Le ministre du Budget dément le FMI : ''L'Etat n'a pas de problème de paiement des salaires''


Le ministre du Budget dément le FMI : ''L'Etat n'a pas de problème de paiement des salaires''

Les recettes fiscales d'un volume de 85 milliards de francs CFA par mois permettent de payer les salaires des agents de l'Etat d'un montant de moins de 30 milliards, a indiqué le ministre du Budget, rejetant tout risque de non paiement des salaires.

Source : Aps


''Nous n'avons pas de problème de paiement des salaires'', a déclaré, vendredi soir, Ibrahima Sar, fondant son assurance sur les performances de l'Administration fiscale qui réalise des recettes couvrant largement les salaires des agents de l'Etat (plus de 65.000).









En compagnie du représentant résident du Fonds monétaire international (FMI), Alex Ségura, le ministre du Budget s'exprimait lors d'un point de presse, au sortir d'une réunion sur la situation budgétaire du Sénégal, présidée par le Premier ministre, Cheikh Hadjibou Soumaré.









''Je confirme que la situation budgétaire du Sénégal est très difficile. Je confirme aussi que le Premier ministre nous a rassurés que le gouvernement est en train de prendre des dispositions pour sortir de la crise que nous voyons aujourd'hui dans le système. C'est un message fort et nous croyons en son message (…)'', a dit M. Ségura.









Dans un entretien avec Le Quotidien paru vendredi, il avait fait part des difficultés budgétaires du Sénégal et des risques de non paiement des salaires et des engagements de l'Etat envers le secteur privé, si des ajustements ne sont pas immédiatement apportés.









Le gouvernement compte solliciter le marché financier national, régional et, même international, pour mobiliser des ressources d'un montant de 60 à 75 milliards pour payer les factures que l'Etat du Sénégal doit aux entreprises du secteur privé. ''Le stock de factures impayées est très important, il fragilise le système économique'', a-t-il souligné. Les paiements en retard sont d'un volume de 150 milliards de francs CFA.









''Le Sénégal a tout notre soutien, mais il faut que les ajustements budgétaires se fassent sinon le problème va être reconstitué'', a rappelé le représentant résident du FMI, rassurant le secteur financier, notamment les banques sur la capacité de l'Etat à rembourser ses dettes.









''Si les difficultés budgétaires sont là, les fondamentaux des finances publiques sont très forts. Les piliers du système financier sont très forts. Il ne faut pas faire la confusion. Le Sénégal a une certaine capacité d'endettement qui peut être mobilisée lorsque l'Etat a certaines dépenses à faire ou factures impayées au secteur privé'', a-t-il poursuivi.









''L'Etat a une bonne capacité de lancer des emprunts obligataires car les fondamentaux sont bons. Aujourd'hui, l'Etat a notre soutien pour lancer ces emprunts obligataires''.









Alex Ségura a toutefois estimé que les subventions publiques coûtent chères et ne sont pas efficaces. A cet effet, il a conseillé des ''mesures sociales plus ciblées et qui coûtent moins chères'', ''des alternatives plus soutenables que les mesures généralisées de subvention''. Il a fait part de l'ouverture du gouvernement à cette proposition.









Des coupes seront effectuées dans les dépenses de fonctionnement non prioritaires, à hauteur de 15 milliards. Le ministre du Budget a confirmé la mesure qui cible les achats de biens et services comme le carburant de tous les ministères sauf ceux à caractère social, notamment la santé et l'éducation lesquels seront ''sécurisés''.









Cette mesure de réduction du train de vie de l'Etat s'opère, selon lui, en application ''des plafonds de dépenses les plus bas possibles'' pour l'année en cours, contrairement aux plafonds initiaux.









''Je sors de l'entretien avec le Premier ministre rassuré que certains plafonds de dépenses ne seront pas dépassés. Si ces mesures sont appliquées, le Sénégal va pouvoir tourner cette page rapidement'', a estimé le fonctionnaire du FMI.









Le ministre du Budget a expliqué le choc subi par le budget de l'Etat : suspension de droits et taxes et nouvelles dépenses en subvention. Ce sont des mesures de sauvegarde du pouvoir d'achat, prises depuis juillet 2007. Elles ont coûté près de 2% du produit intérieur brut. Ce choc provient du renchérissement du prix du baril et des denrées alimentaires.










