|
|
|||
Les travailleurs du sexe dans la ruele Dimanche 3 Juin 2012 à 12:54 | Lu 1422 fois
Hommes, femmes, travestis. Environ 200 travailleurs du sexe ont manifesté samedi de la place Pigalle à Châtelet pour dénoncer "la répression policière" et s'opposer à la pénalisation des clients.
Etre écoutés et entendus par les autorités. Voilà les revendications des prostitués qui exercent leur activité en Ile-deFrance. Du XVIIIe arrondissement au centre de Paris, ils ont marché samedi souvent en petite tenue dénonçant "la répression policière" et s'opposant à la "pénalisation des clients". "Le travail sexuel est de plus en plus réprimé, quand bien même les associations ne cessent de répéter que plus on réprime, plus les conditions de travail se dégradent", a indiqué Morgane Merteuil, secrétaire générale du Syndicat des travailleurs du sexe (Strass) qui avait appelé à la manifestation, également soutenue par le collectif "Droit et prostitution".
L'amour interdit dans les camionnettes Depuis qu'un arrêté a interdit le stationnement des camionnettes au Bois de Boulogne, "nous avons créé le "Collectif du XVIe arrondissement". On essaie de s'organiser, de trouver des solutions, qu'ils nous laissent travailler tranquilles", explique Manuela, masque pailleté sur le visage. Le Strass, qui revendique environ 500 membres, entendait aussi dénoncer une nouvelle fois l'idée de pénaliser les clients de prostitué(e)s, qui a fait l'objet d'une proposition de loi déposée fin 2011 à l'Assemblée nationale. Jusqu'à deux mois d'emprisonnement et 3 750 euros d'amende étaient suggérés à l'encontre des clients.Pour le syndicat, pénaliser les clients reviendrait à accentuer la précarisation des prostituées, les poussant à se tourner vers des intermédiaires, donc des réseaux, pour pratiquer leur activité. Le racolage passif en question Les prostituées continuent aussi de protester contre le délit de racolage passif instauré par Nicolas Sarkozy en 2003. Fin mars, le candidat François Hollande avait estimé qu'il fallait supprimer ce délit qui, disait-il, "se traduit par un moindre accès aux soins et aux services sociaux pour les personnes prostituées". Venue soutenir les manifestants, Anne Souyris, candidate Europe Ecologie-Les Verts aux législatives dans la cinquième circonscription de Paris et fondatrice de l'association féministe Femmes Publiques, a regretté que "les prostituées ne (soient) jamais l'objet d'attention politique autrement qu'en termes de répression". Elle aussi estime que la répression des clients est "catastrophique en termes de violence, d'exclusion, de droits sociaux. Les politiques doivent être à l'écoute des prostituées comme ils sont à l'écoute des syndicats". La prostitution n'est pas illégale en France. Seul le racolage est interdit. metrofrance.com Dimanche 3 Juin 2012 - 12:54
Dans la même rubrique
Nouveau commentaire :
|
INSOLITE
CONFIDENCE
PEOPLE
PeopleD’OÙ VIENT LE RAP ET QU’EST CE QUE L’ON EN A FAIT ?Paco Jackson candidat à la mairie de la Medina.Un diamant vendu au prix record de 26,7Football : Loïc Rémy accusé de viol
REWMI TV
Rewmi TVEmission "Les affaires de la cité" avec le ministre Mary Teuw NianeVidéo - L'intégralité du concert d'anniversaire de Waly Ballago Seck au Grand ThéâtreVidéo - Idrissa Seck à Paris : " Wade a fait de bonnes choses, mais a été aveuglé par un amour paternel excessif pour son fils"(Vidéo) des démineurs kidnappés en Casamance
IMAGE DU JOUR
|
||









Digg
Del.icio.us
Blogmemes
Tape-moi
Nuouz
Blinklist
Furl
Reddit
Smarking
Newsvine
Facebook
Google
Twitter
LinkedIn

