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Mously Diakhaté : « Alioune Badara Cissé n’aurait jamais dû quitter le gouvernement même s’il fallait le faire changer de portefeuille »

le Mercredi 31 Octobre 2012 à 10:15 | Lu 2275 fois



Mously Diakhaté : « Alioune Badara Cissé n’aurait jamais dû quitter le gouvernement même s’il fallait le faire changer de portefeuille »
Mously Diakhaté n’est pas fière du départ d’Alioune Badara Cissé du gouvernement.« Je ne sais si c’est un remaniement ou un réaménagement, mais ce gouvernement pose plus de problème qu’il n’en résout. La taille du gouvernement est excessive surtout à l’heure où on dit que les denrées de premières nécessités sont chères. Aujourd’hui je suis profondément affectée par le départ d’Ibrahima Sall qui représentait la coalition « Macky 2012 » dans le gouvernement. C’est un affront personnel car, c’était notre seul ministre et on l’a expulsé. Cela veut simplement dire que nous ne sommes d’aucune utilité pour lui. Et il nous dit de dégager. Il nous a manqué de respect. Moi, je lui parle en tant que sœur : je ne veux pas qu’il accumule des ennemis. Alioune Badara Cissé n’aurait jamais dû quitter le gouvernement même s’il fallait le faire changer de portefeuille », a-t-elle fait comprendre.
REWMI.COM/NCB

Mercredi 31 Octobre 2012 - 10:15



1.Posté par Baggio le 31/10/2012 12:17
Dommage Mously,tu n'as rien compris. La patrie avant le parti et j'ajouterai aussi avant les coalitions. Macky Sall a fait sienne la fameuse phrase de Mao Tsé Toung, c'est à dire qu'on règne avec ses amis mais qu'on gouverne avec des compétences. Le président est sur la bonne voie, il est à encourager et à soutenir.

2.Posté par Citoyen le 31/10/2012 13:34
Sauvons nos universités publiques du naufrage.
(sans universités performantes, point de développement).

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques!) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je propose des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.

Il n'est jamais trop tard pour bien faire un devoir citoyen.

3.Posté par Remani le 31/10/2012 16:53
Le Président de la république n’a pas encore pris la pleine mesure du chômage des jeunes. Aucune politique de l’emploi ne peut prospérer sans les PME. Si on met des fonds de financement et de garantie c’est pour inciter les entrepreneurs potentiels à créer des PME. Alors comment comprendre la création du « ministère du Commerce, de l’Industrie et du Secteur informel ». Déjà l’informel est occupé à 90% par le secteur commercial. Il aurait fallu l’appeler « Ministère du commerce, de l’industrie et des PME », l’informel est déjà dans le volet commercial. Les petites et moyennes entreprises (PME) représentent sans doute la source d'emplois la plus importante dans de nombreux pays en développement et sont souvent le fondement même du secteur privé local. Dans la sous – région beaucoup de pays ont compris le rôle des PME dans la création d’emploi et ont créé des départements spécifiques aux PME. La Cote d’Ivoire post crise mise sur les PME, pour résoudre les problèmes de l’emploi, en créant le Ministère de l’Artisanat et de la Promotion des PME.

4.Posté par Dilate la Rate le 31/10/2012 21:11
Est ce qu'on lui demande son avis? Les gens ont vite fait de se croire importants au point d'avoir des avis sur tout

5.Posté par Vivien le 01/11/2012 09:05
Cette dame n'a rien compris.
-ABC a demandé à quitter,
-Et il a refusé un autre poste.
Et puis on s'en fout des amitiés:la compétence doit primer sur TOUT.

6.Posté par M. M. ND le 01/11/2012 11:44
EXIT....!!!! MOUSLY !

La gestion des affaires de l'Etat ne saurait se limiter à une affaire de personne...
Les Affaires Etrangères c'est la charpente de la politique internationale du SENEGAL..Cela nécessite: crédibilité, intégrité, mais aussi compétance et sens national...

Alioune CISSE n'a pas été à la hauteur....

7.Posté par danfakha le 02/11/2012 08:25
Diouf et Wade sont ceux qui ont creuse la tombe du Senegal car ceux sont eux qui ont permis l'arrivee a l'Assemblee nationale de vauriens comme cette dame. Tres franchement, qui a sollicite l'avis de cette ignarde ? Amatrice inveteree de Whisky/Soda, de Dunhill et de Cocaine, la place de cette garce est dans les baisodromes et non a l'Assemblee nationale.

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