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Marchés de gré à gré : L’alarme du Forum civil

le Mercredi 30 Janvier 2013 à 12:26 | Lu 772 fois



Marchés de gré à gré : L’alarme du Forum civil
Le Forum civil, dans un communiqué publié hier et signé Birahim Seck, s’élève contre ce qu’il appelle, les «dérapages dans les marchés publics». L’organisation de la lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance s’élève dans ce document, contre les achats de véhicules par la présidence de la République, pour environ 1,5 milliards de francs Cfa. Pour cette organisation, «l’évocation de l’intérêt supérieur de l’État tel que disposé par l’article 76 du Code des marchés publics ne trouve pas sa justification dans ce cas. L’argument fondé sur la sécurité est donc inapproprié, surtout dans un contexte de déficit budgétaire…». Le Forum civil a indiqué dans le même document que ce n’était pas la première fois que la présidence de la République recourait aux ententes directes pour acquérir des véhicules de luxe, à coup de centaines de millions. Mais le même procédé a été utilisé aussi par des ministères, ce qui a contribué à augmenter fortement le taux des marchés passés par entente directe au cours du dernier semestre de 2012. Pour en finir avec ces pratiques, le Forum civil «appelle le directeur de la Direction centrale des marchés (Dcmp) à plus de rigueur dans la délivrance des autorisations pour la passation des marchés par entente directe».

Avec Lequotidien.sn

Mercredi 30 Janvier 2013 - 12:26


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1.Posté par kocc le 30/01/2013 13:26

Il reste 217 dollars dans les caisses du Zimbabwe










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Il restait la semaine dernière 217 dollars au gouvernement zimbabwéen après avoir payé les fonctionnaires, a annoncé mardi le ministre des Finances, Tendai Biti.
"La semaine dernière, quand nous avons payé les fonctionnaires, il restait 217 dollars dans les coffres du gouvernement", a déclaré M. Biti à des journalistes, notant que certains d'entre eux devaient être plus riches que l'Etat.

"Les finances du gouvernement sont paralysées en ce moment. Nous n'atteignons pas nos objectifs", a-t-il ajouté.

Le ministre a ajouté que le Zimbabwe n'allait avoir d'autre choix que d'en appeler à la générosité des donateurs internationaux pour financer le référendum constitutionnel et les élections prévues d'ici la fin de l'année.

Un projet de Constitution a enfin été approuvé par le président Robert Mugabe et son rival de Premier ministre Morgan Tsvangirai, avec qui il cohabite tant bien que mal au sein d'un fragile gouvernement d'union nationale depuis bientôt quatre ans.

Le texte doit ensuite être soumis à référendum, avant l'organisation d'élections censées départager les deux hommes.

Il faudrait 104 millions de dollars pour organiser ces scrutins, selon la commission électorale.

Rongée par l'hyperinflation dans les années 2000, l'économie zimbabwéenne se remet lentement depuis que le dollar local a été abandonné en avril 2009. Le dollar américain est devenu la monnaie de référence dans le pays.

Mais la reprise est contrariée par des facteurs tant politiques (sanctions contre le régime du président Robert Mugabe, politique d'"indigénisation" forçant les compagnies étrangères à céder la majorité de leurs parts) que financiers (manque de liquidités) et climatiques (sécheresse).

Les investisseurs se font rares, les touristes ne sont pas revenus et les infrastructures tombent peu en peu en ruine, tandis que les riches mines de diamants n'ont pas apporté aux finances publiques les dividendes espérés.

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