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Mouhamadou Mbodj (Forum civil) : «L'Etat est très peu crédible»


Mouhamadou Mbodj (Forum civil) : «L'Etat est très peu crédible»
L'alerte lancée hier dans nos colonnes par le représentant-résident du Fonds monétaire international (Fmi) à Dakar a été d'une tonalité qui instruit sur la gravité de la situation économique et financière que traverse le Sénégal, dans un contexte d'envolée d'une crise alimentaire. C'est la lecture qu'en fait le coordonnateur du Forum civil, Mohammadou Mbodj, pour qui, au-delà des «précautions sémantiques», Alex Ségura, le représentant-résident du Fmi au Sénégal, questionne le train de vie dispendieux d'un Etat qui n'a plus de crédibilité économique, financière et sociale.

Source : Le Quotidien

Dans l'édition du Quotidien hier, Alex Ségura, représentant-résident du Fmi au Sénégal affirmait en substance que «bientôt, les salaires des fonctionnaires pourraient ne pas être payés», que «le système budgétaire ne tient plus» et mieux, «l'Etat doit 150 milliards au secteur privé». Décryptant ce discours de cette voix autorisée du Fmi, Mouhamadou Mbodj, coordonnateur du Forum civil, fait remarquer d'abord qu'il s'agit de «la deuxième sortie (de M.Ségura, sur la même tonalité». Pour lui, agissant en tant que conseiller économique du gouvernement, Alex Segura «sonne l'alerte», après celle du directeur des opérations du Bureau régional de la Banque mondiale, Mandani Sy qui, «sur certains aspects, consolident les sorties du représentant-résident du Fmi».

Autre remarque formulée par M. Mbodj qui rappelle au passage le récent séjour de l'équipe du Fmi au Sénégal : «C'est probablement l'Etat lui-même qui a fourni les données», car la Banque mondiale, tout comme le Fmi prennent les informations à bonne source. Le coordonnateur du Forum civil est persuadé que «les mêmes informations sont à la disposition de l'Etat». Le ministre de l'Economie, le Premier ministre et le chef de l'Etat sont au même niveau d'informations que Alex Ségura du Fmi et Madani Sy de la Banque mondiale, relève notre interlocuteur. Pour ce dernier, «les sorties de Alex, c'est probablement une forme d'appel à la réaction» en direction de «l'Etat qui ne fait rien».
 
Après ce niveau d'analyse, Mouhammadou Mbodj, comme pour dire que l'Etat n'est pas surpris par la sortie de Alex Ségura. «Il n'y a, selon lui, que le citoyen x, qui n'a pas accès à ces informations, qui peut être pris de court» et non «ceux qui sont en mesure de décider et de gérer cette situation». Mais, la question que se pose M. Mbodj est «pourquoi ils ne réagissent pas». Sa certitude, cependant, est que la tonalité du discours du représentant du Fmi, malgré les précautions sémantiques, se circonscrit autour «du train de vie de l'Etat». En clair et en substance, «c'est le train de vie de l'Etat qui est questionné», d'un Etat qui vit au-dessus de ses moyens. Le coordonnateur du Forum civil trouve que ce qui est en jeu, «c'est la crédibilité économique et financière» de l'Etat sénégalais qui «n'arrive plus à respecter ses engagements». Selon Mouhammadou Mbodj, cette «situation alarmiste» doit être perçue dans le contexte d'une «crise de l'envolée des produits céréaliers» avec en toile de fond, «le stock qui va finir en août», l'appauvrissement définitif du monde rural «après huit années de campagnes agricoles désastreuses» et «un état de pauvreté généralisé». A ce titre d'ailleurs, M. Mbodj rappelle la sortie du directeur de la Prévision et des études économiques (voir Le Quotidien n°1574 du mardi 8 août 2008), indiquant que même si l'indice de la pauvreté s'est amélioré, il y a plus de pauvres, aujourd'hui, qu'il y en avait, il ya quelques années. Au total, on a donc trois sources différentes qui renseignent sur la gravité de la situation, même si «ces institutions empruntent souvent le style voilé pour parler de choses très graves». Le coordonnateur du Forum civil affirme que «la récurrence du discours, dans une période très limitée, annonce le niveau de gravité de la situation économique» du Sénégal. «Face à un mal», M. Mbodj soutient qu'il y a deux attitudes à prendre. Soit «une attitude de responsabilité consistant à reconnaître le mal, à tenter de le circonscrire et le guérir», soit celle qui consiste à «jouer à l'irresponsable en tentant de nier la réalité des choses». C'est sous ce rapport que Mouhammadou Mbodj évoque «la responsabilité en matière de gouvernance» pour dire que c'est au gouvernement, à l'Etat, donc ses animateurs, que l'on a confié la vie et l'avenir des dix millions de Sénégalais «pour qu'ils répondent aux demandes citoyennes». Hélas, «visiblement, il y a énormément de difficultés pour y faire face».

