...
ON N'EST PAS AMNHESIQUE.....COMMENT POUVEZ VOUS REGLER UNE SITUATION QUE VOUS ETES LES SEULS A AVOIR RENDUE CRITIQUE PENDANT 40 ANS ?????????
EN 2000 IL N'Y AVEZ PLUS DE TRANSPORT POUR LES GOORGORLOU VOUS AVEIZ RUINE LA SOTRAC...
IL N'Y AVAIT PLUS DE SERVICE DE RAMASSAGE D'ORDURE LA SIAS AGONISANTE...
PLUS DE LUMIERE DANS DAKAR...
IL N'Y AVAIT QUE 9 VEHICULE DE POLICE A DAKAR
PAS DE SECURITE LES AGRESSIONS A LA PELLE
DES DIRIGEANTS USES PAR LES 40 DE REIGNE SANS PARTAGE ET QUI N'HESITEAIENT PLUS A AFFICHER LEUR ARROGANCE
UN PRESIDENT QUI NE PARLE A SON PEUPLE QU'UNE OU 2 FOIS PAR ANS
LA PAIX DU SENEGAL SE NEGOCIEZ ENTRE YAYA JAMEH ET ANSOUMANA MANE SELON LES HUMEUR DE SE DERNIER UN DROGUE AU YAMBA QUI, AU FEELING, DECIDAIT DE COMBIEN DE TEMPS DEVAIT DURER LE CESSEZ-LE-FEU...

NON WADE NOUS AU MOINS RENDU NOTRE DIGNITE SUR CE PLAN
IL A LE MERITE DE NOUS AVOIR PROUVE QUE SI ON Y CROIS RIEN N'EST IMPOSSIBLE .....MAIS HELAS NITT DOU MATT IL FAUT UNE NOUVELLE TETE VENANT D'UNE NOUVELLE ECURIE POUR NOUS GOUVERNER
LA QUESTION EST DE SAVOIR QUI EST CET HOMME ????????????


11. Posté par lamina le 01/06/2008 22:04
slt, je m'appelle Lamine Ndiaye, je suis étudiant et je voudrais apporter ma contribution sur ces 'soit disant' assises. tout d'abord on ne devrait même pas parler d'assises nationales: c'est les assises des cons. Parce que la plupart des organisateurs de cette connerie etaient dans le pouvoir pendant plus de 40 ans et n'ont rien foutus pour le développement de notre patrie. Ensuite, ils ont dilapider notre patrimoine national pendant tout ce temps pour venir aujourd'hui nous donner des leçons de morale. Franchement, je pense qu'au Sénégal il n'y a pas de dirigeants opposants capables d'apporter des solutions viables sur la crise économique mieux que notre valeureux Président de la République: Maître Abdoulaye WADE. Les opposants sont tous des incapables et incompétants, ils sont rayés dans la tête des populatons et cherchent tous les moyens pour sortir de ce tunnel. C'est pour cette raison qu'ils organisent ces assises de merde ( dont les résultats vont mourrir dans leurs tiroirs) pour se faire entendre et trouver du nom.

12. Posté par diambare le 04/06/2008 14:35
TANOR L'INCAPABLE FERME Là :
TANOR L'INCAPABLE FERME Là :
TANOR L'INCAPABLE FERME Là :

13. Posté par Ababacar Fall-Barros le 25/07/2008 11:02
Politiques : Accords et « désaccords » sur les « Assises Nationales ».


