Opération coup de poing à Ourossogui : Les douaniers nettoient la ville et s'en prennent au correspondant du Quotidien


Opération coup de poing à Ourossogui : Les douaniers nettoient la ville et s'en prennent au correspondant du Quotidien

Oumar Seydou Bâ 'Tapa', représentant du groupe Avenir Communication à Ourossogui n'oubliera pas de sitôt la dernière opération coup de poing des soldats de l'économie dans la région de Matam. Et pour cause, notre confrère s'est vu privé de ses droits d'exercer sa profession par des douaniers peu coopérants.

Source : Walf Fadjri

Venu couvrir ce qu'il convient d'appeler 'les événements de Ourossogui', comprenez par là cette opération coup de poing des soldats de l'économie, effectuée avant-hier dans la commune de Ourossogui, située à un peu plus de dix kilomètres de la ville de Matam, Oumar Seydou Bâ 'Tapa' le correspondant du journal Le Quotidien, ne savait pas qu'il allait avoir maille à partir avec les douaniers. En effet, d'après notre confrère, c'est aux environs de 18 h qu'il a été informé de cette opération des douaniers dans la commune où il réside. 'J'ai été voir tout de suite de quoi il était question. A mon arrivée et à ma grande surprise, j'ai interpellé l'un d'entre eux et le responsable de la mission m'a sèchement répondu qu'il n'avait rien à me dire et que je n'ai qu'à écrire tout ce que je voulais'.

Non satisfait de cette réponse, notre confrère a suivi les gabelous au poste de la brigade de la gendarmerie de Ourossogui où ils conduisient une fillette de 10ans venue par curiosité s'enquérir de la situation. Et c'est en ce moment que les soldats de l'économie ont reconnu 'Tapa'. Ils ont interpellé le correspondant du journal Le Quotidien pour lui demander les raisons pour lesquelles il les suivait. Et après avoir vu le dictaphone qu'il tenait à la main, les douaniers ont pensé que le correspondant était en train de les enregistrer. C'est à cet instant précis qu'ils ont encerclé notre confrère, arrachant l'enregistreur de ses mains pour récupérer la cassette qu'ils ont confisquée. Surpris par cette 'agression', Oumar Seydou Bâ s'est laissé finalement faire. 'Les soldats de l'économie ont outrepassé la règle et ont bafoué la liberté de la presse', s'indigne notre confrère qui ajoute : 'J'ai été voir le gouverneur de la région de Matam que j'ai informé sur ce qui venait de m'arriver ; il m'a donné le numéro du Lieutenant qui était chargé de la mission ; j'ai appelé ce dernier qui m'a dit qu'il a confisqué l'appareil et que l'affaire était close', rapporte 'Tapa'. Ainsi, notre confrère, à qui les douaniers ont remis un 'dictaphone défectueux', ne réclame aujourd'hui pas plus que 'la restitution de la cassette qui contient nombre d'enregistrements…', souligne-t-il.

En outre, les douaniers sont toujours dans la région de Matam pour la suite de leur opération coup de poing. Cette opération, soulignent des sources proches, entre dans le cadre de la sécurisation de l'économie sénégalaise, 'si l'on sait que, depuis quelques mois, les marchandises frauduleuses sont devenues monnaie courante dans la région de Matam. Et c'est pour freiner cet élan que des mesures idoines ont été prises'.


Vendredi 09 Mai 2008 - 13:13
Vendredi 09 Mai 2008 - 22:16
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1. Posté par ooooh le 09/05/2008 13:32
may péééé ...
oooooh kel chance

2. Posté par Jlow le 09/05/2008 13:36
Bonjour à tous ! Je vous envoie ce message de Mons en Belgique. J'y suis arrivé hier 26 avril 2008 peu après minuit et après avoir été expulsé violemment du vol de SN Brussels Airlines à destination de Kinshassa via Douala et gardé en cellule à l'aéroport de Bruxelles de 11:00 à 22:00 sans manger, ni boire et sans pouvoir contacter ma famille. Petit compte rendu. Nous sommes le 26..04.2008, je me rends au Cameroun pour mes vacances. Je pars de Clichy à 5:30 en taxi pour CDG1. Je pars de Paris à 7:40 pour Bruxelles avec un vol SN Brussels Airlines et doit prendre la correspondance pour Douala à 10:40 à l'aéroport de Bruxelles.

