Le Sénégal et l’Afrique au bord de la famine
Le brutal renchérissement du prix des aliments, notamment du riz, a provoqué une flambée de colère en Afrique, mais aussi en Asie et dans les Caraïbes. Nos envoyés spéciaux à Dakar décrivent la souffrance des Sénégalais. Source : Nettali De Douala (Cameroun) à Abidjan (Côte d'Ivoire), du Caire (Egypte) à Dakar (Sénégal), en passant par Ouagadougou (Burkina Faso), les manifestations contre la faim secouent les capitales africaines. De semblables émeutes éclatent en Thaïlande ou au Bangladesh. A Haïti, où le prix du sac de riz avait doublé en moins d'une semaine, le chef du gouvernement a été renversé après une soudaine éruption de violence et des morts par balle. Et ce ne serait qu'un début. En moins d'un an, le coût des produits alimentaires a augmenté de plus de 50 %, pour des raisons aussi diverses que la mode des biocarburants, la spéculation, l'impact de la mondialisation, le changement climatique ou l'évolution des modes de vie. Les économies les plus fragiles sont menacées, la stabilité, déjà précaire, de nombre de pays que l'on dit en voie de développement est au bord de l'effondrement. La FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) a la première poussé un cri d'alarme. La situation est si grave, prévient-elle, qu'elle pourrait aboutir à des guerres encore plus meurtrières que celles qu'avaient connues les continents africain et asiatique. Avant la récente flambée des prix (plus de 50 % pour le riz en deux mois, plus de 80 % pour les céréales en quatre mois), « un enfant de moins de 10 ans mourait toutes les cinq secondes, 854 millions de personnes étaient gravement sous-alimentées », indiquait, il y a quelques jours, le sociologue suisse Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, qui craint « une hécatombe ». La disette menace Alors que la France vient de doubler, en passant à 60 M€, l'aide alimentaire aux pays pauvres, les gouvernements concernés font ce qu'ils peuvent, comme le président haïtien René Préval qui a imposé une réduction de 15 % du prix du kilo de riz. Nos reporters sont allés enquêter au Sénégal, où la disette menace et où le président Abdoulaye Wade tente d'enrayer la crise en fixant le prix maximum du kilo de riz à 280 francs CFA, soit 0,42 €. A Dakar, l'angoisse quotidienne pour le riz SOUS LE TOIT de tôle, la chaleur est étouffante. Une tenture sombre, brodée de versets du Coran, couvre le mur de parpaings, juste au-dessus d'un poste de télévision aux images tremblantes. Le sol est en terre battue. Cela fait quarante ans que M'Baye Dieye, 81 ans, calot sur la tête, membres squelettiques, habite sa cahute, dans une ruelle de Grand-Médine, l'une des cités bidonvilles de la périphérie de Dakar. Des gamins pieds nus courent dans la poussière, des jeunes au tee-shirt délavé shootent dans des ballons de foot rapiécés. Les ordures s'entassent en monticules nauséabonds. Il y a deux ans, le vieil Hadj (NDLR : titre que l'on donne à ceux qui ont fait le voyage à La Mecque) était encore un tailleur réputé, fier de son pèlerinage accompli en 1988, de son unique fils, « futur informaticien », de sa fille, mère de plusieurs enfants. « Autrefois, on vivait mieux », souffle le vieillard. A la retraite, sans rentrée fixe d'argent, il a peur, aujourd'hui, que les siens « aient faim. » Chaque jour, une vingtaine de personnes au moins se retrouvent autour du patriarche, à partager le repas de midi, ce riz brisé devenu « hors de prix », cuit par les épouses, dans une grande bassine, au milieu de la cour de la masure. « Dans le quartier, on le paye de 400 à 450 francs CFA (NDLR : 0,61 à 0,68 €) le kilo, s'insurge l'une des petites-filles, une jolie jeune femme aux cheveux drus. Cela devient de plus en plus dur de nourrir une famille. » « Le riz est devenu si cher », se lamente MByang Diop, une robuste quinquagénaire qui, au coin de la rue, assise sur une chaise en plastique, vend des mangues et ces morceaux de calcaire dont les femmes enceintes sont friandes. La flambée du prix du riz, qui aurait augmenté de 30 % en deux mois, base de tous les repas dans un pays où la moitié des habitants vit avec moins de 1,30 € par jour, où le nombre d'enfants par famille polygame peut aller jusqu'à quarante, prend des allures de catastrophe. Première et terrible conséquence de ce choc alimentaire : selon les statistiques de la Banque mondiale, la malnutrition atteint désormais, au Sénégal, près d'un enfant de moins de 5 ans sur quatre. « On fait toujours trois repas par jour, mais on économise sur les quantités » « Nous achetons quatre sacs de 50 kg par mois. En quelques mois le prix est passé de 12 500 CFA à 17 000 CFA (un peu plus de 19 € à un peu moins de 26 €), s'alarme Rachida Khady Diatta. C'est dur. » Matrone au port de tête altier, elle est assise sur le canapé du salon de sa jolie maison du quartier Dieupeul, là où la Société immobilière du Cap Vert avait, il y a une trentaine d'années, mis en chantier des lotissements destinés à la classe moyenne, ces fameux Sicap, fierté d'innombrables familles de fonctionnaires presque aisés. Un téléviseur couleur grand écran trône sur une table basse, les boubous des dames, dont les oreilles s'ornent de boucles d'or, sont impeccables. La famille, une vingtaine de personnes, tente de sauver les apparences, mais a commencé à rogner sur la nourriture. « Jusqu'à maintenant, on fait toujours trois repas par jour, mais on économise sur les quantités », explique Rachida. L'exode rural, entre autres facteurs, explique, en partie, la situation actuelle. « Quand je me suis installé à Sagalkan (NDLR : gros bourg rural à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Dakar), il y avait beaucoup d'arbres fruitiers et de cultures maraîchères, dénonce Cheikou Touré, ancien inspecteur de l'Education nationale, les paysans locaux vivaient plutôt bien. L'urbanisation accélérée a mis en danger cette économie. » A Sagalkan, on vit quand même « un peu mieux » que dans les quartiers pauvres de Dakar. « Grâce aux femmes, précise Rokhaya Sarr, la deuxième épouse du fonctionnaire en retraite. Elles ont fondé une association qui vend leurs légumes aux marchés. » Urbains comme villageois s'inquiètent d'une possible pénurie de riz. Ndeye Seck, 54 ans, mère de cinq enfants, une « vieille maman à sa charge », divorcée d'un riche marabout « qui ne lui donne pas un sou », survit « grâce à la solidarité familiale ». Dans ses « deux chambres et salon » du centre de Dakar, elle s'affole déjà. L'épicier chez qui elle se fournit d'habitude est en rupture de stock. « J'ai déjà été obligée d'aller en acheter très loin de chez moi. » Sur le marché Sandaga, en plein coeur de Dakar, les