QUE FAIRE FACE AU MAL

Après la lecture de cette situation économique et financière aux tendances lourdes, voire inquiétantes, Mouhamadou Mbodj pense que «le premier réflexe consisterait à revenir à la loi de février 2008 sur la croissance économique accélérée» ; une loi qui, en son chapitre 2, article 3, parle de la nécessité d'un pacte pour l'émergence «qui renvoie à un besoin de concertation de tous les acteurs dans le champ économique du pays». Cela, pour construire les consensus indispensables. Pour Mouhammadou Mbodj, étant donné que «ce pacte était adossé à des prévisions plus optimistes, il faut simplement maintenir le cap de cette concertation», en prenant en compte les déséquilibres qui ont surgi. «Cela renvoie à la pertinence des Assises que propose une bonne partie de l'opinion et que l'Etat ne peut plus différer», note-il. Ce qui fonde sa position, c'est que «l'Etat est très peu crédible financièrement et économiquement. Il est très affecté dans ses capacités financières et il est contesté socialement de partout par les mouvements sociaux, les syndicats notamment». M. Mbodj rappelle que l'Etat n'arrive pas à satisfaire en 2008, les revendications de 2003-2006. Ce qui constitue la preuve de sa «perte de crédibilité financière et sociale» qui ne peut être réglée par un enfermement «dans une «politicisation» excessive d'une situation dangereuse pour les dix millions de Sénégalais». Pour notre interlocuteur, «les actes que Abdoulaye Wade va prendre n'auront pas d'effets uniquement sur lui et son entourage, mais sur les dix millions de Sénégalais». Par conséquent, «c'est ça qui devrait l'interpeller en termes de responsabilité, car s'il ne s'agissait que des affaires de Wade ou de sa famille, personne ne s'entêterait à appeler le Président à se mobiliser et à mobiliser le pays». Or, «c'est une question qui nous concerne tous ; certes, nous ne sommes pas responsables des actes qui ont conduit à cette situation, mais nous en payons les frais. Et pour cette raison, le Président doit redescendre sur terre et parler aux Sénégalais qui subissent cette situation qu'ils n'ont pas produite», affirme Mouhammadou Mbodj, pour qui, le débat posé, ce sont les mesures d'urgence à prendre. Pour cela, il plaide pour une mobilisation du secteur privé, car «il faut un consensus, un échéancier pour liquider la dette intérieure et permettre aux entreprises de ne pas tomber en faillite». La solution est aussi dans «la recherche des niches d'argent mobilisables dans le budget et les coquetteries institutionnelles de l'Etat politicien». C'est pourquoi, le coordonnateur du Forum civil propose la dissolution «du Sénat de Pape Diop» et, au besoin de l'Assemblée nationale pour réduire ensuite le nombre des députés. Il faut aussi une diminution du nombre de ministères pour une quinzaine seulement. La réduction du train de vie de l'Etat intègre l'élimination des agences qui, de 52, ont vu dans la semaine écoulée, s'y ajouter quatre autres. Tout comme, il va falloir fermer certaines agences diplomatiques. Dans la même veine, il faut qu'on arrête les 4x4 que l'on a donnés, les véhicules aux présidents de communautés rurales, les 1400 billets à la Mecque. A cela s'ajoute l'arrêt du projet de création des trois nouvelles régions que sont Sédhiou, Kolda et Kédougou, car selon M. Mbdoj, cela suppose une nouvelle administration, de nouveaux services régionaux, avec des dotations en carburant, en budget, etc. Dans la série des mesures d'urgence doit figurer l'arrêt des locations d'avion par le Président qui, propose-t-il, ne doit pas quitter pour un an le sol sénégalais à titre d'exemple pour tout le monde, car à ce niveau, «il y a un déficit d'exemplarité dans les sacrifices que l'on demande au peuple».