Samedi 17 Mai 2008 - 02:04
Samedi 17 Mai 2008 - 17:45
Lu 939 fois


Accueil Accueil    Envoyer Envoyer    Imprimer Imprimer    Grand texte Grand texte    Petit texte Petit texte



1. Posté par aissatou le 17/05/2008 02:17
dans tous les cas de figure, payez les salaires à temps. C'est tout!

2. Posté par Thiey!!! le 17/05/2008 02:44
Gestion de boutiquier quoi!!!!! C est vraiment pathetique d en arriver la, a discutailler de cela.

3. Posté par meissa le 17/05/2008 03:07
le FMI dit qu'il ya des risques de ne pas payer les salaires
Pour eviter celà demandez à votre fou de PRESIDENT de revoir son comportement sinon ça va se produire. Je doute fort de 80 milliards de recette mensuellement recouvrée avec la morosité de l'economie Senegalaise
REDUISONS LE TRAIN DE VIE DE L'ETAT C'EST LA SEULE VOIE DE SALUT QUE WADE ABANDONNE SES XAWARES SES AGENCES SES MINISTRES SON COMPORTEMENT POLITICIEN POUR SE PENCHER RESOLUMENT AUX PROBLEMES DES SENEGALAIS

4. Posté par Amary le 17/05/2008 03:23
les chiffre du pays n'ont jamais été aussi bons: dette intérieure 150 milliards, dette extérieure en 2007 870 milliards, ces chiffres c'est les meilleurs de l'Afrique. Ils seront encore en baisse grâce aux initiatives ppte et l'initiative pour la réduction de la dette. Au début de l'alternance le gouvernement avait octroyé des allégements fiscaux aux entreprises privées; la sommes totale de ces allégements dépasse largement cette dette. Il est temps pour l'État d'évaluer cette mesure si ça n'a pas permis des créations d'emploi dans le privé ni d'investissement dans l'innovation et la recherche; il n'a plus sa raison de continuer. L'État doit sanctionner toutes les entreprises qui font de la croissance et qui n'investissent une parti de leur bénéfice au Sénégal. Par ailleurs, un État n'est pas à 150 milliards prés; il est jamais si quelqu' un peut lui prêter; le Fmi la banque mondiale et les bailleurs traditionnels sont très largement concurrence par les fonds souverains au Sénégal, ça les inquiète tout le monde sait que les conseils qu'ils donnent n'ont servi à rien.

5. Posté par Amary le 17/05/2008 03:29
les chiffres du pays n'ont jamais été aussi bons: dette intérieure 150 milliards, dette extérieure en 2007 870 milliards, ces chiffres c'est les meilleurs de l'Afrique. Ils seront encore en baisse grâce aux initiatives ppte et l'initiative pour la réduction de la dette. Au début de l'alternance le gouvernement avait octroyé des allégements fiscaux aux entreprises privées; la sommes totale de ces allégements dépasse largement cette dette. Il est temps pour l'État d'évaluer cette mesure si ça n'a pas permis des créations d'emploi dans le privé ni d'investissement dans l'innovation et la recherche; il n'a plus sa raison de continuer. L'État doit sanctionner toutes les entreprises qui font de la croissance et qui n'investissent une parti de leur bénéfice au Sénégal. Par ailleurs, un État n'est pas à 150 milliards prés; un État n'est jamais en faillite s'il peut avoir des prêts; le Fmi la banque mondiale et les bailleurs traditionnels sont très largement concurrence par les fonds souverains au Sénégal, ça les inquiète tout le monde sait que les conseils qu'ils donnent n'ont servi à rien.

6. Posté par paco le 17/05/2008 08:43
CA SENT VRAIMENT LE ROUSSI

DEPUIS QUAND LES MEDIAS OCCIDENTAUX
DEPUIS QUAND LE FMI
DEPUIS QUAND LA BANQUE MONDIALE
DEPUIS QUAND LES GOUVERNANT OCCIDENTAUX

CRITIQUENT VERTEMENT L ETAT SENEGALAIS

OUVREZ LES YEUX CA RISQUE DE CHAUFFER AU PAYS SI L ETAT NE CESSE DE MENTIR AU PEUPLE

CHERS COMPATRIOTES LE SENEGAL VA TRES MAL
http://htt

7. Posté par modou le 17/05/2008 09:01
il ne faut pas croire aux fmistes.Ils croient tout régler alors qu'ils réglent rien.Depuis combien d'années le fmi est en afrique qui continue toujours de souffrir.Ce fmi a peur des d'être largué au profit des arabes.

8. Posté par Zulu Lounge le 17/05/2008 12:04

Lisez cette pauvre conseillere dipolmatik qui, post 1, parle de salaire.

Selfish!

