Me El Hadji Diouf : « Il y a une volonté manifeste, une entreprise machiavélique de nuire et de détruire »

le Mardi 9 Octobre 2012 à 16:50 | Lu 1009 fois



Me El Hadji Diouf : « Il y a une volonté manifeste, une entreprise machiavélique de nuire et de détruire »
Après la colère de Serigne Mboup contre le journal « l’Observateur », c’est au tour de Me El Hadji Diouf qui était présent à la conférence de presse du patron de Ccbm de dire ses vérités. Il affirme : « il y a une volonté manifeste, une entreprise machiavélique de nuire et de détruire une société qui emploie des centaines de sénégalais, au profit de lobbys étrangers ». Le groupe Ccbm va porter plainte parce que « le délit de diffamation, diffusion de fausses nouvelles, tentative de déstabilisation et de dénigrement de l’entreprise est avéré » a dit Me El Hadji Diouf, avocat du groupe Ccbm.
REWMI.COM/NCB

Mardi 9 Octobre 2012 - 16:50



1.Posté par macky rancoeur le 09/10/2012 20:50
l'appètit vient en mangeant,comme ils ont reusi sur wade,ils continient sur d'autres honnetes citoyens
http://rewmi.com

2.Posté par Citoyen le 10/10/2012 02:54
Sauvons nos universités publiques du naufrage.

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je propose des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop tard pour bien faire un devoir citoyen.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


 
IMAGE DU JOUR