Mouhamadou Mbodj propose aussi un retour «à l'unicité des caisses dans la gestion de l'argent public ; il faut que le Trésor soit le passage obligé des financements reçus par le Sénégal». Pour lui, il faut aussi que l'on dise aux Sénégalais combien a reçu l'Anoci et où cet argent a été placé, car «dans les textes de cette agence, il était prévu qu'il y ait des possibilités de placement de cet argent». En clair, «il va falloir inventorier les niches de gaspillages où on peut faire des économies d'échelle». Et «pour le faire radicalement, il faut une commission tripartite, société civile-secteur privé-Etat –on pourrait y ajouter les partenaires techniques et financiers- pour décider de ce programme qui va auditionner tous les secteurs et savoir là où il faut charcuter». En attendant, ce sont là, entre autres, les mesures identifiées par le coordonnateur du Forum civil «pour pouvoir réinstaller l'Etat dans sa crédibilité».



Samedi 17 Mai 2008 - 16:30
Dimanche 18 Mai 2008 - 18:13
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1. Posté par Na leer le 17/05/2008 17:02

Le Gouvernement de l'alternance respectera à coup sûr tous ses engagements vis à vis des entreprises privées, véritables forces de création d'emplois, vis à vis des Institutions Internationales (Banque Mondiale, Fonds Monétaire International) mais aussi vis à vis de ses partenaires au développement.
D'ailleurs, Alex Segura parle au conditionnel dans cette interview accordée au Journal le Quotidien, donc cela n'engage que sa seule personne.
En effet, tous ces messieurs qui ne cessent de parler du mauvais pour le Sénégal ou qui ne souhaitent que du pire pour notre pays sauront que le président de la république, Me Wade a toujours trouvé des solutions concrètes aux préoccupations du peuple sénégalais et au meilleur moment.
Donc, il n'y a pas de chat à fouetter, les salaires de l'administration seront payés à temps, in cha Allah.
De grâce ne nous fions jamais à ces marchands d'illusions car il n'y aura jamais de péril à la demeure.
D'ailleurs, ces Institutions Internationales sont en réalité de véritables facteurs de sous développement des pays à cause de leur politique de nous maintenir davantage et pour toujours dans la pauvreté et la mendicité.
La Banque Mondiale, le Fonds monétaire International, l'Onu et tous les organismes affiliés sont les véritables facteurs de blocage et de paupérisation des pays du Tiers-Monde qui agissent toujours comme des colons de l'époque coloniale, alors qu'ils oublient tout naturellement que nous ne sommes plus de cette période, d'autant que les indépendances ont été acquises par ces derniers aux sorties des guerres fratricides pour les uns ou négociées pour d'autres.
Donc, nous n'avons pas de leçons à recevoir de ces goulues et dévoreuses Institutions des Nations Unies.

2. Posté par Naar le 17/05/2008 17:03

D'ailleurs, le président de la république, Me Wade a au moins eu le courage et l'intelligence de dire tout haut ce que certains ont tout le temps murmuré tout bas sur le mode de fonctionnement de certains organismes Onusiens qui du reste sont considérés à raison comme des goulus, dévoreurs ou même budgétivores.
Ces Institutions Onusiennes ne vivent que des cotisations des pays membres, des collectes de fonds mais aussi des séminaires au détriment des pauvres qu'elles ne cessent d'enfoncer davantage dans une pauvreté endémique ou suicidaire.
Tout le monde sait que ces Institutions Onusiennes manquent d'efficacité dans la recherche de paix mais également dans la recherche des solutions concrètes pour une sécurité alimentaire dans le monde et surtout en Afrique.
C'est vrai qu'elles ont toutes échoué en amont et en aval dans leur mode de fonctionnement.
Et c'est ça qu'il faut avoir le courage de dire car la Fao ne sait que faire des alertes mais après elle ne propose rien de solide ni de concret face à des situations de crise alimentaire surtout à laquelle le monde est aujourd'hui confrontée.
Il faut aller dans le sens de revoir de manière très objective le mode de fonctionnement de toutes ces institutions Onusiennes, d'autant qu'elles ne sont plus adaptées face aux nombreuses préoccupations du moment et c'est ça la réalité.
Et Jacques Diouf, le Monsieur Fao doit savoir que l'institution qu'il dirige ne peut plus trouver des solutions concrètes face aux crises actuelles parce que tout simplement, elle n'a plus les moyens de sa politique à cause de ses nombreuses dépenses internes en personnel et en séminaires.