9. Posté par Tekaral le 17/05/2008 14:38
Diadieuf Modou.Beut boudoul guiss ,Guoumba lankoy wakh.Khamngua Gainde bougnou fetal bam guagnou dana gueune soxor te loum djioup yakhe,moy loolou moy Buch l'AMERICAIN aki Guayam ak yenne Senegalaiyi.Dougnou Peunde.

10. Posté par horlo le 18/05/2008 08:34
Le jour où les salaires cesseront d'être payés, WADE, son fils et son régime tomberont dans les secondes qui suivent. MERCI.

Nouveau commentaire :

Nom
Adresse email
Site web

Commentaire
Votre adresse IP sera enregistrée avec votre message : 38.103.63.17
Soyez courtois. N'envoyez pas de message ayant un ton agressif ou insultant. N'envoyez pas de message inutile.

Attaques personnelles. Vous pouvez critiquer une idée, mais pas d'attaques personnelles SVP. Ceci inclus tout message à contenu diffamatoire, vulgaire, violent, ne respectant pas la vie privée, sexuel ou en violation avec la loi. Ces messages seront supprimés.

Pas de publicité. Ce forum n'est pas un espace publicitaire gratuit.

Pas de majuscules. Tout message inscrit entièrement en majuscule sera supprimé.`

Brèves

24/02/2008 14:30

Agriculture : Le savoir-faire sénégalais exposé à Paris

Agriculture : Le savoir-faire sénégalais exposé à Paris

Le savoir-faire sénéglais est présent sous différents aspects au Salon international de l'agriculture de Paris (SIA) qui s'est ouvert samedi à Paris. Le Sénégal est représenté à ce grand rendez-vous de l'agriculture française et mondiale, par une délégation conduite par le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage en partenariat avec l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS).


24/02/2008 14:16

Le Synpics s'installe chez Madiambal

Le Synpics s'installe chez Madiambal

Les travailleurs du groupe Avenir communicateur ont récemment mis sur pied une section syndicale affiliée au Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (Synpics). L'installation de cette section s'est déroulée dans les locaux du groupe sous la supervision de deux membres du bureau exécutif national (Ben) du Synpics, au cours d'une assemblée générale, précise un communiqué reçu à l'APS.



Galerie

475382-615197.jpg
100_6364.JPG
602798.jpg
sante1.jpg

Toutes les météos

Tapez une ville sénégalaise ou du monde




Dans la même rubrique :
Pénurie de riz : La responsabilité de l'État en question

Différend dans le foot/Le choix du nouveau selectionneur oppose la tutelle au Cnf : Les vieux démons se réveillent

Election des délégués de Fac à l’Ucad : Affrontement entre les listes rouge et jaune, le scrutin reporté

Mahmout Saleh favorable à la suppression du Sénat

Nécrologie : Décès de Rose Dieng, première femme polytechnicienne en Afrique

Prostitution made in Saly : Voyage au cœur du monde des «gigolos» et des filles de joie

Usurpation de fonction : : Le faux agent des impôts «recouvre» 4 mois de prison

Un nouveau brûlot sur le secteur du pétrole : Le journaliste et écrivain Abdou Latif Coulibaly récidive

Hausse annoncée du Prix de l'électricité, du pain, du riz, du gaz : 'Wooy, Fù Nu Jëm!!!'

Transport- Pour s’opposer à la concurrence «déloyale» : Alassane Ndoye et Cie bloquent les bus maliens

Pour non respect des clauses de concession de la Sncf: Les cheminots exigent l'audit de la gestion des repreneurs

A propos des coupures et factures d’électricité : L’Afp accuse la Senelec de surfacturation

Port du brassard noir : La population se solidarise avec les journalistes

Fatick- Un jeune garçon retrouvé mort dans la voiture d’un président de conseil rural : La Gendarmerie ouvre une enquête

Staff des lions- Le ministre lui a notifié, hier, la fin de son contrat : Bacar Dia arrête Lamine Ndiaye

Cumul des mandats : Ces députés qui émargent à l'Assemblée nationale et aux parlements africains

Déficit criard de semences d'arachides à Kédougou : Les paysans s’en prennent à l’Etat

Evaluation du boycott de la cérémonie du Lion d’Or : Le comité de protection et de défense des journalistes satisfait

Le Ps demande aux populations d’imiter la mobilisation des journalistes

Après six ans de captivité, Ingrid Bétancourt libérée

Nouvel Horizon Senegal Basket Socialisme-Républicain gorgui.com Ouest-TV Le sénégalais senefoot.com Ali Haidar