L’écrasante majorité des sénégalaises et sénégalais de toutes catégories sociales, d’obédience religieuse, politique ou philosophique confondues, s’accorde sur le fait que notre pays traverse une crise sans précédent de son histoire. Tout le monde s’accorde également sur le fait qu’il faut la traiter et lui trouver des solutions appropriées. Devant cet état de fait, et il faut s’en féliciter, des hommes et des femmes, se sont investis amplement, dans le but de lui trouver des solutions. C’est dans cette perspective que la tenue des « Assises Nationales » a été initiée dans le but de sortir notre pays de l’impasse où il se trouve. Mais si d’aucuns n’ont pas d’objection de principe à ce sujet, d’autres ne manquent de repérer des brouillages, par rapport à sa mise en œuvre. Brouillages qui tiennent à sa composition, à ses objectifs, à sa durée et à l’application de ses conclusions.
Nous voudrions pour une question de pédagogie, sans vouloir faire dans le juridisme, user du vocabulaire des juristes, que nous croyons idoine pour permettre aux sénégalais de comprendre qu’il nous faut une certaine unité de vue, afin d’atteindre cet objectif vital : un consensus national sur la nécessité de changer l’ordre des choses,dans notre pays. « Je crois que beaucoup de sénégalais n’ont pas encore tout à fait compris notre démarche ». (Sémou Pathé Guèye, dixit. Populaire du 15 juillet 2008).
Cela dit, le terme « Assises », renvoie généralement à «Tribunal, Jurés, Accusés, Partie civile, Témoins, Jugement etc. ». Et s’agissant du tribunal, le principe consacré est qu’on ne peut être « juge et partie ». Or il se trouve que les reproches faits aux « Assises », portent sur son impartialité, sa crédibilité du fait de la présence des partis politiques initiateurs « du projet ». A ce niveau, c’est le « Front Siggil Siggil Sénégal », composé de partis politiques identifiés comme « partie civile », qui est d’emblé ciblé par ses adversaires. Le parti au pouvoir, le Pds, et ses alliés, pour ne pas les nommer.
Concernant les objectifs, s’agira t-il, au regard du chronogramme annoncé, de proposer une réforme constitutionnelle ou d’identifier les urgences pour un arrêt immédiat du dysfonctionnement de l’appareil d’Etat, du fait des violations notoires des lois et règlements républicains ? La dissipation de ce « brouillage » est nécessaire dans la mesure ou un gouvernement est en place et que, que la problématique d’un programme commun de gouvernement de sortie de crise, n’est pas à l’ordre du jour. Surtout qu’à l’état actuel des choses, du PIT au Parti socialiste, du Rta/s au Jëf Jël, à la LD, en passant par le Msu et à l’Afp, chacun à sa petite idée de programme sur les secteurs que sont : l’Agriculture, de la Santé, l’Ecole et… de la culture, pour ne citer que ceux-là.

Donc, il est question pour le peuple sénégalais, d’une urgence qu’il y a, mettre un garrot à la blessure pour stopper l’hémorragie. Bref de mettre fin au le règne de l’impunité, règne de l’impunité. Pour être plus pragmatique, il est question d’œuvrer à rétablir dans notre pays qui se veut un Etat démocratique, un véritable état de droit. Rétablissement sans lequel aucun citoyen, ne peut vivre libre, en paix dans une République. Sous ce rapport, nous pensons que les urgences dont il faut s’attaquer sont perceptibles au niveau du dysfonctionnement du système électoral, judiciaire, financier et budgétaire.

LE DYSFONCTIONNEMENT DU SYSTHEME ELECTORAL

Pour contribuer à résoudre le dysfonctionnement des institutions, il nous semble que le système électoral devra être revisité, pour avoir des élections transparentes, libres et équitables d’ici à 2012. Envisagée pour 2014, par un projet de loi en cours. Sous ce rapport les « Assises » devront pouvoir répondre à ces questions qui sont au cœur du système :

1-Oui ou non un Code électorale consensuel devrait être rediscuté pour permettre un libre choix des citoyens pour des élections libres, transparentes et paisibles ?
2-Oui ou non, les modifications intempestives de la Constitution et du Code électorale sont de nature à fausser à la veille des scrutin et qu’il soit impératif d’y mettre fait définitivement ?
3- Oui ou non, le statut de la Commission Nationale Electorale doit être au dessus de tout soupçon ?

4-Oui ou non, la Commission Nationale Electorale Indépendante doit être dotée d’un budget voté par l’Assemblée Nationale, au même titre que les autres Pouvoirs Publics de l’Etat ?
5-Oui ou non, les frais des membres des commissions d’inscription, de distribution et de contrôle des bureaux de vote doivent être pris en charge par le budget de la Commission Electorale Nationale ?
Plutôt que de parler de financement des politiques, c’est ce problème qu’il convient de privilégier.

6-Oui non, les questions relatives aux fonds de campagne, de l’utilisation des moyens de l’Etat (Véhicules, médias, infrastructures), doivent être réglementées ?