3. Posté par Na leer le 17/05/2008 17:03


C'est vrai que la Fao n'a rien fait pour les pauvres africains que nous sommes.
Vous qui ne cessez de défendre Jacques Diouf de la Fao, dites un instant ce que ce Monsieur Fao a fait pour le Sénégal depuis qu'il est à la tête de cette institution Onusienne.
Alors, ne nous tympaniser pas avec les discours, répliques ou réponses de Jacques Diouf contre le chef de l'Etat, Me Wade.
Jacques Diouf, Monsieur Fao doit tout bonnement se taire, lui qui n'a jamais rien pour le Sénégal.

4. Posté par Auzu bilahi mina sultani le 17/05/2008 18:32
A Na leer et Souihid,

Jacques Wade ou Ablaye DIOUF ou ( Koffi Annan ou Makhtar Mbow naguère ) sont -ils élus parce qu'ils sont Africains ?

Quelles sont leur mission ? Celle-ci est- elle définie par des Africains ?
Lequel des deux doit s'occuper de réduire les problèmes du Sénégal ?

Le système des Insititutions internationales permet -il au 1er Franc-maçon , d'orienter vers les problèmes des Africains?

J' ai travaillé dans ces institutions, et je vous dit que vous êtes endormis dans vos rêves de gamins .

Si dans votre naïvité ingénue, vous persister à croire que les institutions vont renflouer nos budgets alors que :

- nos dirigeants se gavent de suppositoires pour gonfler leur égo à coups de pseudo publications hagiographiques

- Ubu m'a promis aéroport et tramway pour faire venir des paysans au cirque intellectuel de la G .. O...A...N....A alors que le gouvernements n'a pas d'intrants ( Ubu quémande encore pour démarrer GOANA dans 3 semaines )

- nos séniles agités créent des agences de népotisme dirigés leur rejeton , l'enfant chéri de Guédiawaye.


Il n' y a pas 1 seule critique venant d'UBu contre la FAo qui ne s'applique à l'Anoci par rapport à l'Etat du Sénégal .

Pourquoi ce problème struturel que WAde dénonce n'a pas été exprimé avant......mai 2008.

Que WADE réprime d'abord sa compulsion à quémander et à lorgner dans le bol du voisin.
Wade a quémandé à la FAo lors de l'envahissement des criquets , il y a 3 ans .

Ubu GOANA, ne fera jamais élire un Africain à une institution internationale crée par les Occidentaux pour servir d'abord leur intérêt.

Lors des dernières visites de Jacques DIOuF au Sénégal, Wade insistait pour l'inviter, le manipuler, deviner ses intentions : le marquage à la culotte parfait .

Que Ubu comprenne que la FAO n'est pas l' ANOCI.
Le vieux coeur d'envieux de Ubu ne supporte pas qu'1 Africain soit à la tête d'une grande institution où le Sénégal ne contribue que 4/1000 du budget.

Peu m'importe la personne de JAck Wade ou Diouf ! La réalité, c'est que Ubu GOANA sait que JacK n'est pas flexible pour détourner et orienter qui devrait être partager par des dizaines de pays d' Afrique.
http://aoNOCI

5. Posté par MARVEL le 17/05/2008 18:37

Bonjour

En attendant des mesures encore plus radicales pour juguler la catastrophe dans laquelle le régime kleptocratique wadien a plongé ce pays, Mouhamadou Mbodj propose quelques mesures pertinentes destinées à rétablir un minimum la perte totale de crédibilité de cet état bananier, des solutions simples à appliquer telles que :