énormes sacs, bleutés ou roses, venus de Thaïlande, s'empilent pourtant dans les échoppes obscures aux odeurs épicées. « Il n'y a pas pénurie, jure Mamadou, épicier depuis plus de trente ans. Tout ça, c'est des histoires, pour faire peur. » Il avoue quand même que depuis qu'il vend son riz brisé à 13 250 CFA (un peu plus de 20 €) les 50 kg, « les gens en achètent moins ». Mustapha Tall, l'un des trois plus gros importateurs de riz du Sénégal, lui, est « inquiet. Il a « dérouté des cargaisons vers le Sénégal » et assure « qu'il a pour quatre mois de réserves en riz » . Face à la crise, quelles solutions ? LES ORGANISATIONS mondiales n'ont rien vu venir ni rien pu prévenir. Les émeutes de la faim ont explosé partout dans le monde, braquant brutalement les projecteurs sur des phénomènes « muets » : conversion massive de l'agriculture céréalière en biocarburants, explosion de la consommation alimentaire de géants démographiques tels que la Chine et l'Inde. Devant l'urgence, chacun y va de ses solutions. Malheureusement tardives, car il faudra des années pour infléchir durablement l'explosion des prix des matières premières. Doubler les aides. La France portera à 60 M€ sa contribution 2008 au Programme alimentaire mondial et aux ONG spécialisées (soit l'équivalent de 200 000 t de céréales). Le prix d'un avion Rafale... L'aide publique au développement « est passée de 0,47 % du revenu national brut à 0,39 % en un an », dénonce le PS. La France, qui prend au 1er juillet la présidence de l'Union européenne, espère que son exemple aura un effet d'entraînement. Paris pourrait accueillir, d'ici à la fin de l'année, une conférence sur la sécurité alimentaire. « Lutter contre la faim et la pauvreté » est également le thème retenu par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, pour la prochaine assemblée générale des Nations unies en septembre. Responsabiliser les Etats. L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) réunie à Brasilia devant 33 pays d'Amérique latine et des Caraïbes appelle au volontarisme des Etats : « La production alimentaire peut être doublée en cinq ans », affirme son président, Jacques Diouf. Les priorités : les travaux d'irrigation, le développement des infrastructures rurales et de l'agriculture familiale, un meilleur stockage des produits agricoles, l'accès au crédit et la révision des règles du commerce. Freiner les biocarburants. Etats-Unis, Europe, Brésil et Canada convertissent une part croissante de leurs récoltes en biocarburants. Les Etats-Unis y injectent 20 % de leur production de grain et visent les 136 milliards de litres produits d'ici à 2020. Le Brésil produira, lui, 20 milliards de litres dès 2008. « Un problème moral », soulève Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI (Fonds monétaire international). Solution : développer des carburants de deuxième génération moins gourmands. Mais cela prendra entre dix et vingt ans. Orienter les aides financières sur le développement agricole. L'Organisation mondiale du commerce (OMC) préconise, elle, un glissement des aides financières aux pays en développement du FMI et de la Banque mondiale vers l'amélioration de l'offre agricole afin de juguler l'inflation des produits alimentaires.
1. Posté par
pourquoi pas
le 21/04/2008 14:49
Senghor disait: Bop bou atanoul carav nane laye atané rew?
2. Posté par
MARVEL
le 21/04/2008 15:01
La famine dans certains pays a son explication
Une enquête de la Commission des communautés européennes renseigne ceci :
"Les avoirs africains volés détenus dans des comptes bancaires étrangers représentent l'équivalent de plus de la moitié de la dette extérieure du continent, évaluée à 284 milliards de dollars."
Vous avez bien lu ; 284 milliards de DOLLARS. Cela représente, tenez-vous bien : 156.200 milliards de pauvres francs cfa, c'est-à-dire que vous comptez un milliard 156200 fois. Ce qui fait en moyenne 3000 milliards par chef d'état africain. Et cette étude date de 2005 (au taux 2005),
Dans ce lots de vautour africains, nous avons bien sûr nos grands cleptomanes nationaux qui eux en 7 ans seulement peuvent déjà disputer la palme aux dictateurs qui sont au pouvoir depuis plus de 40 ans dans leur pays. Je vous donne juste l'exemple de cette propriété achetée en France par Karim Wade à 16 millions d'euros (10,5 milliards de cfa) et cet autre immeuble de 6 milliards acheté pour la famille Wade à Paris
Le plus triste dans tout cela est que malgré le fait que tout le monde voit ces dirigeants et leurs familles vider les caisses et dilapider les ressources de l'Afrique, il y'a encore des simplets qui en redemandent à ces cleptomanes par des "Dolli ñu, doyolou ñou" pour qu'ils leur en foutent encore plus.
MARVEL
marvel@hotmail.fr
3. Posté par
Stephen
le 21/04/2008 15:06
LES OCCIDENTAUX SONT LES COMPLICES DE NOS CYNIQUES MAFIEUX DE DIRIGEANTS . A LIRE CE QUE MARVEL A ECRIT ET A VOIR LE REPORTAGE SUR BONGO DANS FRANCE 24 C'EN SERAIT DE MËME POUR NOTRE PAYS ET LA FAMILLE WADE
http://......Génération Anti-Cons Crées.......
4. Posté par
veridique
le 21/04/2008 15:13
doul rek ce pays va mieux que le france de merde. ils essaient de nous intoxiquer pour nous démolir mais avec wade jusqu'à la mort.
http://veridique@yahoo.fr
5. Posté par
wadekarime
le 21/04/2008 15:22
Marvel
Continuez de diffamer, c'est votre problème, mais de grâce arrêter de balancer des affirmations sans preuves, pour un intellectuel apte à balancer des chiffres, cela me déçoit beaucoup. On veut des adresses de la propriété et de l'immeubele dont vous venez de citer les noms de deux personnes que je porte pas dans mon coeur.
6. Posté par
Alou
le 21/04/2008 15:25
Il est vrai qu’avec la crise énergétique les prix des denrées de première nécessité ont grimpé à un niveau jamais connu auparavant. Et cela, est d’autant plus sévère chez les pays n’ont producteurs de « l’or noir », comme le nôtre.
7. Posté par
aliounediop72@yahoo.fr
le 21/04/2008 15:52
kathie rek !
8. Posté par
diouf
le 21/04/2008 16:03
Une enquête du journal le Monde avait démontré, chiffres à l'appui, que nombreux sont les dirigeants africains qui vident les caisses de leur pays! Marvel a raison, mais son discours est intéressé(malheureusement). Car là n'est pas l'explication première des problèmes que nous vivons. J'avais déjà indiqué dans un post récent que nous ne nous en sortirions pas sans deux mesures économiques fondamentales:
1° couper le cordon ombilical d'avec la France et la monnaie qu'elle vehicule, aujourd'hui l'EURO. Fonder une nouvelle monnaie vraiment africaine (de l'Ouest d'abord pour être pragmatique) qui reflète la réalité de nos économies, qui favorise nos exportations et réduit nos importations.
