|
|
|||
Pour certaines mesures ratées…: Les lions en caleçons se lancent des piques.le Mercredi 14 Octobre 2009 à 07:57 | Lu 2923 fois
En évoquant le cas Pape Fall, Issaha Mody Ndiaye et Soufyno, nous n’allons pas mettre aux oubliettes ce fameux lundi matin où les lions devaient se rendre au palais pour recevoir des mains du Président de la République le drapeau national. Ils étaient tous en caleçons comme des élèves en internat arborant leurs costumes. D’aucuns avaient des pantalons «Moriba», d’autres des chemises trop amples, pour d’autres, les chaussures n’étaient de leur pointure. Ce qui fait dire à Guy Puravé, le médecin des lions qu’ «il n’est pas un pitre» avec son pantalon trop long.
10h, nous sommes à l’hôtel Ngor Diarama pour l’habillement des lions. Une équipe de dix personnes est présentée dans une grande salle aménagée pour ce besoin, c’est l’effervescence et des voix s’élèvent. Jules François Bocandé entre le premier et dit qu’il porte la taille 45 en chemise. Aux premiers lots des lions qui viennent s’habiller, Pape Malick Bâ et Bouna Coundoul. Ce dernier par pudeur, sollicite l’aide d’une personne pour cacher ses parties intimes, il fait d’elle son isoloir. A part lui et El Hadj Diouf qui a décidé de s’habiller dans sa chambre, tout le reste de l’équipe national défilait en caleçons, et pas n’importe lesquels. On en a vu de toutes les marques Bouna Coudoul se plaint qu’on ait mal inscrit son nom à l’intérieur de sa veste. «Au lieu de C, ils ont mis K. Mon nom n’est pas célèbre, je viens du Djoloff» fit-il remarquer. Lamine Diatta arrive, et peine à tenir sur ses jambes, il n’a pas encore pris son café. Cheikh Tidiane Ndiaye est presque nu, on lui demande s’il n’est pas gêné ainsi? «Non, on n’est chez nous, c’est vous qui êtes venue nous voir non?» soutient-il tout à l’aise. Assis sur une chaise, il met ses chaussures, l’une entre mais il peine à mettre l’autre et il n’y avait pas de chausse-pieds. C’est au bout d’un combat de cinq minutes, qu’il la portera. Bocandé revient pour dire que son pantalon ne rentre pas. «On m’a donné celui de Frédéric Mendy» lance-t-il d’un air amusé. Diomansy commence l’animation et balance que ceux qui sont de teints noirs foncés doivent prendre des chemises de couleur bleue. A 11h, 13 joueurs ne sont pas encore descendus. Le médecin des lions Guy Puravé balance que son pantalon est long et qu’il ne va pas se rendre au Palais. «Je ne suis pas un pitre et j’ai donné mes mesures» lâche-t-il. Bayal Sall se donne de l’importance: «Si je mets mon costume, on me prendra pour un ministre», et Bouna Coundoul de lui répondre: «un ministre qui se tresse…mouais !!!». Habib Bèye arrive et taquine tout le monde. Il s’attaque à Mamadou Niang pour lui dire qu’il ressemble à un Ivoirien. Jusqu’à 11h 30mn pas l’ombre de Tony Sylva. La conseillère en communication de la Fédération, Françoise Seck, change de style avec un pantalon trop serré, Lamine Diatta lui balance à la sortie qu’elle ressemble à un agent de sécurité. A 12h 05mn, ils ont fini, direction le Palais, la route est dégagée pour laisser passer les lions. Il nous faut attendre trois ans encore pour avoir ce beau feuilleton. 2012 n’est pas loin, l’équipe national peut encore nous faire rêver. Mercredi 14 Octobre 2009 - 07:57
Voir les 9 commentaires
Dans la même rubrique
|
|
||
|
|
|||

Fuzz
Digg
Del.icio.us
Blogmemes
Tape-moi
Nuouz
Blinklist
Furl
Reddit
Smarking
Newsvine
Pioche
Spurl
Y!
Co.mments
Technorati
Wikio
Facebook
Google
Twitter
LinkedIn
Viadeo
Scoopeo