- Dissolution du Sénat
- Dissolution de l'Assemblée pour réduire ensuite le nombre des députés.
- Diminution du nombre de ministères pour une quinzaine seulement.
- Elimination des 52 agences + les 4 autres qui se sont rajoutées en mai 08
- Fermer certaines agences diplomatiques.
- Arrêter les 4x4 que l'on distribue aux présidents de communautés rurales,
- Arrêt du projet de création des trois nouvelles régions que sont Sédhiou, Kolda et Kédougou,
- Arrêt des locations d'avion par le Président qui ne doit pas quitter pour un an le sol sénégalais à titre d'exemple pour tout le monde,
- Retour «à l'unicité des caisses dans la gestion de l'argent public; il faut que le Trésor soit le passage obligé des financements reçus par le Sénégal».
- Dire aux Sénégalais combien a reçu l'Anoci et où cet argent a été placé,
- Créer une commission tripartite, société civile - secteur privé – Etat, y ajouter les partenaires techniques et financiers- pour décider de ce programme qui va auditionner tous les secteurs et savoir là où il faut charcuter».

Toute autre mesure qui ne commence pas par celles là est de la diversion pure et simple. Je ne parle même pas des plan Reva, Goana et autres stupidités wadiennes.

MARVEL
marvel@hotmail.fr

6. Posté par Auzu bilahi mina sultani le 17/05/2008 18:47
RAPPEL Le soleil ......du 1 septembre 2004

Péril acridien : Me Wade déplore les lenteurs dans le décaissement de l'aide

Le chef de l'Etat a présidé hier au Méridien Président la réunion des ministres africains de l'Agriculture et des Forces armées, dont l'objectif est d'évaluer à mi-parcours l'état d'exécution du plan d'urgence arrêté à Alger par la Commission de lutte contre le criquet pèlerin en Afrique Occidentale. L'occasion a été de nouveau offerte à Me Abdoulaye Wade d'attirer l'attention de la communauté internationale sur la nécessité urgente d'agir vite car : « plus nous tardons, plus l'ennemi gagnera du terrain et son éradication demandera beaucoup plus de moyens et de temps ».


En effet, le criquet pèlerin constitue une menace réelle pour l'ensemble de la région et

Par ailleurs, le chef de l'Etat a suggéré la constitution de quatre bases opérationnelles dont une pourrait être au Sénégal, une au Mali, une Mauritanie et une autre au Niger.

Se référant ensuite sur l'expérience sénégalaise, Me Wade a parlé de stratégie composée de cinq principes pouvant ainsi rapidement faire face au phénomène. Par ailleurs, le président de la République a dit que son gouvernement, en plus de la somme de 1, 2 milliard de francs CFA, a débloqué 3 autres milliards de francs, en vue de renforcer les moyens de lutte. Malgré ces efforts, six des onze régions du pays sont aujourd'hui touchées et la menace d'une invasion généralisée n'est pas à écarter à la faveur des éclosions en cours et la progression de plusieurs bandes larvaires.

« Nous avons une responsabilité historique à assumer vis-à-vis de nos populations », a dit Abdoulaye Wade, qui fonde un grand espoir sur les résultats de la rencontre de Dakar.

UNE VINGTAINE DE MILLIARDS DE F.CFA MOBILISÉS par la FAO,

La FAO, FAO, FAO, FAOFAO, FAO qui s'est particulièrement distinguée dans ce combat contre les criquets pèlerins, a déjà mobilisé une vingtaine de milliards de francs CFA pour appuyer les douze pays infestés. Et comme l'a expliqué le Représentant-résident de cette institution, Edouard Tapsoba, l'apport de la communauté internationale est plus que jamais nécessaire et urgent. D'ailleurs, le directeur général de la FAO, Jacques Diouf, qui vient de boucler une tournée dans les pays frappés par cette invasion, a évalué les besoins à plus de 100 millions de dollars. Selon M. Tapsoba, le retard accumulé dans l'acquisition et la mise en œuvre des moyens de lutte a déjà entraîné une recrudescence d'envergure.
Compte tenu donc du temps imparti pour faire face à la reproduction estivale en cours dans les pays du Sahel, le manque de moyens pourrait ainsi favoriser une explosion des effectifs de criquets pouvant engendrer des dégâts considérables sur les cultures, une remontée d'essaims vers les pays d'Afrique du Nord, etc.

http://aoNOCI

7. Posté par MARVEL le 17/05/2008 19:42

20 mesures a effet immédiat



Plus de 1000 milliards seront récupérés si les sénégalais savent comment demander :

1° La restitution immédiate par Abdoulaye Wade des 7,5 milliards de dons taïwanais,

