|
|
||||||||||||||
Attendu chez les Lions : Gomis choisit la France
Hausse du chiffre d'affaires de l'opérateur télécoms Sonatel
Fadiga veut continuer à jouer
Qui est responsable de la crise alimentaire au Sénégal ?
Affaire Hissène Habré : le Sénégal défie l’ONU
Le ministre du Budget dément le FMI : ’’L’Etat n’a pas de problème de paiement des salaires’’
Lancement programme Dakar Taxi bleu- Le CEMGA s’adressant à Serigne Mboup : « Vous créez des chauffeurs de taxi de type nouveau, sensibles à la sécurité routière, au confort et à la sécurité du client »
L’Anoci devient « Agence Nationale pour l’Organisation et la Construction d’Infrastructures » : Karim chasse Aminata Niane
Indiscipline dans la Tanière : Diagna mettra de l’ordre et compte revoir les primes à la baisse
Révélations sur le stade Assane Diouf : Le terrain est vendu depuis 2004, selon l’adjoint au maire du Plateau
Levier de performance des entreprises africaines la recette du marketing stratégique
« Marketing stratégique, levier de performance pour l'entreprise africaine ». C'est la problématique autour de laquelle le Centre d'études supérieures africaines de gestion (Cesag) et ses diplômés en marketing et stratégie ont convoqué une réflexion le samedi trois mai 2008. L'occasion était donnée à des spécialistes notamment le conférencier principal en occurrence M. Cheikh Kanté, Président directeur général du groupe Sénégalais de marchandises diverses et de céréales (Semac), d'entretenir sur l'issue heureuse que peut constituer le marketing dans la résolution des problèmes qui affaiblissement les entreprises africaines. Le sujet s'invite dans un contexte de développement et faits économiques notamment le choc pétrolier, l'interdépendance des économies et la mondialisation accrue de la concurrence.
S'adressant au public constitué en parti d'étudiants de différentes écoles de formation, sous forme de cour magistrale, M. Cheikh Kanté a postulé que : « dans ce contexte de mondialisation, satisfaire une demande est une condition nécessaire mais pas suffisante ». Pour lui, « il faut parvenir à faire mieux que les concurrents et d'une manière durable ». Faisant l'état des lieux, M. Kanté pense que les entreprises africaines manquent un ensemble de savoir faire et de savoir être dont la mesure de donner toujours un avantage concurrentiel dans un horizon temporel déterminé. A son avis, l'ensemble des dimensions tenant compte des buts et objectifs doit tisser une vision stratégique pour l'entreprise africaine. Sur cette même logique, interrogeant les chiffres du commerce international, M. Ibrahima Samba Dankoco, Professeur titulaire en Sciences de Gestion à l'Ucad, rappelle que la part de l'Afrique dans les échanges mondiaux depuis 1955, peine à dépasser la barre des 2% au moment où un pays européen comme l'Allemagne pèse à elle seule 10%. Ce qui, selon lui, « montre que nous sommes absent à ce que le Président Senghor appelait le rendez-vous du donner et du recevoir ». M. Dankoco de rappeler que le Président Senghor qui avait diagnostiqué le problème disait que « l'Afrique a un problème d'organisation et de méthode » au point qu'il avait créé à la présidence de la république le Bureau organisation et méthode. Un constat qui, d'après ce Professeur titulaire en Sciences de Gestion à l'Ucad, « montre que les problèmes d'organisation et de méthode demeurent en Afrique ». A son avis, l'Afrique pourrait participer au concert des Nations si elle parvenait simplement à atteindre 7.5% de participation aux échanges mondiaux. « Les transformations seraient telles qu'on n'en parlerait plus de problème de la pauvreté ». Ce qui fait dire au président des Stagiaires marketing stratégique que : « Aujourd'hui, il est unanime que le marketing est incontournable pour la promotion des activités économiques et même sociales. Un recours idéal pour accroître la valeur de l'entreprise africaine. » Avoir une image de marque Au niveau portefeuille d'activités, M. Kanté pense que l'entreprise africaine doit rapidement régler sa problématique produit-marché par le développement d'une stratégie de marque. « Nous n'avons pas de marque africaine reconnue et pourtant les compétences sont là. C'est ça la limite de la vision stratégique africaine ». Le conférencier pense que cette stratégie de marque pourra réguler la relation offre/marché, offre /concurrent. « Assurément, la marque pourrait représenter le degré stratégique d'avantage concurrentiel pour l'entreprise africaine ». Selon lui, elle joue un rôle fondamental auprès des clients et des entreprises et représente un outil important de différenciation dans un environnement concurrentiel. Face à l'acuité de ce problème et au gap qui existe entre les entreprises africaines à celles du reste du monde, le marketing stratégique est avancé comme alternatif et moyen d'armer les managers africains. Selon lui, « aujourd'hui, l'adoption quasi générale de la logique et des outils marketing dans les entreprises conjuguées à la sophistication des méthodes de gestion ont rendu archaïques certaines pratiques de ce fait que le marketing ne suffit plus ». Selon lui, il faut désormais réaliser un meilleur marketing pour les concurrents avec la prise en compte des accords du marketing stratégique. Devant pareille situation, il pense que les jeunes formés au marketing stratégique n'ont plus le droit d'échouer là où leurs aînés n'ont pas pu réussir. « Ils doivent prendre le relais quelque part parce qu'ils sont à la bonne école qui leur donne des outils qu'il faut pour piloter à bien l'entreprise africaine en lui donnant une vision. C'est pour cela que je vous dis : aller vous endetter pour créer des entreprises. Il faut être courageux dans la vie. Ne rester pas d'éternels employés ». Mercredi 07 Mai 2008 - 12:32
Mercredi 07 Mai 2008 - 12:35
Lu 349 fois
Nouveau commentaire :
|
Brèves
24/02/2008
14:30
Agriculture : Le savoir-faire sénégalais exposé à Paris
Le savoir-faire sénéglais est présent sous différents aspects au Salon international de l'agriculture de Paris (SIA) qui s'est ouvert samedi à Paris. Le Sénégal est représenté à ce grand rendez-vous de l'agriculture française et mondiale, par une délégation conduite par le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage en partenariat avec l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS).
24/02/2008
14:16
Le Synpics s'installe chez Madiambal
Les travailleurs du groupe Avenir communicateur ont récemment mis sur pied une section syndicale affiliée au Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (Synpics). L'installation de cette section s'est déroulée dans les locaux du groupe sous la supervision de deux membres du bureau exécutif national (Ben) du Synpics, au cours d'une assemblée générale, précise un communiqué reçu à l'APS. |
Dans la même rubrique :
|
||||||||||||
|
Nouvel Horizon Senegal Basket Socialisme-Républicain gorgui.com Ouest-TV Le sénégalais senefoot.com Ali Haidar
Plan du site
|
||||||||||||||








