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Le Ps demande aux populations d'imiter la mobilisation des journalistes


Le Ps demande aux populations d'imiter la mobilisation des journalistes
Le Parti socialiste se félicite de la forte mobilisation citoyenne à l'occasion de la marche des journalistes. Il invite « les populations à rééditer les actions de mobilisation, de protestation et de contestation de la gouvernance toxique des libéraux en attendant les prochaines élections ». Les camarades d'Ousmane Tanor Dieng ont tenu ces propos lors de leur bureau politique de ce mercredi.

Source : Nettali

Pour les socialistes, dans ce contexte de dégradation continue des conditions de vie des populations, de dérives liberticides et de régression démocratique, l'alternative qui s'offre aux citoyens pour sortir de l'impasse et pour éviter l'enfer que nous promet la furie destructrice du régime libéral, n'admet ni voltige, ni atermoiement. « La seule perspective consiste à accentuer la pression populaire pour faire face aux desseins de régression sociale et humaine d'un gouvernement dont l'insouciance n'a d'égal que le cynisme avec lequel il pousse les populations vers des solutions de désespoir ». Pour le bureau politique du Ps « la gestion de la crise actuelle est symptomatique de l'irresponsabilité et de l'insouciance du pouvoir en place qui, comme unique dérivatif aux difficultés quotidiennes des populations, verse dans la manipulation des chiffres et des textes.

A cet égard, la crise généralisée que traverse notre pays révèle la fausseté de la propagande publique sur le triplement plus que fictif du budget national dont l'évolution depuis 2000 a suivi une courbe régulière de l'ordre de 8 à 9% qui, malheureusement, ne s'est pas traduite par une amélioration des conditions de vie des populations confrontées aux pires difficultés de leur existence ».

Les socialistes croient savoir que « les errements coupables du pouvoir en place continuent de produire leurs effets désastreux sur les conditions d'existence des populations qui survivent au quotidien dans une situation d'urgence sociale marquée par le renchérissement insoutenable du coût de la vie que la pénurie des denrées de première nécessité ne fait qu'aggraver en laissant le champ libre aux spéculateurs ».


Jeudi 03 Juillet 2008 - 02:42
Jeudi 03 Juillet 2008 - 14:19
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1. Posté par Le JUGE le 03/07/2008 03:11
EN ATTENDANT L'ARRIVEE TRIOMPHALE DE MARA.

Le Jugement « tactique » du JUGE

« L'objectif immuable en politique c'est d'accéder un jour au pouvoir ».

Pour achever sans entache le processus parfois trop laborieux qui y mène, il faut absolument de l'audace, de la ruse et beaucoup de doigté.

Mais, pour pérenniser le règne une fois le but atteint, il faut plutôt user ses culottes, ses sandales et ses méninges pour produire des résultats tangibles dans le domaine économique et social.

C'est juste qu'en politique la toute dernière finalité est de servir les intérêts des citoyens pour qui le devoir incessible de tout pouvoir élu est de garantir le bien être.

Evidemment, la meilleure manière d'y arriver est de réussir la réalisation d'actions de développement phares qui sont les seuls leviers crédibles pouvant aider à contenir efficacement les revendications courantes des populations votantes.

C'est le déficit criard dans ce domaine qui avait incontestablement perdu hier le régime socialiste avec la complicité sans précédent de tout un peuple déterminé.

C'est également sur cet aspect crucial que l'alternance est en train de buter si tristement aujourd'hui, ne manquant pas ainsi de provoquer malencontreusement l'épouvantable courroux des sénégalais.

Peut-être ont-ils dû oublier, en un moment donné, ce qu'étaient les principes fondateurs d'un engagement politique authentique.

Pourtant, nous étions tous ensemble témoins de l'évolution fulgurante du contexte national au soir du 19 mars 2000, quand les citoyens suffisamment mortifiés, avaient clairement indiqué aux acteurs politiques ce qui constituait leur feuille de route non négociable.

Ils avaient demandé sans ambivalences que le rythme monotone de notre évolution soit radicalement bouleversé afin de promouvoir le développement économique et social de la nation, tant attendu.

Si nous en étions arrivés à une telle situation, c'est parce que les autorités d'alors n'avaient pas réussi à engager bravement des politiques publiques de valeur permettant de mettre le pays sur la rampe du développement durable.

Alors, c'est comme si les enseignements du passé n'avaient servi à rien, les mêmes errements regrettables étant aujourd'hui reproduits à la lettre par les acteurs actuellement au pouvoir et parfois en pire.

C'est d'ailleurs pour cette raison qu'ils sont en train de subir, eux aussi, les foudres impitoyables des populations qui commencent à se lasser, comme autrefois, d'attendre en vain que les améliorations promises se matérialisent sans supercheries.

Et on comprendra toujours difficilement comment le vieux, qui a conduit avec maestria la coalition lauréate du 19 mars 2000, n'a pas été en mesure de dompter cette terrible réalité qui a été fatale au système que lui-même a combattu avec tant d'exaspération et d'obstination, presque toute sa vie durant.

