Me Wade à propos de la dissolution de la FAO déclare : « Ce n'est pas Jacques Diouf que je vise »
Le Président Wade est revenu sur les ondes de la Radiodiffusion télévision du Sénégal (Rts) sur le contentieux qui l'oppose au Directeur général de la Fao, Jacques Diouf relatif à la manière dont cet organisme des Nations-Unies gère les fonds destinés à l'aide. Me Wade a déclaré en wolof n'avoir aucun problème personnel avec Jacques Diouf qu'il aurait soutenu activement alors que ce dernier postulait la direction générale de la Fao pour un troisième mandat.
Source : Nettali
« Ce n'est pas Jacques Diouf que je vise, mais plutôt l'organisme qu'il dirige », a dit le chef d'Etat du Sénégal Me Wade. Evoquant les 20% ponctionnés sur l'aide au développement par la Fao, Me Wade a déclaré : « il faut changer de méthode. Il y a beaucoup d'argent mais qui n'arrive pas à destination », déplore-t-il.
Le chef de l'Etat du Sénégal Me Abdoulaye Wade a ainsi rappelé la procédure par laquelle Me Jacques Diouf a été installé à la tête de cet organisme des Nations-Unies. « Je suis d'abord passé voir le Président nigérian, alors Président de l'Union africaine. Je l'ai convaincu sur le choix de mon candidat et je lui ai parlé pour qu'il n y ait pas d'autre candidature africaine », a expliqué Me Wade. Qui ajoute avoir déployé un lobbying auprès les présidents français, Chirac et Bush.
Je suis tout a fait d'accord avec toi wade il ya trop de gachi dans les organismes des nations unis avec des salaires trop elévés pour les travailleurs
LE PROBLEME CRUCIALE QUI DOIT PREOCCUPER LES SENEGALAIS C LES CARTES NATIONALES D'IDENTITÈ QUI NE SONT PLUS ÈTABLIES DEPUIS PLUS DE 4 MOIS ET QUE PERSONNES N'EN PARLE C TRES GRAVE LES GARS IL FAUT QUE LA PRESSE INTERROGE LE MINISTRE DE L'INTERIEUR POUR ÈDIFIER LES CITOYENS. CERTAINES PERSONNES NE PEUVENT PLUS S'ACQUITER DE CERTAINS DE LEURS DROITS A DEFAUT DE CNI
c vrai dug rek jai depose mon passpot ca fait un an et demi je ne lai pas encore recu kest ce ki se passe au senegal occupez vous de nous sil vous plait chers seneegalais ok
C'est karim wade que tu devait traduire en justice pour les milliards qu'il a volé aux contribuables senegalais.ILfaut d'abord balayer devant la porte de Karim au lieu de balayer devant la porte de FAO.Tu as l'habitude de detourner l'attention des sénégalais à chaque fois que tu as des problemes mais cette epoque est resolue.Si tu crois etre plus malin que tout le monde tu te trompes; vieux con
Bonjour à tous ! Je vous envoie ce message de Mons en Belgique. J'y suis arrivé hier 26 avril 2008 peu après minuit et après avoir été expulsé violemment du vol de SN Brussels Airlines à destination de Kinshassa via Douala et gardé en cellule à l'aéroport de Bruxelles de 11:00 à 22:00 sans manger, ni boire et sans pouvoir contacter ma famille. Petit compte rendu. Nous sommes le 26..04.2008, je me rends au Cameroun pour mes vacances. Je pars de Clichy à 5:30 en taxi pour CDG1. Je pars de Paris à 7:40 pour Bruxelles avec un vol SN Brussels Airlines et doit prendre la correspondance pour Douala à 10:40 à l'aéroport de Bruxelles.
Lors de mon entrée dans l'avion entre 10:00 et 10:45, je suis bien accueilli par les hôtesses, je vais rejoindre mon siège, le N° 41H qui se trouve vers le fond de l'avion, à 5 ou 6 rangées de mon siège. Lorsque j'y arrive, il y a au fond de l'engin à la dernière rangée des hommes habillés en tenue grise et qui essayent de maitriser un homme de couleur noire. Celui-ci se débat et crie : « Au secours, laissez moi, je ne veux pas partir ». Les hommes en gris essaient de l'empêcher de parler en l'étouffant. Le jeune homme se débat comme il peut et continue de crier car il y a sur lui 4 colosses en gris. D'autres policiers en civile ont établi un périmètre de sécurité et personne ne peut aller vers le lieu du drame qui se déroule sous nos yeux.
