Le président Wade : ''la fermeture des bases françaises peut être un facteur de déstabilisation''
Le retrait des troupes françaises des pays africains non compris le Sénégal peut être ''un facteur de déstabilisation'', a déclaré jeudi le chef de l'Etat, Me Abdoulaye Wade, qui s'est dit cependant favorable à la révision des accords de défense entre la France et des pays du continent. Source : Aps
Le retrait de la France ''de tous les pays d'Afrique, je ne parle pas du Sénégal, je pense que c'est un facteur de déstabilisation'', a notamment dit le chef de l'Etat dans un entretien à Radio France internationale (RFI).
''Il y a des gouvernements en Afrique qui ont besoin d'avoir des accords visibles avec des puissances extérieures parce que ça dissuade. Le jour où certaines oppositions comprendront qu'en fonçant sur certains gouvernements, rien ne viendra de l'extérieur, on s'engage dans la déstabilisation'', a ajouté le président de la République.
''C'est dangereux. Beaucoup de pays n'en sont pas au niveau du Sénégal'' qui n'''a que faire'' des accords militaires stipulant que ''si l'un des pays est agressé de l'intérieur ou de l'extérieur, l'autre intervient militairement'', a souligné le chef de l'Etat.
''Ce genre d'accord, a-t-il ajouté, je n'en ai que faire et je l'ai dit au président Sarkozy. Ça ne m'intéresse pas. Moi, je ne risque pas de coup d'Etat militaire au Sénégal. Je dors tranquille et il n'y a pas, il n'y en a jamais eus et il n'y en aura pas au Sénégal''.
''Donc l'histoire de pouvoir faire appel à la France en cas d'émeutes, ça n'existe pas pour le Sénégal encore une fois et vous ne m'entendrez jamais, jamais lancer à la France un appel pour dire : voilà il y a telle ou telle chose qui se produit au Sénégal je demande à l'armée française de venir. C'est exclu'', a-t-il martelé.
Le préside Wade a tout de même relevé que ''la France a une base au Sénégal, ce qu'on appelle base entre guillemets. Ma position dans cette affaire que j'ai exprimée à Sarkozy, c'est que la France est un pays ami. Donc si elle a besoin d'une base au Sénégal pour mettre ses troupes où je-ne sais-pas-quoi, ça ne me dérange pas''.
''Et si M. Sarkozy lui-même pense que ce n'est pas bon pour l'image et la politique de la France d'avoir des bases au Sénégal, je dis +banco+.je reprends mes terres, les terres que j'ai prêtées à la France au Sénégal. C'est clair et c'est net'', a-t-il indiqué.
Relevant n'avoir jamais lu les accords secrets qui ''paraît-il'' lient la France à certains pays africains, le chef de l'Etat s'est montré ''tout à fait d'accord'' pour la révision des accords de défense franco-africains.
Interrogé sur la Françafrique, le président de la République a déclaré qu'il n'a ''jamais su encore ce que c'est''. Pourtant, a-t-il fait remarquer, ''je crois avoir lu tout ce qui a été écrit sur la Françafrique. Ce qu'on appelle la Françafrique''.
Prié de dire si cela veut dire que les réseaux et les relations personnelles n'existent pas dans les relations que la France entretient avec certains pays africains, le président Wade s'est interrogé : ''Est-ce que c'est dangereux ça, qu'un président de la République ait des relations personnelles avec d'autres présidents ?''.
''Mais ça, s'est-il empressé de souligner, c'est l'histoire de la France qui veut ça. Vous voulez nier l'histoire de la France, elle existe, ça fait trois siècles que nous sommes avec vous''.