LE DYSFONCTIONNEMNT AU NIVEAU DU POUVOIR JUDICIAIRE

Les sénégalais observent une prééminence du pouvoir Exécutif sur le pouvoir Judiciaire, pour ne pas dire une emprise nette et indiscutable. Donc les citoyens aimeraient obtenir des réponses sur les questions suivantes de la part des « Jurés » :
1-Oui ou non, une réforme judiciaire pour une indépendance non équivoque de la magistrature vis-à-vis de l’Exécutif et du Conseil Supérieur de la Magistrature tant souhaitée, doit intervenir de façon impérieuse ?

2- Oui ou non, les juridictions doivent être dotées en moyens matériels et humains pour améliorer leur bon fonctionnement ?
3-Oui ou non, les affaires pendantes au niveau des Commissariats et des Parquets doivent être traitées et diligentées?
4- Oui ou non, l’Administration pénitentiaire doit bénéficier de ce même traitement et permettre le décongestionnement des maisons d’arrêt ?

DYSFONCTIONNEMENT AU PLAN BUDGETAIRE ET FINANCIER
DE L’ETAT


Les sénégalais sont d’accord que les ressources de l’Etat sont utilisées de façon irrationnelle. Sous ce rapport nous pensons que les « Jurés » des « Assises » devraient pouvoir à répondre à ces questions essentielles :


1-Oui ou non, les Institutions inutiles doivent être supprimées, celles pléthoriques réduites ?
2-Oui ou non, la taille du gouvernement doit être redimensionnée ?
3-Oui ou non les inscriptions inutiles en dépense de personnel et matériel doivent être supprimées à travers une loi de finance rectificative ou au moment de l’élaboration du prochain budget ?
4-Oui ou non, ces mesures adoptées pourraient occasionner une économie budgétaire permettant de contribuer à solder la dette intérieure de l’Etat, relancer l’économie, sauver des emplois et par voie de conséquence, éviter l’effondrement d’autres secteurs vitaux tels que : l’Agriculture, la Santé, l’Ecole. Et également éviter l’«Exode » d’entreprises privées « tenaillées par la faim » ?

L’autre brouillage à dissiper est lié à l’application du verdict des « Assises ».Tout le monde se demande qui sera chargé d’appliquer le « Verdict » des « Assises » ? Le gouvernement du Pds, ne les reconnaissant et ne voulant pas déférer aux convocations, sera certainement « jugé par défaut ».

Une réponse sans équivoque à cette question donnera une grande crédibilité aux « Assises ». D’autant plus que devant la dégradation de la situation, c’est comme qui dirait que les sénégalais, les considèrent comme le dernier rempart, et en attendent beaucoup. C’est pourquoi il serait primordial que son « verdict » puisse s’imposer comme une force morale, et pourquoi pas, comme force matérielle. Mais pour que ce « verdict » puisse être considéré comme telle, les parties devraient accepter le principe énoncé plus haut : « Ne pas être juge et partie ». Pour ce faire nous pensons que les partis politiques devraient laisser les mains libres au « Tribunal des Jurés » et rejoindre le banc de la « Partie civile » ou des « Témoins ». Naturellement, il faudra un sens du dépassement, aux uns et aux autres pour l’accepter, au regard du degré des tensions politiques, pour faire admettre cela. D’ailleurs cette proposition ne manquera pas de susciter des grincements de dents, ça et la, de la part de partisans rétifs et suspicieux. Mais que pourraient perdre les « politiques » en quittant les « Jurés », sinon contribuer à clarifier davantage le jeu politique et couper l’herbe aux pieds de leurs détracteurs ? Et puis qui nous dit que tout cela ne pourrait pas doper d’autres citoyens et accentuer davantage la levée de fonds indispensables au bon fonctionnement des Assises ? Qui nous dit que les partis en « démissionnant » des « Assises » ne pourraient pas faciliter l’arrivée d’autres participants, faire revenir ceux qui étaient partis et accroître du coup sa crédibilité ?
Il faut dire que le fait (pour les partis politiques), de participer aux débats et continuer à « battre campagne » pourrait rajouter à la cacophonie politique dans l’esprit du de citoyens honnêtes, qui pourraient penser que des gens manœuvrent quelque part, pour parasiter les Assisses, à des fins politiciennes.