Je me rends compte que c'est une expulsion, l'homme que l'on expulse est toujours maitrisé et étouffé et pousse des cris que l'on n'entend plus bien. Je me souviens alors de Semira Adamu, une jeune nigériane qui était morte en septembre 1998, il y a 10 ans lors d'une expulsion similaire à celle qui se déroule sous mes yeux dans un avion Sabena. Que dois-je faire ? Rester sans rien dire comme les autres ? Agir ?
En tant que militant des droits de l'homme et des étrangers, je me lève, interpelle l'hôtesse la plus proche de moi proteste en lui disant fermement et à voix haute que ceci est un vol commercial et que je ne saurais voyager dans ces conditions. D'autres passagers jusque là restés calmes se lèvent et protestent à leur tour. Je filme comme d'autres passagers la scène avec mon appareil photo. Devant cette protestation générale, les hommes en gris quittent l'avion avec leur passager... Quelques minutes plus tard, des policiers montent dans l'avion, trois personnes sont désignées par les policiers en civil, je suis parmi elles. Les policiers nous demandent de quitter l'avion, lorsque je pose la question pourquoi, ils se jettent sur moi, menottes aux mains, coups par ci par là, je saigne, je suis trainé dans les couloirs de l'avion et puis dans les escaliers avant d'être jeté dans un fourgon de la police sans mes 2 valises en soute et ma petite valise de cabine. J'ai quelques bobos sur le visage et les mains blessées par les menottes. De ce fourgon, je remarque qu'une policière a mon appareil photo dans la main et visionne certainement mon petit film de la scène de l'avion. Une dure et longue journée commence pour moi sous les insultes et les maltraitances des policiers qui m'emmènent au cachot de l'aéroport de Bruxelles. A 13:35 la police nous libère, nous sommes 2 à ce moment un autre camerounais qui était dans la bande des trois expulsés et moi. Je n'ai plus vu le troisième, un homme de couleur blanche.
Au moment de notre libération, la police nous informe que nous ne voyagerons plus pendant les six prochains mois avec la compagnie SN Brussels Airlines. A la question de savoir comment nous allons faire pour nous rendre au Cameroun, la police nous renvoie vers la compagnie.
Avec mon compagnon d'infortune, nous nous y rendons. Nous demandons à rencontrer l'un des responsables de la compagnie, on nous indique que le responsable de la sécurité de la compagnie arrivera bientôt. Nous patientons, j'ai une pensée pour ma petite fille qui m'attend à Douala avec impatience et enthousiasme et qui certainement sera très déçue de ne pas me voir. Je suis en colère, très en colère.
La responsable de sécurité de la compagnie arrive et nous informe que nous avons tous les 2 été fichés dans la liste noire (pas blanche) de la compagnie et ne pourrons plus voyager avec elle pendant les 6 prochains mois. Je lui demande alors comment nous faisons dans ce cas pour arriver à Douala. Elle m'indique que c'est à nous de voir et que la compagnie ne nous remboursera pas. Après ces mots, ma colère monte, mon ton aussi, je signale à cette dame que je n'ai pas de problème si je ne voyageais plus jamais avec SN Bruxelles Air Line, mais que je souhaite rentrer à Paris et surtout me faire rembourser car la compagnie n'a pas rempli son contrat. Mon ton est haut mais courtois les passants nous regardent, la dame appelle la police qui vient et me ramène cette fois seul au cachot. J'y resterais jusqu'à 22:00 sans manger, ni boire et ni contacter ma famille.
Mon neveu qui habite Mons est contacté et arrive avec son épouse entre 21:00 et 22:00. Les policiers m'informent de leur présence et m'indiquent que je suis libre de rentrer avec eux. Je leur dis que je ne comprends pas pourquoi j'ai été en cellule toute la journée dans ces conditions et que je ne souhaite pas la quitter avant qu'une solution ne soit trouvée à mon problème : partir à douala ou rentrer sur Paris et être remboursé. Des explications se font de part et d'autres, les policiers souhaitent que je quitte la cellule et moi je souhaite y rester, ce qui visiblement ne les satisfait pas.