Lors de mon entrée dans l'avion entre 10:00 et 10:45, je suis bien accueilli par les hôtesses, je vais rejoindre mon siège, le N° 41H qui se trouve vers le fond de l'avion, à 5 ou 6 rangées de mon siège. Lorsque j'y arrive, il y a au fond de l'engin à la dernière rangée des hommes habillés en tenue grise et qui essayent de maitriser un homme de couleur noire. Celui-ci se débat et crie : « Au secours, laissez moi, je ne veux pas partir ». Les hommes en gris essaient de l'empêcher de parler en l'étouffant. Le jeune homme se débat comme il peut et continue de crier car il y a sur lui 4 colosses en gris. D'autres policiers en civile ont établi un périmètre de sécurité et personne ne peut aller vers le lieu du drame qui se déroule sous nos yeux.

Je me rends compte que c'est une expulsion, l'homme que l'on expulse est toujours maitrisé et étouffé et pousse des cris que l'on n'entend plus bien. Je me souviens alors de Semira Adamu, une jeune nigériane qui était morte en septembre 1998, il y a 10 ans lors d'une expulsion similaire à celle qui se déroule sous mes yeux dans un avion Sabena. Que dois-je faire ? Rester sans rien dire comme les autres ? Agir ?

En tant que militant des droits de l'homme et des étrangers, je me lève, interpelle l'hôtesse la plus proche de moi proteste en lui disant fermement et à voix haute que ceci est un vol commercial et que je ne saurais voyager dans ces conditions. D'autres passagers jusque là restés calmes se lèvent et protestent à leur tour. Je filme comme d'autres passagers la scène avec mon appareil photo. Devant cette protestation générale, les hommes en gris quittent l'avion avec leur passager... Quelques minutes plus tard, des policiers montent dans l'avion, trois personnes sont désignées par les policiers en civil, je suis parmi elles. Les policiers nous demandent de quitter l'avion, lorsque je pose la question pourquoi, ils se jettent sur moi, menottes aux mains, coups par ci par là, je saigne, je suis trainé dans les couloirs de l'avion et puis dans les escaliers avant d'être jeté dans un fourgon de la police sans mes 2 valises en soute et ma petite valise de cabine. J'ai quelques bobos sur le visage et les mains blessées par les menottes. De ce fourgon, je remarque qu'une policière a mon appareil photo dans la main et visionne certainement mon petit film de la scène de l'avion. Une dure et longue journée commence pour moi sous les insultes et les maltraitances des policiers qui m'emmènent au cachot de l'aéroport de Bruxelles. A 13:35 la police nous libère, nous sommes 2 à ce moment un autre camerounais qui était dans la bande des trois expulsés et moi. Je n'ai plus vu le troisième, un homme de couleur blanche.

Au moment de notre libération, la police nous informe que nous ne voyagerons plus pendant les six prochains mois avec la compagnie SN Brussels Airlines. A la question de savoir comment nous allons faire pour nous rendre au Cameroun, la police nous renvoie vers la compagnie.

Avec mon compagnon d'infortune, nous nous y rendons. Nous demandons à rencontrer l'un des responsables de la compagnie, on nous indique que le responsable de la sécurité de la compagnie arrivera bientôt. Nous patientons, j'ai une pensée pour ma petite fille qui m'attend à Douala avec impatience et enthousiasme et qui certainement sera très déçue de ne pas me voir. Je suis en colère, très en colère.