2° relancer l'agriculture par des investissements massifs en matériels agricoles. La vallée du fleuve Sénégal et le bassin de la Casamance à eux seuls suffiraient pour atteindre l'autosuffisance, même en période sêche!
C'est à chialer de honte de voir l'Afrique dotée de ressources aussi vastes et d'un sous-sol aussi "scandaleusement" et géologiquement riche, et de constater, hélas, que nous continuons de tendre la main pour manger. Mais la crise actuelle ne doit pas nous pousser à retrouver des instincts destructeurs; nous devrions nous en servir pour trouver des solutions viables, ensemble.
Wassalam
9. Posté par
Awa ly
le 21/04/2008 16:08
CAP SUR LA SECURITE ALIMENTAIRE : Me Wade déroule le plan « Goana »
Le président de la République a lancé, hier, la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana). Ce plan d’intensification de l’agriculture dans toutes ses dimensions sera mené dès l’hivernage prochain et sa contre-saison. Son ambition est de produire en abondance pour vaincre tout risque de disette et de famine.
C’est le refus de la fatalité. Et l’option sénégalaise est ainsi bien faite : produire en abondance. Le chef de l’Etat a ainsi lancé, hier au Méridien Président, son plan dénommé « la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance » (Goana). L’ambition est de satisfaire dès le prochain hivernage les besoins alimentaires avec des quantités bien spécifiées pour les différentes spéculations.
Un programme d’urgence sur lequel le chef l’Etat a exhorté tous les Sénégalais, sans exception, à s’impliquer afin de relever le défi, non seulement d’écarter tout risque de disette ou de famine, mais de produire pour l’abondance. L’engagement du président de la République à fédérer toutes les énergies autour de cette action a motivé la présence à ce conseil sur l’agriculture de tous les gouverneurs, préfets et sous-préfets. Toute l’administration territoriale que le chef de l’Etat a exhortée de veiller à ce que ce plan soit exécuté intégralement dans son territoire et suivant un chronogramme qui sera déterminé. « Vous allez montrer que, dans notre pays, l’administrateur n’est pas un rond de cuir, mais un agent actif au cœur du développement. Vous êtes le pont avancé de la grande offensive. Je vous fais confiance », leur a indiqué le président Abdoulaye Wade.
Comme il l’a défendu depuis son avènement à la tête du Sénégal, en 2000, le chef de l’Etat vient encore sans doute de démontrer son refus de la politique de la main tendue. Certes, a-t-il indiqué, on a besoin de l’aide des partenaires, mais que cela soit une aide spécifiée et efficace. « Ne nous donnez pas de l’argent, mais des semences de qualité, des équipements et matériels agricoles performants, de l’engrais, des produits phytosanitaires et un encadrement technique adapté », a précisé Me Wade. Il a pris une véritable option de réaliser cette volonté politique en appelant à un sursaut national par un retour à la terre nourricière. Il a indiqué être convaincu que c’est là où se trouve le salut, les moyens de remplir les greniers pour ne pas rester dépendants des importations et continuer sans cesse à faire face à des flambées de prix exorbitants des produits de premières nécessité. « Cette grande offensive que nous allons lancer est à la mesure des défis importants qui nous interpellent aujourd’hui. Elle est la clé de notre survie et de notre prospérité pour aujourd’hui et demain », a-t-il répété.
Et le Sénégal, comme le prouve les expériences antérieures, peut bien relever le défi. Parce que, comme l’a rappelé le chef de l’Etat, en 2003, l’on a réussi à porter les capacités de production de maïs de 100.000 tonnes à 500.0000 tonnes, et de 40.000 tonnes à 450.000 tonnes pour le manioc. Il suffit seulement d’avoir des semences de qualité et les équipements adéquats. Et sur ce plan-là, le gouvernement s’est engagé, en faveur du plan « Goana », à mettre à portée de mains des candidats producteurs, les paysans en tête, les semences de qualité. Le chef de l’Etat a affirmé que des équipements ont été déjà importés de l’Inde, et un complément a été commandé. Deux bateaux d’urée s’approchent également de Dakar, et le produit est destiné à la production d’engrais. « Nous demandons à nos partenaires de nous aider à obtenir les semences et les équipements complémentaires, soit par don soit par crédit », a également sollicité Me Wade.
Ce plan qui va démarrer pendant l’hivernage prochain et même durant la contre-saison va également bénéficier du concours des pluies artificielles puisque, selon le président de la République, deux avions seront achetés pour ensemencer des nuages. Ces avions vont coûter 5 milliards de FCfa, indique Me Wade.
Fervent visionnaire pour l’Afrique, il pense également qu’une implantation au Niger, au Mali et en Guinée-Bissau devrait suffire à couvrir l’Afrique de l’Ouest, le Sénégal et le Burkina Faso étant déjà pourvus. Les ministres, hauts fonctionnaires, les directeurs et cadres de société sont ainsi invités à cultiver au moins 20 ha et le plafond n’est pas limité. Bref le chef de l’Etat engage tous les Sénégalais valides, les hommes, les femmes, les jeunes et surtout les étudiants autour de cette offensive pour la réalisation de cette grande ambition.
500.000 tonnes de riz dès la prochaine campagne
D’importants rendements ont été ainsi assignés au Plan « Goana » qui, à terme, devra permettre de bien remplir les greniers et faire face aux besoins alimentaires. C’est ainsi que le président de la République souhaite avec ce plan la réalisation de 2 millions de tonnes de maïs, de 3 millions de tonnes de manioc, de 500.000 tonnes de riz, et 2 millions de tonnes pour les autres céréales, comme le mil, le sorgho, le fonio, etc.
Le sous-secteur de l’Elevage est également bien impliqué dans ce plan avec d’importantes prévisions de production de lait et de viande, soit 400 millions de litres pour le lait et 43.500 tonnes pour la viande.
Ces différentes initiatives viennent ainsi compléter les mesures toujours prises par le gouvernement, et sous les directives de Me Abdoulaye Wade, pour contenir les prix et éviter aux Sénégalais une situation plus difficile. C’est ainsi que, selon le Premier ministre Cheikh Aguibou Soumaré, globalement, ce sont près de 152,316 milliards qui ont été investis. Ces mesures sont liées notamment à des subventions sur certains produits comme le gaz, la prise en charge des taxes et de la TVA. Et, selon le chef du gouvernement, toutes dispositions seront prises pour la réalisation de ce plan. A sa suite, les ministres de l’Agriculture, de l’Elevage, de l’Intérieur, des Sénégalais de l’Extérieur, de la Décentralisation, entre autres, ont pris l’engagement de porter ce « signal fort » du chef de l’Etat. « L’ensemble des acteurs de la filière lait est fin prêt », a notamment souligné la ministre de l’Elevage.
