« Nous demandons au Président de renoncer à son projet d’augmenter le nombre de ministres » déclare les jeunes de M23

le Lundi 1 Octobre 2012 à 09:09 | Lu 536 fois



« Nous demandons au Président de renoncer à son projet d’augmenter le nombre de ministres » déclare les jeunes de M23

L’augmentation du nombre des ministres suscite des réactions au niveau de la classe politique. Et aujourd’hui, ce sont des jeunes du M23 qui se sont levés pour dire non à cette décision annoncée par le président de la République. « Nous demandons au Président de renoncer à son projet d’augmenter le nombre de ministres », lit-on dans un communiqué. Zackaria Camara et ses camarades d’ajouter que ceci serait contraire aux promesses de campagne. Pour ces derniers, Macky Sall, ne doit pas non plus abuser de la naïveté des populations, afin de faire ce que bon lui semble.
REWMI QUOTIDIEN

Lundi 1 Octobre 2012 - 09:09



1.Posté par finalement le 01/10/2012 09:35
doule ,merdre fetchier vous vous prenez pour qui qu'est ce que vous pressentiment, on na na marre de vos chantages

2.Posté par Sidiki Diouf le 01/10/2012 10:19
C'est ridicule, de demander à un president de ne pas augmenter ses ministres .
La politique n'est pas le coran, ce n'est pas parceqqu'il avait promis de reduire le nombre qu'il n'a plus le droit de changer d'avis si celà est necessaire. Et ensuite à quel titre le M23 peut il imposer ce dictat.
Je vous conseille de faire bien attention de ne pas parler de n'imprte quoi et savoir les limites à ne pas depasser , mais surtout eviter d'agacer le president .

3.Posté par aw le 01/10/2012 10:35
je me demande pourquoi le president veut augmenter le nombre de ministres alors alors que le pays est aujourd hui est confronte a beaucoup de problemes lies aux inondations ,au manque d emploi ,a l insecurite ,est il normal ou cense que le president e permet de dire que je vais augmenter le nombre de ministres en terme d opportunites cela nous parait illogiques

4.Posté par citoyen le 01/10/2012 10:49
Sauvons nos universités publiques du naufrage.

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je propose des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop tard pour bien faire un devoir citoyen.

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