LE TEMPS DES « ASSISES » ET LE TEMPS DES SOUFFRANCES

L’état de dégradation de la situation au plan économique et social est tel que, les « goorgorlu » (besogneux), voyant le temps jouant contre eux, ne voudraient pas voir allonger leur souffrance face à des débats lancés pour durer 3 à 6 mois. Surtout que, à entendre les diatribes des leaders du « Front Siggil Sénégal » contre le régime qui s’obstine à ne pas chercher « à sortir le Sénégal dans la situation dans laquelle où elle se trouve » et la grogne des populations des campagnes et des villes, on ne peut manquer de se demander parfois, si les « Assises » ne seraient dépassées au fil du temps. « La seule alternative efficace, pour renouer avec un Etat qui s’impose des limitations à son pouvoir, consiste à mettre en œuvre de nouvelles méthodes de lutte et de résistance à l’oppression ». (Le Parti Socialiste, Sud Quotidien du 19 juillet 2008)
En effet, quels sont les sénégalais et les vrais amis du Sénégal, qui ne s’inquiètent pas devant la gravité de la situation pour se poser ces questions: Où on a-t-on vu une République digne de son ce nom, où des ministres se tirer dessus, n’importe où, n’importe comment et n’importe quand, pendant que le peuple est confronté à des problèmes primaires de survie ? Dans quelle République a-t-on vu un Président d’un groupe parlementaire (parti au pouvoir) frapper impunément son collègue du parlement et membre de son même Parti ? Une République où les ministres entrent et sortent au gouvernement comme dans une salle de cinéma ? Un gouvernement où les gestionnaires considèrent les « Bons de commande, ou « Bons d’engagement », comme leurs propres « Carnet de chèque. Aujourd’hui, au Sénégal, la prévarication et la concussion, sont à leur apogée et font la Une des journaux tous les jours. Une République où le domaine national, le patrimoine mobilier immobilier est géré comme dans une boutique du coin. Une République ou la police est en passe de devenir une police politique au service d’une famille et son clan. Donc ce qu’il nous faut, nous devons en convenir, c’est un rétablissement urgent des grands équilibres de la République par une application véritable des lois et règlements. Car les citoyens veulent des hommes d’Etat chargés de régler les problèmes des populations et non ceux de groupes, de « Pique-assiettes » qui n’ont à la bouche que des refrains adaptés pour asseoir le culte de la personnalité.

Ce qui fait que pour certains, au regard des périls qu’il faut conjurer, des connaissances que les uns et les autres ont des dossiers, le format du chronogramme des « Assises » est quelque peu démesuré. Et que 6 mois paraissent longs pour donner le « Verdict ».

DE DESTINATION DU « VERDICT » ET SON APPLICABILITE

Reste maintenant la question latente, qui est au bout des lèvres de beaucoup de sénégalais. A l’énoncé du « Verdit », quelle Autorité se chargera de son application ? Si nous sommes en face d’hommes et de femmes sérieusement démocrates, soucieux d’une vraie paix sociale, donc des intérêts des populations, le « Verdict plébiscité » empruntera les voies traditionnelles connues dans le domaine de la recherche de la paix: Dialoguer pour arriver à un consensus. Dans ce cas, soit le gouvernement accepte de prendre des décrets d’application idoines pour résoudre les problèmes relevant de son domaine de compétence et transmettre les autres relevant du domaine de compétence de l’Assemblée Nationale, soit le peuple dans toutes ses composantes se donnera les moyens de le faire N’est ce pas que c’est avec cette démarche que avons obtenue le « Code consensuel » ?
Cela dit, tout peuple a le droit de se défendre, de résister devant l’oppression et l’arbitraire en choisissant en toute souveraineté, les voies et moyens pour se libérer de la tyrannie. Et si le peuple adhère à un « Verdict plébiscité », cela veut dire qu’il est juste. Ce qui fait qu’il pourra l’imposer comme force morale et comme force matérielle.
En tout état de cause, si nous ne faisons pas confiance aux populations, aux masses, et être à l’écoute du Gérant du programme FAL, sur lequel il est assis, rien ne sera fait dans le sens de l’intérêt des sénégalais et du Sénégal.

Dakar le 12 juillet 2008
Ababacar Fall-Barros
Ancien fonctionnaire de l’Etat.
Ex-membre de la Direction Politique de AJ/Mrdn et
De AJ/Pads








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