Les policiers décident donc de me sortir de la cellule par la force, me remettent mes affaires, je refuse de les prendre. L'un d'entre eux me menace, me tient par le cou et me pousse hors de leurs bureaux et me balance mes affaires sur la figure, je m'en vais sans les ramasser. Mon neveu et son épouse me rejoignent je suis une fois de plus en colère, très en colère de tout ce qui se passent. Je leur demande de rentrer à la maison, ils refusent évidemment.
L'épouse de mon neveu va voir l'un des policiers qui lui donne mes affaires et des informations sur les démarches que je devrais faire. Elle revient avec mes affaires, il y manque mes lunettes de soleil Ray Ban et en plus la vidéo de la scène dans l'avion a été effacée de mon appareil photo, sûrement par les policiers qui m'ont interpelé. Une preuve vient d'être détruite, heureusement pas toutes car d'autres passagers ont filmé la scène. Je suis toujours en colère, très en colère, je pense à ma petite fille pour qui j'ai exceptionnellement pris mes congés, je suis en colère parce que ces derniers jours ont été éprouvants professionnellement, physiquement et moralement. Je suis en colère, très en colère parce que je suis du genre calme, courtois et surtout pas violent. Or toute cette journée, j'ai été traité avec mépris et violence parce que j'ai été un moment la bouche d'un malheur qui n'avait point de bouche, parce qu'en protestant dans l'avion, je suis allé au secours d'un être humain qui était maltraité et qui demandait du secours.
Je suis en colère parce que je suis fatigué et que je souhaitais prendre quelques semaines de repos et aller passer du temps avec ma petite fille. Je ne sais pas quand et comment je me rendrai au Cameroun. Je ne sais pas au moment où je vous écris où sont mes valises.
Avec patience, mon neveu et son épouse m'ont convaincu de les accompagner chez eux à Mons. Nous avons demandé une attestation indiquant que j'étais en cellule de 11:00 à 22:00, le policier de faction a eu la gentillesse de m'en donner une en Néerlandais. Nous sommes arrivés à Mons peu après minuit. J'avais des ***!urs partout, sur le visage, les bras, les doigts au dos et une très grosse faim, j'ai mangé sans appétit et je suis allé me coucher.
Ce matin, je suis un peu plus calme, j'ai encore quelques ***!urs aux doigts, aux bras et au visage. Je vais me rendre à Bruxelles pour me faire signifier officiellement que je suis sur la liste NOIRE de la compagnie, que je ne voyagerai plus avec cette compagnie et que je ne serai pas remboursé. J'espère également retrouver mes valises dans l'état où je les avais confiées à la compagnie. Une autre dure journée va commencer, comment se terminera-t-elle ? Je n'en sais pas grand-chose pour le moment.
Je peux simplement préjuger qu'elle ne sera pas facile car je ne compte pas laisser passer cette histoire sans réagir. Je vais faire un appel à témoins et engager une action contre SN Brussels Airlines. On en reparlera.
Sur ce, je vous souhaite un bon et agréable dimanche.
Prière diffuser largement ce message. A bientôt ! Et mon combat continue.
M. Diouf a également assumé, au cours de sa carrière, d'autres responsabilités importantes. Il a été notamment:
Représentant de l'Afrique au Groupe consultatif de la recherche agricole internationale, Washington D.C. (États-Unis);
Membre du Conseil d'administration des centres internationaux de recherche agricole: CIRAF, Nairobi (Kenya), SIRAN, La Haye (Pays-Bas), IITA, Lagos (Nigéria), ainsi que de l'Institut international de recherche scientifique pour le développement en Afrique, Adiopodoumé (Côte d'Ivoire), et de la Fondation internationale pour la Science, Stockholm (Suède);
Membre du Conseil de la Fondation islamique de la science et la technologie pour le développement, Djeddah (Arabie saoudite);
Membre du Comité consultatif de la recherche médicale et du Comité de transfert de la technologie. Inscrit au tableau d'experts pour l'administration de la santé publique et la recherche médicale, OMS, Genève (Suisse);
Membre du Comité des conseillers africains de la Banque mondiale, Washington D.C. (États-Unis);
Conseiller du projet de financement international de la conservation de la nature, Institut mondial des ressources naturelles, Washington D.C. (États-Unis);
Membre du Conseil de l'Institut mondial de recherche pour le développement économique de l'Université des Nations Unies, Helsinki (Finlande);
Membre du Conseil exécutif de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique, Harare (Zimbabwe);
Président du Conseil d'administration du Centre régional africain de technologie - CRAT, Dakar (Sénégal), de la Société industrielle pour les applications de l'énergie solaire, Dakar (Sénégal) et de la Fondation pour le développement de la science et de la technologie, Dakar (Sénégal).
