|
|
||||||||||||||
Pénurie de riz : La responsabilité de l'État en question
Différend dans le foot/Le choix du nouveau selectionneur oppose la tutelle au Cnf : Les vieux démons se réveillent
Election des délégués de Fac à l’Ucad : Affrontement entre les listes rouge et jaune, le scrutin reporté
Mahmout Saleh favorable à la suppression du Sénat
Nécrologie : Décès de Rose Dieng, première femme polytechnicienne en Afrique
Prostitution made in Saly : Voyage au cœur du monde des «gigolos» et des filles de joie
Usurpation de fonction : : Le faux agent des impôts «recouvre» 4 mois de prison
Un nouveau brûlot sur le secteur du pétrole : Le journaliste et écrivain Abdou Latif Coulibaly récidive
Hausse annoncée du Prix de l'électricité, du pain, du riz, du gaz : 'Wooy, Fù Nu Jëm!!!'
Transport- Pour s’opposer à la concurrence «déloyale» : Alassane Ndoye et Cie bloquent les bus maliens
Mise en oeuvre du pndl un début encore timide
La deuxième réunion du Comité de pilotage du Programme national de développement local (Pndl) de ce mercredi 14 mai a souligné la faiblesse du niveau de mise en œuvre des projets assignés audit programme. Le ministre d'État, ministre de la décentralisation et des collectivités locales, Ousmane Masseck Ndiaye qui a présidé le Comité de pilotage a parlé d'une évaluation « positive » de ce qui a été fait même si, a-t-il précisé, « nous devons reconnaître qu'il y a quelques retards enregistrés ».
Évoquant l'opérationnalité du Pndl, le ministre d'État, ministre de la décentralisation et des collectivités locales a concédé qu' : « il est à regretter que depuis son institution, le Pndl n'ait pas encore atteint sa phase de croisière en raison des contraintes, d'ordre essentiellement institutionnel ». Selon lui, les retards enregistrés dans la mise en œuvre s'expliquent d'abord au niveau institutionnel notamment avec les Agences régionales de développement (Ard). Sur ce sujet, Ousmane Masseck Ndiaye fait savoir qu'il y avait une obligation de réforme des Ard pour en faire des établissements publics locaux. « Il fallait prendre un décret d'application qui vient d'être examiné par le Conseil des ministres qui a donné un avis favorable ». Maintenant, a-t-il informé, « nous allons dans la phase de recrutement des comptables, du personnel d'appui au niveau des Ard ». A l'en croire, ces réformes vont permettre à l'Ard de jouer un rôle au niveau de chaque région en donnant aux collectivités locales la possibilité de disposer à temps des moyens financiers et d'autre part procéder aux appels d'offres pour la construction de tout le programme notamment dans les domaines de l'hydraulique, de l'éducation et la santé. Ousmane Masseck Ndiaye reconnaît que « même s'il ne fait plus de doute que le Pndl est bel et bien un programme du gouvernement du Sénégal, il a besoin pour se concrétiser d'être opérationnel sans délai, de son appropriation par ses bénéficiaires mais aussi de l'appui et du soutien de tous les partenaires au développement ». Pour calmer les esprits, le ministre d'État pense qu' : « il est aujourd'hui urgent de démarrer les études relatives au processus des réformes qui ont été identifiées et dont les termes de références sont presque tous bouclés ». En vue de maintenir intacts l'engouement et l'adhésion des bénéficiaires, le ministre a fait savoir que les premières réalisations devraient voir le jour avant la fin de l'année 2008. Pour lui, en dépit de ces lenteurs, l'important maintenant est de mesurer l'engagement pris par les partenaires au développement, l'administration, les collectivités locales. Ce qui, à son avis, devrait permettre d'atteindre les objectifs assignés. 265 conventions de financement signées Cette deuxième réunion du Comité de pilotage du Pndl qui se tient huit mois après la première et quatre mois après la mission de la Banque mondiale a ainsi fait l'état de lieux du programme. Le secrétaire exécutif du Pndl, Samba Guèye, a précisé qu'à la date du 31 mars 2008, 265 conventions de financement ont été signées entre le programme et les collectivités locales pour un montant de plus de 10 milliards de F Cfa. Actuellement, a-t-il fait savoir, plus de 7 milliards 500 sont déjà virés dans les comptes et les micro projets sont en cours d'exécution. Ces financements vont permettre la réalisation de plus de 1351 micro-projets d'infrastructures de base pour les populations des régions de Kaolack, Kolda, Louga, Fatick, Thiès, Ziguinchor, Saint-Louis,Tambacounda, Diourbel. Le secteur hydraulique occupe 40% des projets ; l'éducation 32,7% et la santé 14,8%. A en croire le secrétaire exécutif de Pndl, d'autres activités « majeures » ont aussi accompagné la mise en œuvre du programme à savoir « l'appui à la planification locale, le renforcement de capacités et enfin un partenariat très dynamique que nous avons tissé avec les autres partenaires au développement ». Parmi ces derniers, Samba Guèye a cité le Pnud à travers le projet Padel/Pndl, la Gtz avec le Proddel et la coopération canadienne dont un projet d'appui au Pndl est actuellement en formulation. La réalisation des objectifs doit se poursuivre sur la base d'un plan d'action basé sur les recommandations de la dernière mission de supervision de la Banque mondiale. Le budget proposé pour l'année 2008 s'élève à plus de 21 milliards de F Cfa. Selon le secrétariat exécutif du Pndl, les sources de financement sont principalement l'État du Sénégal et la Banque mondiale, la contrepartie de 10% des projets pour les collectivités locales. La Banque africaine de développement appuie le volet désenclavement à travers le projet de pistes communautaires pour un financement 2008 de plus de 1 milliard de F Cfa et le fonds japonais à travers son projet d'appui en Casamance. Jeudi 15 Mai 2008 - 14:24
Jeudi 15 Mai 2008 - 14:35
Lu 310 fois
Nouveau commentaire :
|
Brèves
24/02/2008
14:30
Agriculture : Le savoir-faire sénégalais exposé à Paris
Le savoir-faire sénéglais est présent sous différents aspects au Salon international de l'agriculture de Paris (SIA) qui s'est ouvert samedi à Paris. Le Sénégal est représenté à ce grand rendez-vous de l'agriculture française et mondiale, par une délégation conduite par le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage en partenariat avec l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS).
24/02/2008
14:16
Le Synpics s'installe chez Madiambal
Les travailleurs du groupe Avenir communicateur ont récemment mis sur pied une section syndicale affiliée au Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (Synpics). L'installation de cette section s'est déroulée dans les locaux du groupe sous la supervision de deux membres du bureau exécutif national (Ben) du Synpics, au cours d'une assemblée générale, précise un communiqué reçu à l'APS. |
Dans la même rubrique :
|
||||||||||||
|
Nouvel Horizon Senegal Basket Socialisme-Républicain gorgui.com Ouest-TV Le sénégalais senefoot.com Ali Haidar
Plan du site
|
||||||||||||||