10. Posté par
shakes
le 21/04/2008 16:17
Bonjour a tous,
je me demande comment et pourquoi au senegal, avec plus de 70 pour cent d'une population rurale, qui cultive donc consequement plus de 70 pour cent de notre ressource agrocle en arachide devrait se trouver dans une situation ou le gens ne parlent que de RIZ.
notre production nationale est a plus de 70 pour cent constitue d'arachide et de mil. la mais en suit.
alors retournons a nos propres richesse nationales et cultivons notre propre riz car 'est bien possible dans la vallee du fleuve senegal. Laissons en rade ce riz thailandais et reflechissons a exploiter nos propres richesses.
ca ne servira a rien de laisser un cultivateur senegalais mourrir de faim avec des reserves pleines de mil et d'arachide, et aller enreichir un cultivateur thailandais avec so riz.
c'est meme pas logique comme idee.
CONSOMMONS SENEGALAIS, CONSOMMOMS LOCAL ET RETOURNONS AU MIL ET ARACHIDE.
NOS FEMME SENEGALAISES ETANT DE TRES BONNES CUISINIERES SAURONT QUOI INVENTER AVEC DU "DOUGOUB ET GUERTE".
WASALAM
11. Posté par
Analphabète
le 21/04/2008 16:22
Vive Abdoulaye Wade, notre pays a été béni des dieux pour avoir l'honneur de confier son destin au meilleur d'entre nous.
Vous êtes l'homme qu'il faut à la place qu'il faut et comme le fruit n'est pas tombé loin de l'arbre, nous nous réjouissons de cette proximité que vous entretenez avec votre fils afin de mieux le préparer à votre succession pour notre plus grand bonheur. Que dieu vous bénisse!
Par ailleurs, il n'est pas inutile de préter l'oreille aux conseils de son excellence Monsieur Rufin qui comme vous le savez, avant d'etre ambassadeur dans notre cher pays, était durant de longues années président de médecins du monde et à ce titre se tenait au chevet de bons nombres de nos compatriotes africains et ceci dans les quatres coins du continent pour soulager leurs faims et plus généralement leurs souffrances. Vous avez notre soutien, n'en déplaisent aux aigris de service! Les chiens aboient et la caravane passe. Gorgui dolignou
Votre bien dévoué devant l'éternel
12. Posté par
MARVEL
le 21/04/2008 16:29
à Diouf
A défaut de ne pouvoir expliquer en quoi mon message est intéressé, essaye au moins de nous démontrer ta théorie sur la nécessité du désarrimage du Cfa par rapport à l'Euro, et comment ?
Crois-tu que ce sont les programmes et les aides qui manquent à l'Afrique ? Tous les pays sont aidés, même les US qui plongeraient dans les abimes si lachés par la Chine.
J'attends ta démonstration car c'est à la portée de tous de lancer une phrase du genre "faites la paix, pas la guerre" sans dire le pourquoi du comment. Ou encore lancer des choses du genre "trouver des solutions ensemble" avec ces dirigeants plus riches que les économies de leur pays. Et Marvel serait certainement intéressé parce que voulant devenir président j'imagine ?
MARVEL
marvel@hotmail.fr
13. Posté par
diakarlo
le 21/04/2008 16:33
Je peux aborder mon texte de la responsabilité du politique dans la morale et l’éthique avec la vision irréelle que je veux lui donner, mais oh combien juste et noble.
L’essence d'une action juste et noble repose sur l'éthique et la morale, qui sont deux entités inséparables devant servir entre : Raison, Cœur et Priorité. Ceci dans l'équilibre des choix seul moteur de la conscience qui ne doit jamais se trahir et trahir.
Je veux croire que la politique permet de défendre de grandes causes, des idées aussi et de tendre vers un monde meilleur. Et j’affirme que cela est un idéal possible.
Le politique lui-même ne vit il pas une vie meilleure à tout point de vue ? C’est cette même vie que souhaite tout un peuple.
Que le représentant du peuple quelque puisse être sa position du Président à l’élu local, prenne chacune de ses décisions sous l'angle la plus juste. Qu'il pense au bien être et à l’intérêt de tout son peuple sinon au plus grand nombre.
Bien sûr que sa présence à certains endroits l'expose à l'utilisation de son image pour des fins pas toujours des plus nobles. Par son exposition à diverses manifestations, il prend position, mais l'idéal étant sans jamais se départir de ses idéaux. Convaincre par l’équilibre entre le droit le devoir et la raison.
Sermonner oui ! Sans jamais terrasser.
Un homme politique doit être prêt à mourir pour défendre ses idées. Et à mourir seul avec l'image de son engagement citoyen, qui est le seul moteur d’une démocratie, révélateur et catalyseur de l'engagement de chacun. Une conscience bien armée, consciente de son rôle de sa position et des conséquences issues de sa démarche.
La politique héroïque avec morale et éthique OUI ! Servir sans se servir donner sans en attendre ce que tu souhaites entendre. Écouter en s’écoutant parler, aimer d’un amour patriotique distingué.
Recevoir avec humilité, mesure et engagement les prérogatives partagées, les avantages et les décisions laissées à votre discrétion au nom du peuple et de la constitution. En user sans en abuser. Sans trahir, Partir lorsqu’il est temps, sans transition de la main d’humain à la patte de l’animal. Se pose alors la question du peuple fatigué qui a faim, avec 500 kilomètre de côtes et de sable fin qui peuvent fleurir abreuver, nourrir et entretenir chaque citoyen. C’ est un échec des politiques de parler de famine, de sous alimentation et de mal nutrition.
A vous Sénégalais qui n’avez pas faim lisez ce poéme avec attention et prenez vos responsabilités !
De l'océan...
Aux sources sans fin
Au soleil…
Ardant qui chauffe sans fin
La nuit...
Aux ventres creux sans fin
Mystère se cache !
Misère se lève, se soulève !
Insondables,
Les richesses du pays !
Impénétrables,
Les règles égoïstes du partage !
Ce partage obscur qui froisse !
Empli mon coeur d'angoisse
Ne cherche pas loin tout prés
Accroupis debout ou coucher
Ils tendent la main : c'est la faim
Au fin palais de la galette
Avenue des champs affamés
Des mains tendues !
Qui attendent.
Moi j'attends la fin de la faim
Qu'enfin s'arrête ma faim
A la Rue sans faim
Des élus et politique
De la rue poubelle
http://www.senegal-online.com
14. Posté par
sonko
le 21/04/2008 16:48
way way pabi yak a na sounou rewmi way.