VISITES OFFICIELLES DANS LES PAYS/CONFÉRENCES INTERNATIONALES
De 1979 à 1993, M. Diouf a participé, dans le monde entier, à des réunions internationales importantes comme représentant de son pays ou de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest, ou à titre personnel. Il a également effectué plusieurs voyages d'étude dans des institutions agricoles implantées dans différentes parties du monde.
«Ethique scientifique et problématique alimentaire» - Communication à l'Académie des Sciences de France, Discours et notices biographiques de l'Académie des Sciences, Première Edition, Paris, 1998
«Eloges de Senghor» - Discours à la cérémonie solennelle en hommage à Monsieur Léopold Sedar Senghor à l'occasion de son quatre-vingt-dixième anniversaire, Présence Senghor, Unesco, Paris, 1996
«The Challenge of Agricultural Development in Africa» - Groupe consultatif de la recherche agricole internationale, Banque mondiale, Conférence commémorative Sir John Crawford, 1989, Washington D.C., Etats-Unis
«Intérêts et objectifs de l'Afrique dans les Sommets francophones, nouvel instrument des relations internationales» - Centre québécois des relations internationales, Collection Choix, 1988, Québec, Canada
«Le fondement du dialogue scientifique entre les civilisations euro-occidentales et négro-africaines» - Dialogue Westeuropa Schwarzafrica, Verlag Fritz Molden, 1979, Vienne, Autriche
«La détérioration du pouvoir d'achat de l'arachide» - Club Nation et Développement, Présence africaine, 1972, Paris, France.
il sait qu'une attaque internationale fait oublier une attaque nationale: alors il la fait, la presse ne parle plus de famine dans le monde rural mais juste de wade vs fao.
il se limite pas à ca, il a allumé le feu (wade vs Fao) chaque 2 jours, il fait une déclaration pour entretenir la flamme. ainsi la presse reste sur cet os et oublie la phrase qui fâche:"famine dans le monde rurale". Aujourd'hui il a jeté un bou de bois dans son feu, il affirme en substance,il dit concernant J. DIOUF "je n'ai rien contre le père de famille, mais cette maison qui ne plait pas".
Qui rase la maison, jette son propriétaire dehors!
Mon grand père est super fort, Après WADE vs FAO, il inventera autre chose susceptile de distraire ses amis journalistes...
Mon grand père n'est pas n'importe qui, il est NJOMBOR et il a 1000 dossiers comme WADE vs FAO!!!
http://senebasket.com
C'est vrai cette grève générale qui s'annonce à l'horizon (c'est-à-dire le 22 Mai) n'est rien d'autre qu'une diversion, oui, une manière de vouloir prendre le pays en otage.
Ces centrales syndicales roulent pour la plupart pour l'opposition sénégalaise car à chaque manifestation organisée à travers le pays, les leaders du Front Bou Tilmal Derrou Sénégal (parce qu'ils n'ont jamais rien fait de Siggil Sénégal) viennent profiter de l'occasion pour faire leur déclaration fracassante et ordurière qui est très loin d'intéresser ou de nourrir le peuple sénégalais.
D'ailleurs, les sénégalais ne se nourriront jamais de ces marches politiques ou de ces manifestation de la rue, donc la seule chose qui peut nous donner de l'espoir, aujourd'hui au Sénégal, c'est la GOANA qui une fois mise en branle, matérialisée et opérationnelle peut nous aider à nous départir de cette crise alimentaire aux conséquences désastreuses.