2° La restitution immédiate des 40 milliards qui dorment selon Wade en date du 3 Mars 2007 dans un compte trust logé chez un avocat américain,

3° La restitution immédiate des 5,6 milliards des 6 chèques touchés par Victor Kantoussan, le garde du corps de Karim Wade, à partir des comptes spéciaux

4° La restitution immédiate des 2 milliards déboursés par le Trésor Public pour le remboursement d'un prêt octroyé par la CBAO à Bibo Bourgi,

5° La restitution immédiate par l'Anoci des 376 milliards de sommes mobilisées pour l'OCI vu que ce sont les infrastructure de 1991 qui ont finalement servi

6° Le restitution immédiate des 300 milliards équivalents aux 10 hectares de l'assiette foncière (de la Corniche aux Mamelles) vendus en catimini aux promoteurs étrangers de projets hôteliers, sans qu'un centime n'ait été reversé au trésor public

7° La restitution immédiate, soit des 30 milliards de réfection de la Pointe de Sangomar, soit des 50 milliards (dont 20 de surfacturation) de prix d'achat du nouvel avion

8° La situation du Sénégal est de loin pire en 2007 qu'elle ne l'était en 2000.

- La Présidence était à 4,5 milliards en 2000
-.La Primature était à 4 milliards en 2000
- L'Assemblée était à 4 milliards en 2000
- Le Sénat et le Craes étaient à Zéro en 2000.

Nous exigeons donc la restitution immédiate de tous les milliards rajoutés depuis 2000 sur les budgets des différentes institutions par rapport à ce qu'ils étaient en 2000.

9° La restitution immédiate des 100 milliards de budget 2007 des agences qui ont prouvé leur inutilité

10° La restitution immédiate par le PDS et son secrétaire général, qui étaient pratiquement tous des va-nu-pieds avant 2000 comme l'a si bien dit Aissata Tall Sall, :
- des 30 milliards de budget qui ont servi à la campagne présidentielle de Wade,
- des 11 milliards de budget qui ont servi à la campagne pour les législatives de Juin 2007 pourtant boycottées par plus de 80 % des sénégalais ordinaires et 73 % des militaires
- des 3 milliards qui ont servi à l'achat des 300 véhicules du PDS
- des 7 milliards de budget pour la construction du nouveau siège PDS
- des milliards équivalents à la surface sur laquelle est construite ce siège
- de tous les milliards qui servent à entretenir ce parti kleptocratique et attirer les transhumans

11° La restitution immédiate des 600 millions illégalement dérobés des deniers publics pour verser à la famille de Maître Seye. Qui tue paye, et non les contribuable

12° Le remboursement immédiat par la famille Wade et Jérome Godart des 82 milliards de perte de l'exercice 2005 provoqués par les détournements, trafics d'influence, blocages de comptes, arrêt de la production, cela en attendant que l'on y voit plus clair dans les exercices suivants

13° La restitution immédiate des milliards de prix d'achat des 4x4 qui font doublon chez les députés

14° La restitution immédiate des 60 milliards de commissions pour l'octroi à DP World de la concession du terminal à conteneur du port de Dakar,

15° La restitution immédiate des 500 millions de la Lonase virés par Baila Wane sur un compte inconnu sur instruction de la présidence de la république

16° La restitution immédiate des +ou- 10 milliards détournés lors de la vente de la 3ème licence de téléphonie à Sudatel,

17° La restitution immédiate des 300 millions et des 50 millions que respectivement Abdoulaye Wade et Karim Wade, de simples fonctionnaires depuis 7 ans, ont offert le 23 Mai 2007 à une mosquée mouride.

18° La publication immédiate de la comptabilité des fonds politiques et la restitution sans condition de ces dizaines de milliards évoqués par Seck.

19. La restitution immédiate des milliards concernant les surfacturations, les commissions, les détournements sur les dossiers de la SAR, de la SENELEC, de la Sonacos, des Phosphates de Matam, des Mines de Sabodola, de Dakar Dem Dikk, de l'aéroport hypothétique de DIASS, de VEOLIA, de AMA Sénégal, de Jafza, de l'AIBD et le groupe Ben Laden, des passeports numérisés, des cartes d'identité numérisées,

20° la restitution immédiate des dons de pays dits amis car la rubrique "dons" comporte Zéro depuis 2000. Où sont ces fameux amis ?

