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Le congrès opte pour la suppression du Sénat, de la vice-présidence et la création du Conseil économique, social et environnemental

le Mercredi 19 Septembre 2012 à 12:25 | Lu 766 fois



Le congrès opte pour la suppression du Sénat, de la vice-présidence et la création du Conseil économique, social et environnemental
Le congrès a opté mercredi par 176 voix le projet de loi portant suppression du Sénat, de la vice-présidence et la création d’un Conseil économique, social et environnemental.Mardi, les députés avaient voté en deuxième lecture, suite au rejet du projet par les sénateurs.
REWMI.COM/NCB

Mercredi 19 Septembre 2012 - 12:25



1.Posté par julesalimata bâ le 19/09/2012 14:27
RIDICULE PDS
les soi-disants responsables du PDS ont vulgairement quitté la salle du congrés (réunion députés et sénateurs) au motif que la convocation du congrés par le président est illégal; un argument de bas niveau !car si ces parlementaires pds étaient conséquents ils ne devraient pas entrer dans la salle de réunion .Car le fait de répondre à une convocation illégale constitue une incohérence .Ils ont répondu présents à l'appel ,ils ont pris la parole pour s'exprimer,et ils n'ont boycotté que la derniére étape ; RIDICULE.A leur place je n'aurai pas répondu présent à une convocation supposée illégale. Il ya vraiment un probléme de niveau au sein des responsables parlementaires du pds. VIVE LA SUPPRESSION DU SENAT, DU POSTE DE VICE PRESIDENT DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, ET DE LA CREATION DU CONSEIL ECONOMIQUE , SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL

2.Posté par Séna le 19/09/2012 17:31
Une note du Sénat français sur les Sénats en Afrique. Ci- dessous le lien

http://www.senat.fr/senatsdumonde/bicamafrique2001.html

Le bicamérisme en Afrique et dans le monde arabe

Au milieu du XXème siècle, le bicamérisme, comme mode d'organisation parlementaire, semblait largement décrié. La seconde chambre était volontiers présentée comme un regroupement de notables au rôle plutôt conservateur. Il en était naturellement ainsi dans les pays de tradition anglo-saxonne où le mimétisme constitutionnel avait conduit à reproduire un modèle des chambres aristocratiques. Il en était de même dans les pays francophones où les réticences des constituants français au lendemain de la seconde guerre mondiale à installer une seconde chambre aux côtés de l'Assemblée nationale étaient encore très présentes.

La pratique a largement prouvé que cette méfiance était aujourd'hui dépassée dans les pays d'Afrique et du Monde Arabe. Au contraire, le bicamérisme connaît un important regain dans les parlements contemporains de la zone depuis la dernière décennie puisque sur les seize chambres effectivement mises en place, onze l'ont été pour la première fois au cours des années 1990. Ainsi seize États ont un système bicaméral en fonction : l'Afrique du Sud, l'Algérie, le Botswana, le Burkina Faso, l'Égypte, l'Éthiopie, le Gabon, la Jordanie, le Lesotho, le Liberia, le Maroc, la Mauritanie, la Namibie, le Nigeria, le Swaziland et le Yémen. Il est à cet égard révélateur que l'institution des Sénats se soit inscrite dans le cadre des processus de démocratisation des pays africains et arabes.

Certes, ce regain du bicamérisme revêt parfois une certaine fragilité comme l'actualité le confirme au Zimbabwe ou encore plus récemment au Sénégal. Pour autant, cette remise en cause est plus souvent liée à une conjoncture politique hostile plutôt qu'à une remise en cause réelle de l'intérêt du bicamérisme lui-même. En effet, les pays en phase de transition peuvent voir le bicamérisme comme un instrument permettant d'instaurer à court terme une stabilité et de renforcer à long terme la démocratie, en jouant sur la panoplie de paramètres caractérisant la seconde chambre. Ainsi cinq États ont prévu le bicamérisme dans leur Constitution mais n'ont pas encore procédé à sa mise en place effective : le Cameroun, le Liban, Madagascar, le Mali, le Tchad et six autres États envisagent l'institution d'une seconde chambre : le Burundi, la République centrafricaine, la Côte d'Ivoire, le Ghana, Oman et Qatar.

Si les raisons qui président à l'établissement des premières chambres législatives sont souvent identiques et incontestables car ces institutions symbolisent l'émergence de la démocratie représentative, il n'en est pas de même en ce qui concerne les secondes chambres dont l'hétérogénéité est à l'origine de nombreuses critiques, pour la plupart injustifiées.

On ne peut oublier que ces secondes chambres ont un coût pour des pays africains, de l'Océan indien et du monde arabe, tous pays en voie de développement, mais ce coût demeure infime si la seconde chambre concourt à la stabilité et au respect de l'identité des États.

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