C'est Wade l'imbécile qui parle de changement de méthode et d'argent qui n'arrive pas à bon port. Dans quel monde nous trouvons nous? Où est passé l'argent des espagnol destiné à réhabiliter les candidats à l'émigration, où sont passées toutes ces sommes d'argent que tu as confié à ton putain de fils?
va au diable. Ton problème, c'est qu'avec ces problèmes alimentaires mondiaux, tu pensais pouvoir en tirer profit et voler comme d'habitude. Mais là tu as tiré dans la vide car Jacques ne laissera jamais l'argent transiter par tes sales mains, ni toutes ces ONG que tu décries.
Chers frères casamancais, ca fait mal d'apprendre de telles nouvelles. Je suis casamancais, j'ai souffert de l'injustice du gouvernement vis à vis de la casamance durant 40 ans de pouvoir du PS. Nous n'étions pas considérés comme des sénégalais à part entière. Mais depuis l'arrivée de Wade au pouvoir , tout à changé. Nous somme devenus fiers d'etre sénégalais et casamancais. Wade a mis table rase de tout ce qui faisait la différence entre les régions, il a donné la chance à toutes les régions d'avancer et de contribuer au développement du pays. Si nous continuons à agir de telle manière, nous allons nous enfoncer de plus dans des difficultés, nous n'aurons pas ce que nous voulons car les puissances cherchent toujours des régions faibles pour créer un foyer de tension afin de destabiliser ce pays comme ils veulent et quand ils veulent. Et ce qui est sur cette région qui est utilisée par les puissances non seulement n'avance pas , mais vit une vie de misère car les puissances leur font croire que c'est possible or si c'est possible c'est meme puissance vont perdre leur pouvoir de destabilisation. Soyons vigilent et concret. Les casamancais de l'extérieur veulent revenir avec des grandes firmes d'agriculture pour développer leur région, en apprenant ces nouvelles, c'est le fouta qui profitera de ces entreprises. Il ne faut pas qu'on fasse des erreurs. Ceux qui veulent qu'on reste avec le sentiment d'opprimé ne veulent pas qu'on progresse. Moi meme qui vous parlent j'ai perdu une bourse étrangère parce que je suis casamancais, mais aujourd'hui je sais que je n'allais pas perdre cette bourse si Wade était au pouvoir. Mon village est électrifié, fourni en eau de robinet, lotissé, ouvert à ma ville départemental par une route butimée. Je vous prie comprendre et d'admettre le progrés qui est réalisé. Nous étions opprimés et cela a lieu dans l'ignorance, nous ne sommes plus donc ca va. Est ce que vous savez que certaines personnes détestent Wade du fait qu'il a supprimé cette différence entre les régions. Donc montrons lui et a tout le peuple sénégalais que quelque chose de positif a lieu dans notre région ainsi que dans tout le sénégal. Si vous voyez que les gens se pleignent baeucoup , c'est parce que ce qui était destiné à une partie du pays est aujourd'hui distribué à tout le monde. Donc ceux qui avaient plus ce sont vu avec le tiers ou la moitié. Voilà ce qui dérange la conscience des sénégalais vis à vis de Wade. Meme le problème de droit de l'homme, c'est le fait que les sénégalais se pleignent continuellement en se lamentant du pouvoir en place que les USA pensent que ca ne va pas. Ils ne savent pas que ceux qui se pleignent sont ceux qui avaient la part des autres sénégalais exclus des biens de la nation durant 40 ans. respectons notre pays , notre région, la population innocente et travailleuse. Qui ne connait pas le peuple Diola au sénégal, un peuple uni, travailleur qui jette l'ancien riz pour le remplacer par le nouveau riz, les balantes qui n'ont jamais connu la famine, les manjak , les mandingues, les mankagnes et tant d'autre éthnie comme les peulhs et les wolof mandinganisé. Tout le monde étaient uni. on ne connaissait pas de différence entre nous. C'est ca la casamance De Dembo Coly de Ibou Diallo, de Emil Badiane, de Dacosta, de Alassane Seck, Fodé Kaba, Kéléfa Sané, des Diatta, senghor, Mané, Ndiaye, Diop, Faty, COly, Diédhiou sonko etc... Rien ne vous tuoche le Coeur ? Regardez bien ces noms de famille, c'est ca la réalité de la casamance. La seule région au monde où on peut trouver un cimetière composé de musulman, chrétien, animiste . Voila la casamance de Alain sitoyé. On ne connaissait pas la différence. On était des sénégalais qui se respectaient. La casamance a besoin de retrouver ce qu'il a perdu. Je me rappelle que je chantais en Diola sans comprendre ce que je disais et cela me faisais énormément de plaisir, je chantais en bainounk sans comprendre ce que je disais, en balante. Je me rappelle le meilleur chanteur traditionnel de notre parttie de la casamance quand j'étais petit était un manjak (Malang). Il était adoré par tout le monde. La casamance a besoin de ce qu'elle a perdu. La casamance du riz sauvage, du riz qui donnait un parfum innoubliable qu'on ne peut en aucun cas remplacer par ce riz thailandais que me parent détestaient. On disait qu'on préférait notre riz sauvage, car le riz des blancs dégage une mauvaise odeur. C'est ca la casamance. Oublions le passé, faisons face au présent pour contribuer à notre développement et au développement de notre pays le SENEGAL.