15. Posté par
Analphabète
le 21/04/2008 17:03
Monsieur Marvel,
La part d'investissement des US dans l'économie chinoise est en effet colossale, c'est en celà seulement que les US reste tributaires de la chine et non pour une quelconque aide bilatérale venant de la chine. Les fonds de pension US ont misé pour une part de capital tellement importante que l'économie US plongerait en effet dans les abîmes si cet investissement venait à être précarisé! il ne faut pas inverser les rôles en donnant un exemple plutôt bancal.
L'exemple de carrefour en chine qui subit les représailles des patriotes chinois, vexés par l'épisode parisienne de la flamme olimpique est édifiant. Dès que les chinois ont brandi la menace de boycot des magasins carrefour, le président Sarkosy qui craint pour l'investissement français dans ce secteur névralgique, a dépéché le président du Sénat français auprès des autorités chinoises avec une lettre d'excuse en bonne et due forme!
La chine parce qu'elle représente plus que tout autre pays un marché potentiel de quelques milliards de consommateurs a été le réceptacle d'investissements faramineux qui ont fusé de par le monde occidental et ceci aujourd'hui les rend les pays occidentaux vulnérables et pour cause.
meilleures salutations
16. Posté par
salsitaguinte@yahoo.fr
le 21/04/2008 17:08
l'état du sénégal peut bel et bien diminuer le prix des denrées de 1ère nécessité en quoi faisant ? en diminuant d'une manière drastique le nbre de minsitres,une 15 zaine suffit largement ;ils ne st d'aucune utilité et certains sont devenus arrogants et insolents;idem pour les dputés et sénateurs : ils n'ont qu'à aller au diable,ils ne font que pavaner et narguer les populations.L'argent ainsi économisé pourra servir à subventionner les denrées.La tva doit être enlevée complétement pour les denrées.
La baisse de la fiscalité sur les salaires est un mesure sans incidence car tout le monde n'est pas salarié au senegal : sur 11 000 000 de sénégalais combien sont salariés ? même pas 30 000. (faites le pourcentage) et vous vous rendez compte que vous nous prenez pour des moins que rien pour ne pas dire des demeurés!
17. Posté par
diouf
le 21/04/2008 17:08
Marvel,
je suis persuadé que tu aurais une toute autre gouvernance, du moins si l'on en juge par tes prises de position pour dénoncer la celptomanie de certains (et pas d'autres :).
Comment décrocher le CFA de l'EURO? C'est très compliqué et très risqué, mais nous pouvons y arriver dans une démarche communautaire et panafricaine. Car nul doute qu'une nouvelle monnaie naurait une valeur faciale très inférieure au CFA actuel, ce qui en somme équivaudrait à une nouvelle dévaluation.
1° Dans un premier il sera constatée une très forte récession, période pendant laquelle, sans une concertation commune, le peu de capitaux qui nous restent (je te l'accorde!) risquerait de sortir de la zone.
2° Second tempo, appliquer la valuation de la nouvelle monnaie qui aura été définie au préalable. Nous avons des experts financiers, de grands argentiers qui ont la science pour définir la méthode méthode la plus efficace; cependant, on peut citer le panier de monnaies qui est à mi-chemin entre la situation actuelle et celle de la monnaie flottante très risquée (nous avons besojn d'un minimum de stabilité).
3° Troisième tempo, rapatrier nos 45% d'avoirs qui dorment dans les caisses de la banque de France pour financer les investissements productifs et a fort besoin de main-d'oeuvre, ... cad l'agriculture! On réglerait deux problèmes : l'auto-suffisance alimentaire et l'emploi de la majorité des sénégalais et africains. Nous produiserions local, nous consommerions local, et nous investirions local. La boucle keynésienne est bouclée!
Nous avons besoin de l'état pour avancer, nous ne devons pas le détruire. Maintenant, si tu attends à ce que je te dise comment faire la paix c'est que tu n'as pas la volonté de la faire.
Croissance = accumulation destruction!
CQFD!
Wassalam
18. Posté par
diouf
le 21/04/2008 17:14
Croissance = accumulation, pas destruction!
Wassalam
19. Posté par
Falilou, oustaz de Rewmi
le 21/04/2008 17:17
Aoudhou billahi mina shshaytani rrajim
Bismillahir rahmani rahiim
Salamou alaykoum warahamtoullahi wabarakatouh
Mes chers frères et soeurs sénégalaises
La gratitude se manifeste par le bon usage des bienfaits reçus et par les actions approuvées, en s'abstenant des plaisirs défendus et en s'éloignant du gaspillage et de la prodigalité. Allah dit en ces termes :
"Ne commettez pas d'excès, Allah n'aime pas ceux qui commettent des excès"
(S:6/ V:141)
"Ne sois pas prodigues car les prodigues sont les frères des démons et le démon est très ingrat envers son seigneur."
(S:17/ V:26).
Beaucoup de sénégalais ont persisté à suivre leurs passions et à être immodérés dans leurs dépenses.
Beaucoup de gens ne sont pas reconnaissants pour la fortune et l'abondance qu’Allah leur a accordées, alors que la règle auprès d'Allah est que si nous lui sommes reconnaissant, il nous en donnera davantage et nous bénira.
Mais si nous nous montrons ingrat de ses bienfaits et ne le remercions pas, ce sera un malheur pour nous et c'est même possible que tous nos bienfaits nous soient arrachés pour cause de notre ingratitude.
Allah dit :
" Et quand votre Seigneur proclama : si vous êtes reconnaissants, certainement je multiplierai pour vous mes bienfaits; mais si vous êtes ingrats, mon châtiment sera terrible."
(S:14; V:7).
"Nous les sénégalais,nous sommes responsable de la façon dont nous avons acquis nos richesses et de la façon dont nous la dépensons.
Nous sommes aussi responsable de l'acquittement de l'aumône purificatrice légale (Zakât) et des devoirs financiers qui nous incombent.
Nous sommes responsable des dépenses faites portant aussi bien sur des choses défendues que pour des causes permises: Si au moment de dépenser, nous avons en vue le plaisir d'Allah et l'Au-delà, si nous faisons par là la joie de nos proches ou d'un frère musulman (qui est notre frère devant Allah) ou si nous donnions à manger à un orphelin de parent proche ou à un pauvre plein de poussière, ces actes seront considérées comme de la reconnaissance et seront les moyens pour l'augmentation et le prolongement de nos biens.
Mes chers fréres et soeurs sénégalaises,à l'inverse, si nous gaspillons nos richesses dans la désobéissance d'Allah et dans les plaisirs défendus, nous nous exposerons à la voir disparaître, car nous aurons provoqué la raison de notre instabilité et de notre perte."
C'est vraiment dommage que beaucoup d’entre nous aujourd'hui sont frappés par le malheur qu'est le gaspillage et l'excès, et dilapident les bienfaits d'Allah provoquant ainsi Sa colère.
Beaucoup d'entre nous ne se soucient pas de ce que nous gaspillons dans le luxe et la vanité et de ce que nous dépensons dans les maisons et dans les plaisirs défendus.