QUE LA PAIX DE DIEU SOIT SUR VOUS-Houdheyfa Ibn Al Yamân (RA) a dit : « Le Messager de Dieu (saws) nous a dit deux sentences dont j'ai déjà vu la réalisation de l'une d'elles et dont j'attends celle de l'autre. Il nous a dit que le respect du dépôt était descendu et ils enrichirent ainsi leur savoir à partir du Coran et de ma Tradition (sunna). Puis il nous a parlé du temps où le respect du dépôt remonterait au ciel. Il dit : « L'homme s'endort un moment et voilà que le respect du dépôt a été retiré de son cœur. Il n'y en restera plus qu'une trace légère. Puis il s'endort de nouveau et le respect du dépôt est retiré de son cœur. Sa trace n'y sera plus comme une boursouflure, telle une braise que tu laisses tomber sur ton pied et qui y provoque une cloque que tu vois proeminente mais qui ne contient rien de consistant (il prit en même temps un caillou qu'il laissa tomber sur son pied). Les gens en viennent à chercher quelqu'un à qui faire acte d'allégeance et voilà qu'il ne reste presque plus personne qui respecte le dépôt. Si bien qu'on finit par dire : « Il y a dans telle tribu un homme respectueux du dépôt », jusqu'à ce qu'on dise à son sujet : « Combien il est fort ! Combien il est délicat et combien il est sage ! », bien que dans son cœur il n'y ait même pas le poids d'un grain de moutarde de foi ». J'ai connu des temps où je pouvais tranquillement faire acte d'allégeance à n'importe qui de vous : s'il était Musulman c'était sa foi qui était garante et sa loyauté et s'il était chrétien ou juif, c'était son gouverneur qui en était garant. Tandis qu'aujourd'hui je ne donnerai mon allégeance qu'à untel et untel ». (URA)
201. Selon Houdheyfa et Abou Hourayra (RA), le Messager de Dieu (saws) a dit : « Dieu, béni et exalté, ressemblera les gens (pour le Jugement dernier). Les Croyants resteront debout jusqu'à ce qu'on fasse venir le Paradis tout près d'eux. Ils vont alors trouver Adam (AS) et lui disent : « O notre père ! Prie pour nous ton Seigneur pour qu'Il nous ouvre les portes du Paradis ! » Il leur répond : « Qu'est-ce donc qui vous a sortis du Paradis si ce n'est la faute de votre père ? Non, ce n'est pas à moi que revient cet honneur. Allez plutôt à mon fils Abraham, l'ami de Dieu ». Ils vont donc trouver Abraham qui leur dit : « Ce n'est pas à moi que revient cet honneur. Je n'ai été l'ami intime de Dieu que de derrière un écran. Allez plutôt trouver Moïse à qui Dieu a adressé directement la parole ». Ils vont voir Moïse qui leur dit : « Ce n'est pas à moi que revient cet honneur. Allez plutôt trouver Jésus, le Verbe de Dieu et Son Esprit ». Jésus leur dit : « Ce n'est pas à moi que revient cet honneur ». Ils vont alors voir Mohammad (saws) qui se lève et voilà qu'on lui permet de faire ouvrir les portes du Paradis. C'est à ce moment que le respect du dépôt et le respect des liens de parenté sont suscités (sous une apparence humaine) et se tiennent l'un à droite et l'autre à gauche du pont de l'enfer. Les premiers d'entre vous traverseront ce pont à la vitesse de l'éclair. (Je dis : « Que mon père et ma mère te servent de rançon ! que veut dire : « Ils traverseront le pont comme l'éclair ? » Il dit : « Ne voyez-vous pas comment l'éclair traverse le ciel de part en part en un clin d'œil ? »). « Puis les autres le traverseront à la vitesse du vent, d'autres à la vitesse de l'oiseau. Les hommes les plus forts ne passeront que grâce à leurs bonnes œuvres. Votre Prophète se tiendra devant le pont en disant : « Seigneur ! Sauve-les, sauve-les ! », jusqu'à ce que les œuvres des gens s'avèrent incapables de les faire passer. Si bien que l'homme vient ne pouvant marcher qu'à quatre pattes. Sur les deux bords du pont il y a des pinces accrochées ayant pour mission de saisir ceux qui leur sont désignés. C'est alors que certains sont blessés par ces tenailles mais finissent quand même par être sauvés mais d'autres vont s'entasser dans le Feu ». Par Celui qui tient l'âme de Abou Hourayra dans Sa main ! La profondeur de l'Enfer équivaut à plusieurs longues années de marche ». (Rapporté par Moslem)