Pourtant, c'est indéniable que son avènement pompeux à la tête de l'état, au terme de son difficile mais fascinant parcours de plus d'un demi-siècle, n'était pas une simple issue fortuite parce qu'étant dû en grande partie à ses propres mérites.

Dans tous les cas, c'est clair maintenant qu'il est en train de louper l'occasion d'emporter « la palme » pour n'avoir pas su achever avec talent cette formidable aventure que le peuple sénégalais avait débuté avec lui dans l'enjouement intégral voire une naïveté d'enfant.

Entre autres raisons qui justifient ce revers blessant, il y a bien sûr ses ratés incontestables en matière de gestion économique et financière qui, paradoxalement, sont ses propres domaines de formation, d'enseignement et d'expertise relatés.

Evidemment, tout cela tire sa principale source de cette périlleuse manie qui l'a de tout temps collé à la cheville et poussé systématiquement à s'adjoindre des collaborateurs incompétents dont il n'avait aucunement besoin s'il tenait vraiment à faire la différence.

L'histoire récente lui avait pourtant gracieusement offert la leçon fleurie qui avait fait le succès politique mémorable du Président Clinton.

Lui qui avait, avec clairvoyance, choisit de s'attacher les services d'un économiste de renom dont les conseils avisés avaient produit sans failles tous les effets bénéfiques escomptés.

C'est certain que ce sont les choix moins adroits qu'il a opérés jusqu'ici en matière de collaborateurs qui ont provoqué, en grande partie, les graves manquements ayant affecté négativement la conduite de l'action étatique sous son très tumultueux magistère.

DOMMAGE QUE CETTE DEROUTE PENIBLE RISQUE DE LUI COUTER SON GRAND RENDEZ-VOUS TANT ATTENDU AVEC L'HISTOIRE.

Alors, pour que la condamnation ne reste pas définitivement sans appel, nous sollicitons encore une dernière mobilisation pour secourir cet infatigable roseau qui est en train de courber dangereusement l'échine.

Sous ce rapport, nous sommes particulièrement heureux que Karim ait bien voulu répondre favorablement à notre appel des jours passés en décidant d'ôter enfin sa « capuche » pour descendre courageusement dans l'arène politique.

Pour avoir toutes les chances de réussir son pari, nous lui recommandons généreusement de rester un encaisseur émérite, un débonnaire et un virtuose patenté mais surtout un entêté qui ne baisse jamais les bras quelque soit la rigueur du temps.

Il lui faudra aussi rester perpétuellement attentif à l'impérieuse nécessité de s'entourer de vrais conseillers aux capacités avérées pour ne pas tomber dans la solitude qui a piégé son paternel juste au bas de l'échelle qui devait le mener vers son ultime consécration.

Il devra surtout rester intransigeant dans l'application systématique de politiques publiques hardies qui seules lui garantiront les résultats de développement dont il aura besoin pour assurer l'amélioration nécessaire des conditions de vie des populations.

C'est précisément dans cet effroyable « triangle des Bermudes » qui a pitoyablement surpris le vaisseau de l'ancien régime et qui risque aussi de happer l'aéronef du grand timonier, qu'il ne pourra pas manquer d'aller faire ses preuves afin de créer la différence qui lui sera salutaire.

EN ATTENDANT L'ARRIVEE DE MARA, IL FAUT LUI CONSTITUER UNE « HAIE D'HONNEUR » DESTINEE A LE GUIDER DANS LA MARCHE D'EQUILIBRE QU'IL SERA DESORMAIS OBLIGÉ D'ENTREPRENDRE AVEC TEMERITE.

Si le rejeton échoue, il nous sera impossible de sauver avec honneur les « derniers meubles » du patriarche et cela au risque de perdre pour de bon nos chances de garder intact pour la postérité son fabuleux référentiel politique.

Ce n'est donc rien d'autre qu'une banale question d'orgueil et d'amour propre, ne L'OUBLIEZ JAMAIS !


Le JUGE


talamy5@yahoo.fr

2. Posté par Ngor Sene le 03/07/2008 03:56
Tanor, montre nous le chemin. Vas- y et nous te suivrons. C'est facil de demander aux Senegalais d y aller pendant que tu te la coule douce.

3. Posté par diaw le 03/07/2008 03:58

4. Posté par Stephen le 03/07/2008 09:32


TANOR QUAND ON EST RESPONSABLE ON MONTRE LE CHEMIN AUX AUTRES ET ON DESCEND D'ABORD DANS LA RUE POUR MONTRER SON COURAGE


http://......Génération Anti-Cons Crées.......