Il arrive souvent nous manquons à notre devoir ou que nous n'accomplissons pas l'aumône légale convenablement ou que nous renvoyons à plus tard le paiement de nos dettes, et ce, pour une raison ou pour une autre (conjoncture économique etc…), mais pour les choses qui comportent la vanité et l'orgueil, il nous devient tout à coup facile de dépenser et de faire des largesses!
Les principales occasions où ont lieu le gaspillage aujourd'hui sont les suivantes:
On dilapide énormément d'argent pour les mariages, les fiançailles( warougaar, communemment appellé premier cadeau), pour la préparation de festins à ces occasions (il arrive qu'au départ certaines de ces choses soient permises mais qu'ensuite elles deviennent blâmables parce que dépassant les limites),les baptèmes,les " Ganaléé "( Le rendez-vous chez les pélerins venus de la Mecque), sans parler de l'impudeur et de la promiscuité entre hommes et femmes étrangers que l'on retrouve dans ce genre de situations.
Par ailleurs, d'autres méfaits naissent de ce genre de pratiques.
En effet, ces fastes cérémonies sont une insulte à l'égard des plus démunis: quoi de plus révoltant à notre époque, où la crise économique, le chômage, la précarité sont partout, que le gaspillage et la dilapidation.
Afficher ainsi à la vue de tous le goût du luxe, la vanité est une atteinte à la dignité des pauvres.
C'est offenser les serviteurs d'Allah et les croyants.
Nombreux sont des sénégalais qui se soucient peu de gaspiller ainsi des dizaines de milliers de francs dans des actes interdits, alors que dépenser quelques "sous" dans des œuvres charitables leur semble contraignant.
Mes chers frères et soeurs sénégalaises, il faut mettre un terme à ces actes illicites, avant que ce mal ne se généralise.
On dépense aussi beaucoup pour assister aux concerts et autres spectacles futiles et interdits en Islam. La preuve au moment où notre pays, le sénégal crie sa faim,un grand chanteur sénégalais se donne rendez-vous au Bercy.Vous êtes mes témoins.Beaucoup de fans ont fait le déplacement en France, pour tout simplement assister à 2 ou plus de 3 heures de temps de défoulement.
Mes chers frères et soeurs sénégalaises,est-ce ainsi que l'on remercie à Allah de nous avoir accordé ces richesses?
Craignons la punition divine qui ne saurait tarder. Il incombe à tout musulman de craindre Allah et d'être vigilant; nous devons nous soucier de notre comportement pour ne pas ressembler à ceux qu'Allah cite ainsi dans le Qour'aane :
" N'obéis pas à celui dont nous avons rendus le cœur insouciant envers notre rappel, n'obéis pas à celui qui se laisse conduire par ses passions et qui se montre négligeant dans son comportement. (S:18/ V:28)
" Oh vous les croyants, vos épouses et vos enfants sont pour vous des ennemis. Prenez garde si vous oubliez, si vous passez outre, si vous pardonnez, sachez qu’Allah est celui qui pardonne et qui est miséricordieux. Vos richesse et vos enfants ne sont qu'une tentation alors qu'une récompense sans limite se trouve auprès d’Allah. Craignez Allah autant que vous le pouvez, écoutez, obéissez, faites l'aumône se sera un bien pour vous. Ceux qui seront préservés de leur propre avarice, voilà ceux qui seront heureux."
(S: 64/ V: 14)
Craignons Allah le Très Haut et ayons en vue Son plaisir quand nous parlons et agissons.
Nous aurons à rendre compte des activités concernant nos biens et nous serons questionnés à propos de nos ressources et de la façon dont nous les aurons dépensés.
Préservons nous du gaspillage et abstenons-nous de dépenser notre argent dans les choses non convenables; profitons plutôt du bienfait de la richesse en la dépensant d'une façon qui nous procurera des provisions auprès d'Allah et une place honorable en Sa présence
" le jour où ni les richesses ni les enfants ne seront utiles sauf pour ceux qui iront à Dieu avec un cœur pur."
(S:26/ V:88)
Combien de personnes, dans notre propre Sénégal mais aussi à travers le monde, sont frappés par la pauvreté, la famine et diverses maladies en raison du manque de bonne nourriture et du minimum nécessaire en matière d'hygiène et de santé…
Sympathisons avec eux, en leur offrant le surplus de nos biens, car dépenser ainsi c'est se protéger contre la punition et s'assurer le prolongement de ses bienfaits.
Il y a dans le monde, comme beaucoup le savent, des hommes, des femmes, et des enfants qui meurent par milliers, de la faim et du manque de nourriture (combien d'entre eux sont nos frères en Islam ?!)
Alors qu'attendons-nous pour les réconforter et pour les secourir, chacun à la mesure de ses capacités ?
Qu'attendons-nous pour implorer Allah en leur faveur.
N'oublions pas que nous retrouverons bientôt ce que nous avons donné comme un trésor auprès d'Allah, qu'Il nous protégera par ces dons contre les calamités et les maladies, et nous accordera Sa bonté et Sa miséricorde.
"La miséricorde d’Allah est proche de ceux qui font le bien" (S:7/ V:56) nous rappelle le Qour'aane.
Le Saint Prophète (paix et bénédiction d'ALLAH sur lui) a dit :
" Allah est miséricordieux envers ses serviteurs qui sont miséricordieux" .
Qu'Allah nous garde tous dans le bien-être et la sérénité, et nous préserve du gaspillage.
Âmine .
De la part de votre frère musulman,Falilou
Salamou alaykoum warahmatoulillahi warabakatouh.
ndawfal@hotmail.com
20. Posté par
kiki
le 21/04/2008 17:21
Un pays où la moitié des habitants vit avec moins de 1,30 € par jour.
Des Pays qui meurent de faim à cause du manque de céréales; d'autres d'autres Pays qui utilisent ces céréales pour en faire des Biocarburants.
Quel Paradoxe, à l'instant où les Africains n'ont pas de quoi manger; les Européens et les Américians cherchent comment transformer les céréales en biocarburants.
l'Afrique charche comment manger? les USA et l'Europze cherchent eux comment obtenir des Biocarburants?
YALLA NAGNOU YALLA SOUTOURAAL.
21. Posté par
Le JUGE
le 21/04/2008 18:53
POUR QUE LES GENS SE DECIDENT IRREMEDIABLEMENT AU SURSAUT FINAL.
A tous ceux qui hésitent encore à s’engager dans la grande COURSE du siècle débutant (mais surtout à tous les autres).
Le Jugement « d’exhortation » du JUGE
Contre toutes attentes, nous sommes, aujourd’hui, enclins à manifester un léger sentiment d’espoir un peu désespéré, contrairement à notre tendance habituelle à l’enthousiasme et à l’optimisme.
