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Nouvelle stratégie de l'opposition : Des communiqués de presse au front
Le week-end dernier les jeunes de l'opposition ont arpenté les rues de Dakar pour dénoncer les dérives du pouvoir libéral et la cherté de la vie. En effet, depuis la marche sauvagement réprimée de 2006, l'opposition s'était alors cantonnée dans des déclarations. Aujourd'hui, la situation propice à la protestation lui offre un terreau fertile pour engager une dénonciation plus radicale. L'opposition ne s'y trompe pas et estime que la rue reste le seul lieu de "dialogue".
Source : African Global News Selon Ousmane Ndiaye (l'alliance Jëf/Jël) la révolution est en marche et rien ne pourra l'arrêter. "Je pense que la crise à un caractère national et général. Sur le plan politique on a l'impression que le pouvoir est en train de mener le pays dans une impasse. Le dialogue est rompu, la Constitution est violée à maintes reprises et la loi de manière générale n'est plus respectée. Dès lors que le pouvoir n'est plus dans une disposition à dialoguer, nous avons cessé d'être dans une logique d'opposition qui tient des conférences de presse et distribue des communiqués". Aujourd'hui, la situation est telle que l'opposition multiplie les manifestations. "Il faut intensifier le combat. La marche de dimanche ne concernait que le département de Dakar et quelques rues. La prochaine qui va suivre, conviera tout le territoire national et concernera tous les artères de la capitale. La machine de la résistance est déjà enclenchée et la révolution est en marche. Rien ne pourra l'arrêter". Devant cette logique, la confrontation est presque inévitable. Surtout que d'autres comme Barthélemy Diaz sont déterminés à descendre dans la rue quelle qu'en soit la conséquence. " La rue est la seule institution légitime dans ce pays. Pour cela, nous sommes déterminés à affronter le Pds dans la rue car nous sommes prêts à payer le prix fort", assène le responsable des jeunesses socialistes. A la question de savoir pourquoi, il est si radical dans sa critique contre le régime, il répond que "la jeunesse socialiste ne peut rester inactive face à la situation de crise qui sévit dans le pays. Une situation qui découle du manque de vision et de sérieux du président Abdoulaye Wade. Son refus d'ouvrir un dialogue et sa volonté de nous imposer son fils. Au lieu de trouver des solutions de sortie de crise, le président s'amuse à nous balancer des plans qui n'ont aucun contenu. C'est l'exemple du plan Goana, où il n'a pas recueilli l'avis d'aucun expert du Ministère de l'agriculture". Cette vision des jeunes socialistes ne fait en réalité que rejoindre l'opinion de Khalifa Sall, responsable dans la même formation politique qui, il y a quelques jours appelait l'opposition à adopter une position plus radicale. "La manifestation du samedi est le premier jalon d'un long combat qui va nous permettre de bouter Wade et son pouvoir hors du pays. J'ai beaucoup d'espoir pour le combat futur. Cette manifestation démontre que par la persévérance et la détermination on peut obtenir ce que l'on veut. On leur a interdit de marcher, ils se sont arc-boutés à cette idée et finalement ils ont triomphé. C'est une première qu'il fallait faire. Il y aura d'autres manifestations ponctuées de meetings, de rassemblements, sit-in, pour mobiliser les Sénégalais", soutient-il. Pour ce qui est du plan Goana annoncé par le chef de l'Etat, M. Sall ridiculise : "lui-même n'a pas de contenu pour son projet puisqu'il est un illusionniste, il cherche plus à se tromper qu'à tromper les populations". Jeudi 01 Mai 2008 - 02:14
Jeudi 01 Mai 2008 - 17:28
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Agriculture : Le savoir-faire sénégalais exposé à Paris
Le savoir-faire sénéglais est présent sous différents aspects au Salon international de l'agriculture de Paris (SIA) qui s'est ouvert samedi à Paris. Le Sénégal est représenté à ce grand rendez-vous de l'agriculture française et mondiale, par une délégation conduite par le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage en partenariat avec l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS).
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Le Synpics s'installe chez Madiambal
Les travailleurs du groupe Avenir communicateur ont récemment mis sur pied une section syndicale affiliée au Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (Synpics). L'installation de cette section s'est déroulée dans les locaux du groupe sous la supervision de deux membres du bureau exécutif national (Ben) du Synpics, au cours d'une assemblée générale, précise un communiqué reçu à l'APS. |
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