202.'Abdullâh Ibn Azzoubeyr (RA) a dit : « Le jour de la bataille du chameau », lorsque Azzoubeyr se dressa entre les partisans de ‘Aïcha et ceux de ‘Ali, il m'appela et je me tins debout à son côté. Il me dit : « Mon petit ! Voici un jour où ne sera tué qu'un injuste ou la victime d'une injustice, et je voix sûrement que je vais être tué aujourd'hui victime d'une injustice. Parmi mes plus grands soucis est certainement ma dette. Penses-tu que l'acquittement de ma dette vous laissera quelque chose de mes biens ? » Puis il dit : « Mon petit ! Vends nos biens et paie notre dette. Il en légua le tiers et le tiers de ce tiers aux fils de ‘Abdullâh Ibn Azzoubeyr. Il dit : « Si, après le règlement de ma dette, il reste quelque chose de nos biens, que le tiers en soit donné à tes enfants ». Hishâm dit : « Le fils de ‘Abdullâh avait vu quelques-uns des fils de Azzoubeyr, Khoubeyb et ‘Abbâd. Il avait alors neuf fils et neuf filles. ‘Abdullâh dit : « Il se mit à me recommander sa dette en disant : « Mon petit ! Si tu ne peux payer une partie de ta dette, cherche aide auprès de mon de mon Seigneur ». Il dit : « Par Dieu, je n'ai pas compris ce qu'il disait et je lui dis : « Père ! Qui est donc ton Seigneur ? » Il dit : « Dieu ». Il dit : « Chaque fois que j'ai eu des difficultés à payer ses dettes, je disais : « Maître de Azzoubeyr, acquitte pour lui sa dette ! », et Il l'acquittait ». Il dit : « Azzoubeyr fut donc tué sans laissé ni dinars ni dirhems à part des terres, dont celle nommée «la forêt ». Il laissa de même onze maisons à Médine, deux de Basra, une à Koufa et une en Egypte ». Il dit : « Toutes ses dettes ne provenaient que du fait suivant : chaque que quelqu'un venait lui confier quelque chose, il lui disait : « Que ce soit à tire d'emprunt car je crains de la perdre ». Jamais il n'a accepté un poste de commandement ou une charge de collecteur d'impôts ou autre à moins qu'il ne fût dans une campagne militaire avec le Messager de Dieu (saws) ou Abou Bakr, ou ‘Omar, ou ‘Othmân, que Dieu leur accorde satisfaction ». ‘Abdullâh dit : « J'ai évalué le montant de sa dette et je l'ai trouvé de deux millions deux cent mille dinars ». Hakim Ibn Hizam rencontra ‘Abdullâh Ibn Azzoubeyr et lui dit : « O fils de mon frère ! Combien doit mon frère ? » Je lui en cachais la vraie valeur et lui dis : « Cent mille dinars ». Hakim dit : « Par Dieu ! Je ne crois pas que vos biens suffiront à la payer ». ‘Abdullâh dit : « Que dirais-tu si elle s'élevait à deux millions deux cent mille ? » Il dit : « Je ne vous vois pas capables de vous en tirez. De toutes façon, toutes les fois que vous aurez des difficultés, adressez-vous à moi ». Il dit : « Azzoubeyr avait acheté « la forêt » pour cent soixante mille dinars. ‘Abdullah la vendit pour un million six cent mille. Puis il se leva et dit : « Que celui à qui Azzoubeyr doit quelque chose vienne me rejoindre à la forêt ». ‘Abdullâh Ibn Ja'far l'y rejoignit. Azzoubeyr lui devait quatre cent mille dinars. Il dit à ‘Abdullah Ibn Azzoubeyr : « Si vous voulez je renonce pour vous à mon dû ». ‘Abdullâh lui dit : « Non ». Il dit : « Si vous voulez, reportez à plus tard le paiement de ce que vous me devez ». ‘Abdullah dit encore : « Non ». Il dit : « Dans ce cas, donnez-moi une partie de « la forêt ». ‘Abdullah dit : « Tu en as d'ici à là-bas ». ‘Abdullâh en vendit une partie. Cela suffit à payer la dette et il en resta quatre parts et demie. Il se rendit chez Mou'âwiyâ alors qu'il avait auprès de lui, ‘Amr Ibn ‘Othmân, Al Mondher Ibn Azzoubeyr et Ibn Zam'a. Mou'âwiyâ lui dit : « A combien a été évalué « la forêt » ? Il dit : « Chaque part a été estimée à cent mile dinars » Il dit : « Combien en reste t-il ? » Il dit : « Quatres partes et demie ». Al Mondher Ibn Azzoubeyr dit : « J'en prends une pour cent mille dinars ». ‘Amr Ibn Othmân dit à son tour : « J'en prends une aussi à cent mille dinars ». Ibn Zam'a dit enfin : « J'en prends une à cent mille dinars ». Mou'âwiyâ dit alors : « Combien en reste t-il ? » Il dit : « Une part et demie ». Il dit : « Je les prends pour cent cinquante mille dinars ». Quand Azzoubeyr régla le restant de la dette, les fils de Azzoubeyr lui dirent : « Partage entre nous notre part d'héritage ». Il dit : « Par Dieu ! Je ne la partagerai entre vous qu'après avoir crié durant le pèlerinage de quatre années consécutives : « A qui Azzoubeyr doit encore quelque chose ? » Une fois les quatre années révolues, il partagea l'héritage et leur en donna le tiers. Azzoubeyr avait eu quatre femmes. A chacune d'elles revint la somme de un million deux cent mille dinars. Toute sa fortune s'élevait donc à cinquante millions et deux cent mille dinars. (Rapporté par Al Boukhari).