5. Posté par CRETIN le 03/07/2008 09:47
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6. Posté par Meuss le 03/07/2008 10:48
En 2 mois Moubarack LO a parlé dans toutes les radoios du pays même celkles qui sont dans les régions. Il a également écrit dans tous les journaux et plusieurs reporters ont été appelés pour ses interwiews. Pauvre Moubarack qui veut un poste de ministre. F

7. Posté par Souleye le 03/07/2008 10:49
Tu as raison même avant hier il parlait à 2STV en reduffusion.il est présent dans tous les médias du pays

8. Posté par FAAR BA le 03/07/2008 10:53
ce con de juge va juger les voleurs
et ce parti socialiste n'a qu'à fermer sa gueule
on est toujours rattrapé par son passé
tout ce que wade fait ils ont fait pire
ils n'avaient jamais imaginé perdre le pouvoir
http://www.rewmi.com

9. Posté par alt le 03/07/2008 11:24
Un adage dit que seuls les imbéciles ne changent pas.................

10. Posté par jeunes brds le 03/07/2008 12:06
L'AFRIQUE NOIRE RECOLONISEE LE 13 JUILLET 2008.
La réunion préparatoire de celle qui va recoloniser l'Afrique noire a eu lieu ce 3 juin à Marseille. Un village euro méditerranéen est né qui réunit 3000 entreprises de 39 pays. L'Afrique noire, celle qui est au Sud du Sahara, en a été exclue
Cette réunion est le fer de lance de celle du 13 juillet qui aura lieu à Paris sous la Présidence de Nicolas Sarkozy et qui va regrouper les chefs d'Etats et de gouvernements européens et du Bassin méditerranéen, en vue d'un accord autour de l'Union pour la Méditerranée.
Ce marché de dupes ouvrira les pays du Maghreb à l'industrie obsolète et en manque de vitalité de l'Europe. En contre partie, les pays de « l'Afrique blanche » deviendront les gardes chiourmes qui protégeront l'Europe des hordes barbares de l'Afrique Noire. Désormais, l'Europe s'étendra jusqu'au Sud du Sahara.
Les président Wade et Kadhafi ont dit NON à ce projet qui prendra forme ce 13 juillet 2008.
Toute l'Afrique demeure muette face à cette forfaiture qui se prépare aux yeux et au su du monde entier. Personne ne pipe un mot. Où sont les hommes politiques, les journalistes, les universitaires du Sénégal ? d'Afrique Noire ?
Depuis un mois, le BLOC POUR LE RENFORCEMENT DE LA DEMOCRATIE (BRDS) n'a cessé d'écrire, de crier, de supplier pour que l'Afrique se lève et dise NON à ce projet de marginalisation et de recolonisation de l'Afrique Noire, de destruction de la ligue arabe et de frein définitif à l'unité africaine.
Le Tchad, l'Algérie, le Cameroun, la RCA, la Côte d'ivoire, le Mali, la Guinée, le Burkina, le Niger ont élevé leur voix pour dire NON à l'Union pour la Méditerranée.
L'emprise de la France au Sénégal est-elle si forte que personne au Sénégal n'ose élever la voix pour dire « Sarkozy, ça suffit ».
En fait avec le nombre de camps militaires qui entourent Dakar, je comprends que les gens aient peur ou protègent des intérêts inavoués, mais entre mourir aujourd'hui et mourir le 13 juillet, quelle est la différence ?
En outre avec ces hausses vertigineuses de toutes les denrées, du carburant, du transport, du loyer, des médicaments… ne sommes nous pas des morts vivants ?
Non à l'Union pour la méditerrannée de Sarkozy.
Vive le Sénégal,
Vive l'Afrique,
Vive l'unité africaine.

11. Posté par Mon Pays le 03/07/2008 12:20
On attendais pas à ce que Wade fasse pire, on nourrissait d'espoir pour lui, mais il nous a déçu. Aujourd'hui le Sénégal est parmi les 5 pays les plus pauvres au monde à cause de Wade et de son régime. Durant ces 7 dernières années Wade a passé son temps à voyager, distribuer de l'argent à sa famille politique et à ses aliés irresponsables, peu soucieux et indifférents des souffrances des Sénégalais. Gni dogno tit, gnongui pasar pasari alal rewmi. Sen bayi gno khif lagnou wone

12. Posté par didi le 03/07/2008 12:43
Dèfois je m'étonne kan j'entends dire que "Gorgui mou ngui liguèye" ou "Gorgui mo ko yorr". Il faut être vraiment aveugle pour positiver à ce point. "kom doyalouniou, Gorgui dou diokk si dilène dolli".

13. Posté par asssaan le 03/07/2008 13:30
ps veut racheter la sympathie du peuple c'est peine perdue le peuple vous a déjà tourné le dos UN RETOUR AUX AFFAIRES n'est pas envisageable allez faire autre chose ou attendais 2012 QUE KARIM FORME UN GOUVERNEMENT POUR VOUS CONFIER QUELQUES PORTEFEUILLES et profiter pour récupérer vos dépenses de campagne
où sont les DJIBO KA ? RAHIM AGNE votre célèbre porte parole MBAYE JACQUES OUSMANE NGOM le renard landing sané ? TOUS LES VAUTOURS QUI RODAIENT AUTOUR DE QUI VOUS possédiez
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14. Posté par zed le 03/07/2008 13:30

Aujourd'hui, avec la crise énergétique, les prix des denrées de première nécessité ont grimpé à un niveau jamais connu auparavant. Et, Me WADE dans le souci d'atténuer les difficultés que pourrait engendrer cette crise, à lancer la GOANA. Alors, le bon sens voudrait qu'on mette la politique politicienne de côté, afin de sortir le Sénégal de ces difficultés qui vont de mal en pis.


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