La vie de Salif est limitée mais celle de la casamance est éternelle. Csamancais, le monde ne fait que s'agraver, les temps sont durs, toutes régions qui n'est pas faite aujourd'hui ne le sera à jamais. Cette casamance nous est chere. Conservons la. La victoire pour les casamancais ou pour le sénégal à ne pas imaginer car ceux qui donnent les armes veulent que ca continue. Ce n'est pas de leur intéret que ca finisse. Voila là ou le bas blesse.
Sabaro
Quand WADE dit que la plus grande partie de l'argent de la FAO est destinée dans les dépenses de prestige de l'institution il oublie qu'il a affamé les Sénégalais à cause lui aussi de ses dépenses de prestige de son entourage.Quand WADE prend un milliard pour les allouer à des gens pour leur oumra, 300 milliards pour l'oci,des centaines de voitures pour ses élus, crée le sénat, sa famille qui se paie des appartements à Monaco pour ne citer que ceux là pendant que ses hopitaux ne fonctionnent plus, ses enseignants en grève,son système éducatif en panne, achète un avion à 50 milliards, passe tout son temps à voyager je pense qu'il n'a pas de lecons à donner à qui ce soit.Il n'a qu'à fermer sa gueule et aie le courage de remmettre le pouvoir car c'est un incapable
Merci gelewaar wade pour la pertinance de ton analyse qui est pleine d'humour mais pleine de vérité.
Je croix que le problème n'est pas la Fao c'est vraiment nos dirigeants.
Le peuple sénégalais réclament aussi des compte. Des milliards ont été dépensé alors que le peuple meurt de fin.
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Cher frère même si les dirigeants de notre pays ne font absolument rien la population elle-même reste très paresseuse on le sait bien nous voulons toujours ce qui est facile recherchons l indépendance dans tous les domaine en comment par être indépendant de nos parents je connais personne dans le gouvernement et je les supporte même pas mais cher frère et sœur le temps passe vide donc mettons a la tache avant qu il ne soit trop tard au moment ou ceux qui disent intellectuels passent tout leur temps développer ou des théories du plus intelligents ou du plus malin les gens simples et honnêtes sont entrain de contruire leur vie avec toute simplicité dans penser au gouvernement
moctar t'as a oublié il y a aussi du laxisme chez nos concitoyens
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Brèves
24/02/2008
14:30
Agriculture : Le savoir-faire sénégalais exposé à Paris
Le savoir-faire sénéglais est présent sous différents aspects au Salon international de l'agriculture de Paris (SIA) qui s'est ouvert samedi à Paris. Le Sénégal est représenté à ce grand rendez-vous de l'agriculture française et mondiale, par une délégation conduite par le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage en partenariat avec l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS).
24/02/2008
14:16
Le Synpics s'installe chez Madiambal
Les travailleurs du groupe Avenir communicateur ont récemment mis sur pied une section syndicale affiliée au Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (Synpics). L'installation de cette section s'est déroulée dans les locaux du groupe sous la supervision de deux membres du bureau exécutif national (Ben) du Synpics, au cours d'une assemblée générale, précise un communiqué reçu à l'APS.