La responsable de sécurité de la compagnie arrive et nous informe que nous avons tous les 2 été fichés dans la liste noire (pas blanche) de la compagnie et ne pourrons plus voyager avec elle pendant les 6 prochains mois. Je lui demande alors comment nous faisons dans ce cas pour arriver à Douala. Elle m'indique que c'est à nous de voir et que la compagnie ne nous remboursera pas. Après ces mots, ma colère monte, mon ton aussi, je signale à cette dame que je n'ai pas de problème si je ne voyageais plus jamais avec SN Bruxelles Air Line, mais que je souhaite rentrer à Paris et surtout me faire rembourser car la compagnie n'a pas rempli son contrat. Mon ton est haut mais courtois les passants nous regardent, la dame appelle la police qui vient et me ramène cette fois seul au cachot. J'y resterais jusqu'à 22:00 sans manger, ni boire et ni contacter ma famille.

Mon neveu qui habite Mons est contacté et arrive avec son épouse entre 21:00 et 22:00. Les policiers m'informent de leur présence et m'indiquent que je suis libre de rentrer avec eux. Je leur dis que je ne comprends pas pourquoi j'ai été en cellule toute la journée dans ces conditions et que je ne souhaite pas la quitter avant qu'une solution ne soit trouvée à mon problème : partir à douala ou rentrer sur Paris et être remboursé. Des explications se font de part et d'autres, les policiers souhaitent que je quitte la cellule et moi je souhaite y rester, ce qui visiblement ne les satisfait pas.

Les policiers décident donc de me sortir de la cellule par la force, me remettent mes affaires, je refuse de les prendre. L'un d'entre eux me menace, me tient par le cou et me pousse hors de leurs bureaux et me balance mes affaires sur la figure, je m'en vais sans les ramasser. Mon neveu et son épouse me rejoignent je suis une fois de plus en colère, très en colère de tout ce qui se passent. Je leur demande de rentrer à la maison, ils refusent évidemment.

L'épouse de mon neveu va voir l'un des policiers qui lui donne mes affaires et des informations sur les démarches que je devrais faire. Elle revient avec mes affaires, il y manque mes lunettes de soleil Ray Ban et en plus la vidéo de la scène dans l'avion a été effacée de mon appareil photo, sûrement par les policiers qui m'ont interpelé. Une preuve vient d'être détruite, heureusement pas toutes car d'autres passagers ont filmé la scène. Je suis toujours en colère, très en colère, je pense à ma petite fille pour qui j'ai exceptionnellement pris mes congés, je suis en colère parce que ces derniers jours ont été éprouvants professionnellement, physiquement et moralement. Je suis en colère, très en colère parce que je suis du genre calme, courtois et surtout pas violent. Or toute cette journée, j'ai été traité avec mépris et violence parce que j'ai été un moment la bouche d'un malheur qui n'avait point de bouche, parce qu'en protestant dans l'avion, je suis allé au secours d'un être humain qui était maltraité et qui demandait du secours.

Je suis en colère parce que je suis fatigué et que je souhaitais prendre quelques semaines de repos et aller passer du temps avec ma petite fille. Je ne sais pas quand et comment je me rendrai au Cameroun. Je ne sais pas au moment où je vous écris où sont mes valises.

Avec patience, mon neveu et son épouse m'ont convaincu de les accompagner chez eux à Mons. Nous avons demandé une attestation indiquant que j'étais en cellule de 11:00 à 22:00, le policier de faction a eu la gentillesse de m'en donner une en Néerlandais. Nous sommes arrivés à Mons peu après minuit. J'avais des ***!urs partout, sur le visage, les bras, les doigts au dos et une très grosse faim, j'ai mangé sans appétit et je suis allé me coucher.

Ce matin, je suis un peu plus calme, j'ai encore quelques ***!urs aux doigts, aux bras et au visage. Je vais me rendre à Bruxelles pour me faire signifier officiellement que je suis sur la liste NOIRE de la compagnie, que je ne voyagerai plus avec cette compagnie et que je ne serai pas remboursé. J'espère également retrouver mes valises dans l'état où je les avais confiées à la compagnie. Une autre dure journée va commencer, comment se terminera-t-elle ? Je n'en sais pas grand-chose pour le moment.

