On ne sait comment les journalistes de L’équipe, l’un des quotidiens sportifs au monde les plus crédibles, se sont arrangés pour trouver l’information, selon laquelle, Bruno Metsu serait préféré à son compatriote Pierre Lechantre, pour diriger les Lions ? Cela ne peut pas être un fait du hasard. La source de L’équipe ne peut être un farceur. En tout cas, compte tenu de sa crédibilité qui est rarement remise en cause, le quotidien français ne peut se hasarder à donner de fausses informations, s’il n’avait pas été bien tuyauté. Surtout qu’il sait que ce dossier est sensible, parce que c’est tout un pays qui attend de connaitre le nom du futur coach. A moins que le journal ne soit animé d’une quête de scoop. La certitude ne peut être que ce qu’il a annoncé. Donc, L’équipe a percé les mystères.
La presse avait déjà choisi
Partant des faits qui ont découlé de la démarche de la sélection du choix des candidatures d’abord, mais aussi des propos du président de la FSF, Me Augustin Senghor, sur cette affaire, on est à même de dire que le choix sera Bruno Metsu. Me Augustin Senghor avait annoncé, dans plusieurs entretiens, que même des candidats n’ayant pas fait acte de candidature, pourraient être nommés, si leur profil séduisait. Plébiscité par la presse, sa candidature est mystérieusement arrivée à la fédé. C’est après que cela a été confirmée, dans un récent entretien, paru sur le site de Jeune Afrique, par Me Augustin Senghor qui a annoncé que Bruno Metsu a déposé sa candidature, et d’ajouter, quelques jours plus tard, que le choix du futur patron de la Tanière se fera entre l’ancien sélectionneur du Sénégal et Pierre Le chantre. Et, entre Bruno Metsu et Pierre Lechantre, le plus fanatique des Sénégalais, en sport, choisirait l’ancien coach des Lions. Ce dernier connaissant mieux le pays, pour avoir fait des preuves. Coïncidence ou pas, son dernier aveu, selon lequel, il accepterait un salaire de 10 millions, est en parfaite adéquation avec les propos du ministre Malick Gackou, selon qui l’Etat payerai à la hauteur de ses moyens. C’est un salaire moins onéreux que ceux des prédécesseurs d’Amara Traoré. A suivre, ce vendredi.
Issiaka TOURE
REWMI QUOTIDIEN