MARVEL
marvel@hotmail.fr


8. Posté par pipole le 17/05/2008 20:14
gOrguiii !! eukhem eukheumm !!!
http://galsen-rek.skyblog.com

9. Posté par le saint-louisien le 17/05/2008 21:25
QUE LA PAIX DE DIEU SOIT SUR VOUSDieu le Très-Haut a dit:

1. Chapitre 16 - verset 90: «Dieu ordonne la justice et la bienfaisance».

2. Chapitre 49 - verset 9: «Soyez équitables car Dieu aime les gens équitables».

Quant aux Hadiths:



659. Selon Abou Hourayra (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Sept personnes seront ombragées par Dieu dans Son ombre le jour où il n'y aura d'ombre que la Sienne:

1) Un chef équitable.

2) Un jeune homme qui a grandi dans l'adoration de Dieu.

3) Un homme au cœur accroché aux lieux de prière.

4) Deux hommes qui se sont aimés en Dieu. Ils se sont rencontrés à cause de Lui et se sont séparés à cause de Lui.

5) Un homme qu'une femme de haute position sociale et belle a appelé à elle et qui lui dit: «Je crains Dieu».

6) Un homme qui donna une aumône si descrètement que sa main gauche ne sut pas ce qu'a donné sa main droite.

7) Un homme seul dont les yeux débordèrent de larmes à l'évocation de Dieu». (ura)



660. Selon 'Abdullàh Ibn "Amr Ibn Al 'As (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Les gens équitables seront auprès de Dieu sur des chaires de lumière: ce sont ceux qui se montrent justes dans leur jugement, justes avec les leurs et justes avec leurs administrés».




10. Posté par Qui doit remplacer Wade le 18/05/2008 11:43
Pour moi, c'est Karim. C'est un homme qui a fait ses preuves. Il ne connait pas la culture sénégalaise. Ce qui l'interressera c'est l'économie. Il a travaillé avec la banque des banque. Il sait à qui parler. Ce n'est pas seulement le niveau d'étude (voir senghor), ou le courage (voir Abacha) pour diriger un pays; mais la connaissance, l'objectif à atteindre, la classe sociale et l'honneteté qui est la mere de tout. Karim est connu et il connait. Il n'a pas de préférence entre les régions du sénégal. Il est neutre. Il n'est pas influencé. Voila les qualité de ce garcon digne de son père.

Ndiaye Ibrahima france
http://sudonline.sn

11. Posté par NIANGOR le 18/05/2008 20:48
Les seules solutions sont citées dans cet articles: supprimer le sénat, réduire le nombre de députés, sédentariser Abdoulaye WADE pour tout le reste de son mandat, auditer l'ANOCI, revendre le château de indiély en Suisse, réduire le nombre de ministre à dix car l'Italie en a douze alors qu'elle est plus grande que le Sénégal et les USA avec 52 états ils ont loins de 20 ministres donc un petit pays comme le Sénégal ne doit pas avoir plus de soixante ministres j'ai compté les directeurs de cabinets avec rang de ministres et les recteurs. Que l'état cesse de dilapider l'argent du pays les cent milliards déversés gratuitement à Touba. Les sommes faramineuses que les ministres déversent dans les différentes cérémonies (baptême, mariage, lutte etc.). Que les députés et ministres homosexuels soient chassés du gouvernement. Que Madame Wade reste à sa place car elle est trop bavarde. Wade est le Mugabé de l'Afrique de l'Ouest. Qu'il nous laisse notre pays. Avec son arrivée au pouvoir trop de catastrophe; nauffrage du Joola, raréfication des eaux de pluies, inflation, trop de ministres voleurs qui ne savent manipuler la langue de Molière car au moment ou le PS formait ses futures cadres dans la diplomatie, Wade formait ses militants dans le banditisme et le jet des pierres et surtout la casse et les actes criminels ( Assassinat de Me SEYE, Le marteau de Talla SYLLA et plus la mort de Latif GUEYE tout récemment). Latif a été tué à Dakar et son corps transporté pour simuler un accident.

12. Posté par ROCK le 18/05/2008 20:49
Que chacun fasse ce qu'il veut et ce qu'il peut. Dieu aura son jour pour juger tous les faits et gestes

13. Posté par ROCK le 18/05/2008 20:52
WE ARE TIRED

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