Je peux simplement préjuger qu'elle ne sera pas facile car je ne compte pas laisser passer cette histoire sans réagir. Je vais faire un appel à témoins et engager une action contre SN Brussels Airlines. On en reparlera.

Sur ce, je vous souhaite un bon et agréable dimanche.

Prière diffuser largement ce message. A bientôt ! Et mon combat continue.

Serge N. FOSSO +33626710385

Source: African Global News


Vendredi 09 Mai 2008

Rep

3. Posté par weuzz le 09/05/2008 13:36
hoo moi je suis journaliste mon pere fut douanieralors je n'ai pas de commentair a faire mais que chacun respecte son prochain et tout ira mieux mais wade ce bordel de merde doit quitter notre chere pays de la teranga

4. Posté par Zulu Lounge le 09/05/2008 13:55

TAPA

Ko ndew nda habbe nagu mah!? Taj sunde yumabe be jolfube redabbe !!!

Gniande wonde yadda, wadjibbe !!!

5. Posté par Voix Rebelle le 09/05/2008 15:26
weuzz a fotani cattaade hay saka lenol no wooruno. Dum moccani tee ena ada fitina. so dum yawti laamu hay gooto waawa waddude e mum. be mbaddi ko alaa e laawol yo fay laawol o naamndoo hakke makko haa ronka hebde. Enen fof enen nganndi no duwaan waasi haarde duwaaw ko be jaasbe, hudaabe
Modère un peu ton message et ne répète jamais cela, je t'en pris

6. Posté par Voix Rebelle le 09/05/2008 15:29
Zulu a fotani cattaade hay gooto saka lenol no wooruno. Dum moccani tee ena ada fitina. so dum yawti laamu hay gooto waawa waddude e mum. be mbaddi ko alaa e laawol yo fay laawol o naamndoo hakke makko haa ronka hebde. Enen fof enen nganndi no duwaan waasi haarde duwaaw ko be jaasbe, hudaabe
Modère un peu ton message et ne répète jamais cela, je t'en pris

Excuse moi weuzz je m'adresse bien Zulu

7. Posté par billy-NY le 09/05/2008 15:42
Il faut que le synpics s'implique, de maniere rigoureuse ,ds cette affaire.il faudra egalement prendre l'attache d'un avocat afin d'initier une action en justice.
this is unprecedented, ds quel pays sommes-nous?
Les gabelous devraient etre les derniers a s'en prendre a la presse qui n'a de cesse de relater , chaque jour, leurs faits glorieux.
la douane regorge d'hommes competents et serieux,mais les auteurs de ces actes crapuleux devraient etre sanctiones tout comme ce lieutenant inculte qui s'arroge le droit de confisquer( illegalement )le bien d'autrui...