C’est que contre toutes attentes, nous avons réalisés qu’il reste encore des gens qui n’ont pas suffisamment pris conscience de la gravité de la situation dans le continent, malgré tous les signes alarmants que ne cesse de nous renvoyer la réalité rebelle.
Pourtant, cela ne fait plus de doute que nous sommes bien arrivés à la croisée des chemins et qu’il faille maintenant que, tous ensemble, nous nous remettions « sur le métier », pour faire face à la gigantesque tâche de (re)construction du continent qui ne peut plus souffrir d’aucune détente.
Si quelque part notre confiance et nos convictions demeurent plus que jamais inébranlables, c’est que nous sommes conscients depuis le départ que « PERSONNE N’A LE DROIT DE BAISSER LES BRAS ».
Nous sommes surtout certains que c’est simplement le silence de sérénité précédant la grande offensive de masse qui va inévitablement sauver le « Berceau de l’Humanité » du naufrage fatal.
Alors, aux fins d’un (re)déploiement conséquent de l’espoir et des énergies, imaginons ensemble le petit scénario minimaliste (mais très pratique) qui suit :
Supposons que quelques cent volontaires pionniers parmi nous (ou un peu plus), répartis sur l’ensemble du continent, prennent enfin l’initiative salutaire de se mobiliser pour attaquer la tâche avec détermination.
Supposons que cette démarche permette (en hypothèse d’extrême pessimisme) de créer tous les ans un petit nombre d’emplois seulement dans chaque pays d’implantation de l’initiative.
Supposons que les bénéficiaires de ces emplois soutiennent chacun une dizaine de personnes en moyenne dans différentes familles.
Supposons que cette approche volontariste de mobilisation générale s’amplifie et s’étende inexorablement comme une pieuvre géante dans tous les quartiers, tous les villages, toutes les villes, toutes les régions et tous les pays et se pérennise définitivement pour ne plus jamais s’arrêter.
Ce geste honorable ne loupera pas d’enfanter des conditions propices à l’inversion des tendances négatives qui commencent à ébranler dramatiquement les fondements de notre existence commune et contre lesquelles, il est grand temps que les fils d’Afrique, tous unis, livrent le combat sans précédent tant attendu.
A TERME, NOUS FINIRONS FORCEMENT PAR REUSSIR ICI CHEZ NOUS CE QUE TOUS LES AUTRES ONT PU REALISER AILLEURS CHEZ EUX.
C’est dire que, pour amorcer l’œuvre, nous pouvons aussi commencer par entreprendre de simples petits gestes qui peuvent être décisifs dans la marche irréversible vers le progrès économique et social de la Mère Patrie.
D’ailleurs, dans notre contexte actuel, c’est peut être de cette noble manière « taillée sur mesure », que nous pouvons espérer arriver à libérer le continent de la misère, de la détresse et de l’indignation qui torturent ses peuples désespérés, parce que mille fois meurtries.
ALORS, NOUS SOMMES PERSUADES QUE L’APPEL RENOUVELE QUE NOUS AVONS LANCE DANS CE SENS NE LAISSERA PERSONNE BLASE.
En effet, nous osons espérer que même ceux qui semblent encore hésiter sont tout simplement en train de s’assurer des meilleurs voies et moyens pour s’impliquer convenablement dans la tâche, personne n’ayant plus le droit de rester insensible à la sollicitation qu’impose la situation présente sans pitié.
Il est donc temps que tout le monde sache et que chacun réalise qu’il n’y a plus de place pour l’attente et le doute, car le moment fatidique est quasiment survenu qui oblige à un engagement collectif sans réserve.
C’EST DEVENU MAINTENANT UNE SIMPLE QUESTION D’HONNEUR ET D’AMOUR PROPRE, MAIS SURTOUT UNE OBLIGATION ENVERS NOS GENERATIONS FUTURES.
Peut être dure et longue sera la route, mais l’échec ne pourra en aucun cas triompher, si le jurement, la persévérance et la patience de tout un peuple s’en mêlent.
A une cadence ininterrompue, les petits pas peuvent aussi entamer sérieusement voire, à terme, finir courageusement par épuiser les longues distances, ne l’OUBLIEZ JAMAIS !
ALORS, A VOS BASKETS PEUPLADES D’AFRIQUE, JOYEUX « SPRINT » D’ENDURANCE ET SURTOUT BON COURAGE A TOUS !
Le JUGE
mintala@yahoo.fr
22. Posté par
pape
le 21/04/2008 18:54
moi je pense\personellement que bcps de nos compatriotes ne voient pas plus loin aue le bout de leur....cest normale car une grande partie ne save pas analyser ce qui va se passer dans un futur proche et ca les politiqes de meme que bcps de nos marabouts je suis desole mais jouent avec cette ignorence du peuple pour se maintenir au pouvoir...je condamne pas les politiques ni ces marabouts car ils defendent en faite leur interet et privilege.....Recemment jai ete en france et jai vue de mes propres yeux le bateau de mon miliadaire de president qui se faisait reparer dans un port que je dirai le nom apres pendant que son peuple meurt de faim....et cette famine mes chers compatriotes date depuis plusieurs annees car sur dakar et ca banlieue bcps de nos compatriotes depuis le debut 2000 mangent un repas par jour et le reste de la journee cest le systeme D......ca cest surement accentue avec cette inflention des derniers mois....
Il est temps que vous mes compatriotes vous vous reveillez car ca va etre trop tard dans un avenir proche en arretant de suivre les politiques et leur complices de marabouts oui car eux nont pas faim de meme que leur famille car ils ont de quoi manger pendant des siecles et meme si ca sempire ici ils vont se retrouver dans des palaces en EUROPE avec vos sous....essayez de mediter ces paroles non pas avec le coeur mais avec la tete.....
jinterviendrai plus tard
23. Posté par
Kankouran
le 21/04/2008 19:02
C'est une situation mondiale. Exposez vous , le monde rira de vous. Cherchons nos solution sans se déshonnoer.
Ndiaye Ibrahima France
24. Posté par
dialy1
le 21/04/2008 19:36
senegal ya trop de menteur , le gourvernement et malade il faut les virés tous du pere au fils , il on tous bouffé xxxxxx
25. Posté par
loly
le 21/04/2008 21:29
VERIDIQUE FAIT PARTIE DELA RACE DES VAUTOURS ALIMENTES PAR LA DYNASTIE DES WADES
26. Posté par
Zulu Lounge
le 22/04/2008 11:08
Hommage a tous les jeunes combattants qui sont restes au fond de la Mer. Nous n'oublierons jamais Bro'n arms !!!!
Les images dechirantes de ces soldats contre la misere.
http://www.seneweb.com/news/article/2656.php
27. Posté par
Zulu Lounge
le 22/04/2008 15:19
Le 19 mars 2000, les sénégalais avaient librement rejeté le « changement » du Président Abdou Diouf pour plébisciter le « Sopi » avec un Abdoulaye Wade, rongé et fauché, dans le rôle du sage observateur des réformes promises par le Front pour l'Alternance (Fal).