l'armee francaise doit quitter de l'afrique,c'est eux qui sont a l'origine de toutes ces gueres civiles en afrique par exemple le genocide rwandais.il faut que nous africains qu'on croit a nous meme.wade est un pouvoiriste et bafoue la democratie et pourtant c'est un paradoxe car son parti se dit "parti democratique senegalais".s'il y aura democratie comment il peut y avoir un coup d'etat.wade prepare toujour son fils c'est pour cela il compte au soutien francais.il n'y a aucune armee africaine en france,donc on est a la mesure de nous gouverner nous meme.il est tant qu'on soit responsable de nous meme.
Il est absolument important que l'armée française et toute les armées occidentaux qui sont les symboles même du colonialisme quitte l'Afrique nous pouvons nous organiser au niveau de l'union et des état- uni d'Afrique pour régler tout problème qui viendrais a naître dans un pays par des accords et l'obligation de tout pays a les respecter sous peine d'ingérence mais uniquement au niveau des pays souverain africain nous protégerons ainsi nos frontières.
En faisant notre les grand problème majeur de chaque pays nous travaillerons vers l'unité et la cohésions somme une seule peuple le peuple d'Afrique
Tout cela parce que tu as fait parvenir, par special handling, un message par lequel tu demandes aux autorites francaises d'asurer ta protection, et ta famille de putes et de pede, en cas de soulevement populaire qui se profile progressivement au Senegal.
A quoi sert la Cedeao? Revisitez les textes de la Sadec et observez la mobilite des Autorites politiques et militaires des pays de l'Afrique australe, vous verez s'ils besoin de puissances exterieures pour assurer leur defense en cas d'agressions!?
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Ce matin, vers 5h du mat, j'ai suivi le President Thabo Mbeki (SABC3) se prononcer, en marge du sommet de la BAD, sur la xenophobie latente en Afrique du Sud. Des sud-africains ont recemment agresse des mozambicains et des zimbabweens a Alexandra (Township de Joburg) les accusant de contribuer a accentuer le chomage, et la crise alimentaire peu sentie dans le pays qui produit sa nourriture.
Il a clairement indique que les problemes securitaires en Afrique ne peuvent etre resolus et geres que par les africains eux-memes.
Recemment, Cheikh Tidiane Gadio s'est rendu a Pretoria aux fins de revisiter les conventions de la Commission Mixte.
Extraits de Discours de mon amie le Ministre des Affaires etrangeres de la Republique Sud-Africaine, Ms Nkosazana Clarisse Dlamini Zuma:
"Our people still live in poverty, disease – some of our people still do not have clean water, sanitation, proper access to healthcare, education – these are some of the challenges that the two countries are facing."
"as you know some of the problems we are facing today are the result of the diversion of some of the food products into biofuels so instead of feeding the people, we are now giving this to the cars and machinery. So it is important that whilst we do that, we also ensure food security so that our people can continue to lead healthy lives."
"We are told by experts that unless something drastic is done sub-Saharan Africa is not going to achieve the MDGs and that should be a big worry for us all on the continent but also for the rest of the world because the attainment of MDGs has to do also with the co-operation between the South and the North."
"There is no country that can develop on brick and mortar and money."
"a continent that cannot feed itself cannot survive."
No comment. /-
PS: Aissatou, tu veux un peu sur la "congolaise" Maimouna Diop Sy???
Sur les remarques du Ministre d'Etat Cheikh Tidiane Gadio, je n'ai retenu que ceci d'interessant :
"As a model of an African woman in leadership, when our sisters are given an opportunity they can lead this continent to its betterment. We have tried men's leadership for a long time and we know what the outcome is. So it is time to trust and give more responsibility to our sisters because you have done a wonderful job not just for South Africa but for the whole Continent of Africa. "
Les officials du Govt Sud-Africains respectent le Senegal. Mais ils s'inquietent des consequences de la politique et des propos de Abdoulaye Wade.
Pour toute reponse, je leur reponds qu'il est malade. Alors, il perd le nord.
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