8. Posté par KANNO le 09/05/2008 15:44
Chers frères casamancais, ca fait mal d'apprendre de telles nouvelles. Je suis casamancais, j'ai souffert de l'injustice du gouvernement vis à vis de la casamance durant 40 ans de pouvoir du PS. Nous n'étions pas considérés comme des sénégalais à part entière. Mais depuis l'arrivée de Wade au pouvoir , tout à changé. Nous somme devenus fiers d'etre sénégalais et casamancais. Wade a mis table rase de tout ce qui faisait la différence entre les régions, il a donné la chance à toutes les régions d'avancer et de contribuer au développement du pays. Si nous continuons à agir de telle manière, nous allons nous enfoncer de plus dans des difficultés, nous n'aurons pas ce que nous voulons car les puissances cherchent toujours des régions faibles pour créer un foyer de tension afin de destabiliser ce pays comme ils veulent et quand ils veulent. Et ce qui est sur cette région qui est utilisée par les puissances non seulement n'avance pas , mais vit une vie de misère car les puissances leur font croire que c'est possible or si c'est possible c'est meme puissance vont perdre leur pouvoir de destabilisation. Soyons vigilent et concret. Les casamancais de l'extérieur veulent revenir avec des grandes firmes d'agriculture pour développer leur région, en apprenant ces nouvelles, c'est le fouta qui profitera de ces entreprises. Il ne faut pas qu'on fasse des erreurs. Ceux qui veulent qu'on reste avec le sentiment d'opprimé ne veulent pas qu'on progresse. Moi meme qui vous parlent j'ai perdu une bourse étrangère parce que je suis casamancais, mais aujourd'hui je sais que je n'allais pas perdre cette bourse si Wade était au pouvoir. Mon village est électrifié, fourni en eau de robinet, lotissé, ouvert à ma ville départemental par une route butimée. Je vous prie comprendre et d'admettre le progrés qui est réalisé. Nous étions opprimés et cela a lieu dans l'ignorance, nous ne sommes plus donc ca va. Est ce que vous savez que certaines personnes détestent Wade du fait qu'il a supprimé cette différence entre les régions. Donc montrons lui et a tout le peuple sénégalais que quelque chose de positif a lieu dans notre région ainsi que dans tout le sénégal. Si vous voyez que les gens se pleignent baeucoup , c'est parce que ce qui était destiné à une partie du pays est aujourd'hui distribué à tout le monde. Donc ceux qui avaient plus ce sont vu avec le tiers ou la moitié. Voilà ce qui dérange la conscience des sénégalais vis à vis de Wade. Meme le problème de droit de l'homme, c'est le fait que les sénégalais se pleignent continuellement en se lamentant du pouvoir en place que les USA pensent que ca ne va pas. Ils ne savent pas que ceux qui se pleignent sont ceux qui avaient la part des autres sénégalais exclus des biens de la nation durant 40 ans. respectons notre pays , notre région, la population innocente et travailleuse. Qui ne connait pas le peuple Diola au sénégal, un peuple uni, travailleur qui jette l'ancien riz pour le remplacer par le nouveau riz, les balantes qui n'ont jamais connu la famine, les manjak , les mandingues, les mankagnes et tant d'autre éthnie comme les peulhs et les wolof mandinganisé. Tout le monde étaient uni. on ne connaissait pas de différence entre nous. C'est ca la casamance De Dembo Coly de Ibou Diallo, de Emil Badiane, de Dacosta, de Alassane Seck, Fodé Kaba, Kéléfa Sané, des Diatta, senghor, Mané, Ndiaye, Diop, Faty, COly, Diédhiou sonko etc... Rien ne vous tuoche le Coeur ? Regardez bien ces noms de famille, c'est ca la réalité de la casamance. La seule région au monde où on peut trouver un cimetière composé de musulman, chrétien, animiste . Voila la casamance de Alain sitoyé. On ne connaissait pas la différence. On était des sénégalais qui se respectaient. La casamance a besoin de retrouver ce qu'il a perdu. Je me rappelle que je chantais en Diola sans comprendre ce que je disais et cela me faisais énormément de plaisir, je chantais en bainounk sans comprendre ce que je disais, en balante. Je me rappelle le meilleur chanteur traditionnel de notre parttie de la casamance quand j'étais petit était un manjak (Malang). Il était adoré par tout le monde. La casamance a besoin de ce qu'elle a perdu. La casamance du riz sauvage, du riz qui donnait un parfum innoubliable qu'on ne peut en aucun cas remplacer par ce riz thailandais que me parent détestaient. On disait qu'on préférait notre riz sauvage, car le riz des blancs dégage une mauvaise odeur. C'est ca la casamance. Oublions le passé, faisons face au présent pour contribuer à notre développement et au développement de notre pays le SENEGAL.
La vie de Salif est limitée mais celle de la casamance est éternelle. Csamancais, le monde ne fait que s'agraver, les temps sont durs, toutes régions qui n'est pas faite aujourd'hui ne le sera à jamais. Cette casamance nous est chere. Conservons la. La victoire pour les casamancais ou pour le sénégal à ne pas imaginer car ceux qui donnent les armes veulent que ca continue. Ce n'est pas de leur intéret que ca finisse. Voila là ou le bas blesse.
Sabaro