Au crépuscule d'une vie guerrière, il fallait cirer la carrière du doyen et le tirer des poubelles de l'histoire. Après tant d'années d'aventure, de projets subversifs et de compromis politiciens, les leaders du Front Siggil Senegaal, évidemment sauf le Ministre d'Etat Ousmane Tanor Dieng et d'autres, s'étaient braqués contre sa nature d'extrême versatilité. C'est le professeur Abdoulaye Bathily qui, en 1999, assurait le rôle de médiateur, d'abord, entre Idrissa Seck et Aminata Tall qui se disputaient le parti démocratique sénégalais et, ensuite, avec l'opposition au parti socialiste.
C'est pourquoi, la mission collégiale du Fal était d'améliorer considérablement le havre de paix que constituait le Sénégal et redonner plus d'espoir aux citoyens intègres. Le plus important était surtout de créer encore de meilleures conditions d'études et de travail, donc de vie sociale pour la jeunesse sénégalaise, par la régularité et la transparence dans l'entretien du patrimoine national.
Aujourd'hui, le Sénégal sous Abdoulaye Wade organise la transhumance, amnistie des assassins, mêle le paganisme à l'Islam, conforte les homosexuels qui ont le culot de revendiquer des droits humains dans ce pays, libéralise au profit des businessmen juifs et arabes, soutient des rebelles étrangers, protège des casseurs de banque centrale. C'est cela le « vadisme ». Rien de plus!
A dix ans près déjà, c'est la jeunesse en masse qui prend la porte du Sénégal, les uns par les airs et les autres par les eaux. Il ne fait plus vraiment bon de vivre au Sénégal. Un compagnon d'enfance me racontait son baptême de l'air en ces termes : « Boy, je n'ai même pas ouvert « palane terou avion bi » pour revoir la carte postale de nos côtes cédées aux juifs. Après quelques heures de vol, je suis allé dans les toilettes pour essuyer quelques larmes». Sa mélancolie reste encore aujourd'hui l'impunité du « gnio teey » libéral. Et ces mouvements migratoires de la jeunesse vers des horizons plus cléments, tel un sauve-qui-peut généralisé, vont s'accélérer tant qu'Abdoulaye Wade se maintiendra au pouvoir pour y pratiquer ses rites.
Le Gouvernement socialiste, pour rester honnête sur son demi-siècle d'exercice du pouvoir, a été défenestré pour ses tripatouillages intempestifs de notre constitution à des fins politiciennes, la faiblesse de ses résultats socio-économiques qui résulte de la rigueur des ajustements indiqués par le « nasaraan » et la démolition des fondamentaux de notre économie par des politiciens qui miroitent actuellement la longévité à Abdoulaye Wade. S'y ajoute, son arrogance et son mépris du petit peuple incarnés par le député-président Abdourahim Agne qui indisposait tout le monde par ses publications régulières des bulletins de santé physique et mental d'Abdoulaye “Vade”, très informatifs pour comprendre aujourd'hui ses séjours réguliers et prolongés dans des cliniques internationales réputées excellentes dans le traitement des pathologies cancéreuses et psychiatriques. Le temps d'un emprisonnement, Abdourahim Agne est allé vers Abdoulaye « Vade » avec la grâce d'une ballerine.
Voici, entre autres, les raisons de l'hypnose nationale du 19 mars 2000 ayant permis le «décrue socialiste» et la remise d'un chéquier à cartes blanches, bien plus qu'un état de grâce prolongé, au Front pour l'alternance avec Abdoulaye Wade dans le rôle du président d'honneur et les matières grises en charge de l'exécution du projet politique.
Le Parti socialiste sous Abdou Diouf a généré des politiciens méprisables comme Djibo Ka et tous ces infects transfuges qui savent encore aujourd'hui casser du “Vade” en privé. Avec le recul, le Parti Socialiste n'avait besoin que de se débarrasser de sa mauvaise graisse et non d'une sanction populaire qui aura été fatale à la dignité républicaine. L'alternance n'a été qu'une atmosphère artificielle de libération nationale. Rien de plus !
Aujourd'hui, les institutions ont périclité par la récurrence des détournements d'objectifs, l'amateurisme prononcé, le vol, le mensonge, l'absence totale de morale et l'exacerbation des pratiques maçonniques et/ou homosexuelles, au sommet de l'Etat. Il est tout à fait malheureux de constater que la Coalition Sopi a pu phagocyter de valeureux sénégalais, des breadwinners de surcroît, qui tiennent coûte que coûte à servir la Nation mais ils ignorent patauger dans le délictueux. La naïveté les perdra ! Je me demande toujours ce que le ministre d'Etat Cheikh Tidiane Gadio fait dans ce Gouvernement?
Le Sopi est vomis par tous les sénégalais. Le « vadisme », ce « libéralisme » de fripperie qui a fixé tous les sénégalais dans l'oeil du cyclone, apocalyptique et méprisable. C'est clair, le masque du « Grand Maître » est tombé à la suite de ses actes inédits dans l'histoire des sociétés politiques, il s'est révélé aux sénégalais en voleur, en menteur, en assassin, en franc-maçon avec une foi de connard en l'Islam. Le 2ème Sommet de l'Oci à Dakar est encore un autre accident de l'histoire.
Pour faire dans la provocation inutile, on copie maladroitement la réalité politique de l'Afrique du Sud faisant du président l'African National C le Président de la République Sud-Africaine. C'est un autre débat qui convoque l'apartheid, la politique du « better life for all » et la nécessité de rebâtir ce pays démocratique sur des bases telles que l'homme noir ne pourra pas éprouver de difficultés et/ou de complexes à s'épanouir sur la terre de ses pères.
Si Abdoulaye « Vade » était le président de l'Afrique du Sud, nous aurions dit paix à son âme depuis très longtemps. Allez dire à Abdoulaye « Vade » qu'«on ne mobilise pas impunément un peuple pour une action sans espoir» !
Plus loin, les « libéraux » nous parlent de dévolution du pouvoir par la naissance. D'après eux, Karim Wade, qui le temps des salamalecs nous démontra sa perfidie et ses limites, sera le prochain président du Sénégal. Dans ces conditions, la jeunesse sénégalaise ne devrait pas attendre grand chose pour attiser la poudrière.
Le Gouvernement d'Abdoulaye « Vade » doit faire très attention à ne pas blesser notre fierté nationale en tentant de restreindre notre liberté de circulation sur le sol de nos pères. La peur de la mort n'est qu'un déni de Dieu.
Au fait, où est passée la « Wade formula »? Quand on vous dit qu'il est cinglé, certains rétorquent : « Pabi guerrier là ! ». Repensez à l'image du singe aux allumettes dans la forêt.
« Bu deh jotte ku dewul do gor! ».
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