9. Posté par Voix Rebelle le 09/05/2008 15:51
je vous dis que les autorité ssurtout les hommes de tenue ne respectent plus personne même notre grand père El hadji Omar pour preuve un gendarme de la brigade de gendarmerie de Toubab Dialaw a arrêté pendant plusieurs heures un convoi de Talibés d'El hadji Omar(Mouvement Omarien de Dakar et celui de Mbour) en poartance en Ziarra le 1er Mai dernier dans le département de mbour,pendant plusieurs heures motif pour le gendarme le chauffeur leur a insulté et puis que c'est lui qui l'a arrêté, Plus gravement encore que personne ne peut témoigner ce qu'il avance comme preuve. Toutes les tracassions menéees ont été vaines. Le gendarme en question reste sourd à tous les appels et interventions faitent par les Grands Khalifes à travers le téléphone et même sur place.
Je voudrai simplement dire que ce gendarme ne mérite pas de porter une tenue nationale s'il se permette de violer les lois les plus élementaires de simples citoyens. Ce qu'est anormal que certains se permettent de traiter les classes maraboutiques par dégré de leur simple vision simpliste tout en méprisant d'autres. Nous n'acceptons pas que l'image du grand Cheikh Elhadj Oumar soit foulée au pied comme s'il n'était un citoyen sénégalais avant d'être multinationaliste et panafricanise.

Nous ne démorderont pas notre colère tant que le chef gendarme reste en faction en commettant des fautes aussi grave en ignorant même que dans cette caravane il y'avaient les petits e respectables fils du Cheikh Omar All Foutyou Tall.
C'est à cause de lui que le calendrier de la Ziarra du premier mai n'a pas pu se tenir comme il était prévu

10. Posté par Zulu Lounge le 09/05/2008 15:52

Kao mi hebbi batakke ma! Ha jarama! Kono haare mawnde yimbe ngoni. Kala juldo kouldo allahu fotani jaabde fenande, kafir, e gorkati debati ardo ene !!! ene poti yaltinde e hangilaji mene mijoji paade laamu habetaake! So laamu togni, mayde gang e laamu !

Aussi simple que ca!

11. Posté par Zulu Lounge le 09/05/2008 16:11

Si c'etait a la gloire de Serigne Touba, vous verrez!

12. Posté par Bira le 09/05/2008 19:49
Pour vos études de Faisabilité de Projets, Appui technique et Analyses de données à un temps records et le meilleur prix sur le marché...
tél : 77.547.80.08/ bbirama@yahoo.fr

13. Posté par le saint-louisien le 09/05/2008 22:49
QUE LA PAIX DE DIEU SOIT SUR VOUS287 - L'insistance sur l'interdiction du prêt à intérêt



Dieu le Très-Haut a dit:

1. Chapitre 2 - versets 275 et 276: «Ceux qui mangent l'intérêt ne se lèvent qu'à la manière de celui qui, frappé de folie, est rossé à tort et à travers par le Diable. Et ce parce qu'ils ont dit que le commerce n'était rien d'autre qu'une forme d'intérêt. Or Dieu a permis le commerce et a interdit l'intérêt. Celui qui a reçu une mise en garde de la part de son Seigneur et qui a cessé, a droit à ce qui a précédé et son cas relève de Dieu. Celui qui récidive, ceux-là sont les gens du Feu et ils s'y éternisent. (275) Dieu anéantit l'intérêt et fait décupler les aumônes». (276) Jusqu'à ce qu'il dise: «O vous qui avez cru! Craignez Dieu et abandonnez le restant de l'intérêt si vous êtes croyants». (278) Quant aux Hadiths ils sont nombreux et très bien connus dans les recueils authentifiés. Parmi eux est le Hadith de Abou Hourayra cité plus haut.



1615. Ibn Mas'ûd (das) rapporte: «Le Messager de Dieu (bsdl.) a maudit jcelui qui mange l'intérêt et celui qui le lui donne à manger». (Rapporté par Moslem)


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