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Procès Cheikh Yérim Seck-Ndèye Aïssata Tall : ces révélations qui gênent

le Jeudi 20 Septembre 2012 à 16:37 | Lu 17635 fois


Poursuivi pour viol sur la fille du magistrat Boubou Diouf Tall, Cheikh Yérim Seck risque de passer les trois prochaines années de sa vie en prison.


Procès Cheikh Yérim Seck-Ndèye Aïssata Tall : ces révélations qui gênent
Ndèye Aïssata Tall a débattu avec toute la pertinence et l’éloquence qui a fait d’elle la perle brillante de l’émission « Débattons » de l’année 2012, Aïssata a scintillé de milles feux devant la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar. Alors que certaines de ses avocats soutenaient, la veille, qu’elle ne pourrait pas comparaitre, son apparition a provoqué une surprise générale dans la salle. La scène, digne de celle que l’on voit dans les films télévisés, a provoqué la stupéfaction générale.

A 11h 20 minutes, le tribunal venait juste de s’installer lorsqu’elle a franchi, en compagnie d’un de ses avocats, Me Moustapha Diop, la petite porte réservée aux avocats, juristes internes, clercs et journaliste. Dans la moiteur et la chaleur suffocante de la salle, la vue du visage angélique de Aïssata a eu l’effet d’un électrochoc. Et des voix ses sont levées avec étonnement : « Mais elle est venue ! », « Est-ce que c’est bien la fille ? ». D’autres qui, lors de la première audience, avaient crayonné les traits de la fille dans leur mémoire confirment : « Oui, c’est la fille avec le spencer bleu ». Le temps d’un battement d’ailes, cette belle surprise de l’avocat qui a gardé sa cliente dans son cabinet, loin des regards indiscrets, a laissé place à cette vilaine curiosité qui se lisait sur ces milliers de paires d’yeux qui, se braquant sur la supposée victime de Cheikh Yérim Seck, l’ont mitraillée comme une star hollywoodienne sur le tapi rouge. Aïssata, froide face à une foule qui la dévorait des yeux, s’est placée près de Yérim Seck qu’elle accuse de viol. Moulé dans un jean bleu délavé, assorti d’un spencer bleu électrique reposant sur un top (haut) gris cendre, elle laisse son « ami » rouvrir la porte de la chambre 09 de l’hôtel « Madamel ». Avec sérénité et assurance, elle lui donne aussi le privilège de franchir, en premier, la porte de cette chambre 09 où s’est déroulée leur scène érotique. Remontant le temps, ils se souviennent de ces moments, début de cette salace histoire de viol qui fait du Directeur de la publication du site « Dakaractu », un pensionnaire de la chambre 43 de la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss, où il séjourne depuis le 10 septembre 2012.

« Elle ne s’attendait pas à ce que je la pénètre. Près de 15 minutes après la pénétration, elle a crié »

Un retour dans le passé que le magistrat Boubou Diouf Tall, papa de la demoiselle, a préféré rater. Arrivé depuis le matin, il a quitté la salle d’audience vers 10h19mn. Devant la mère d’Aïssata, ses sœurs, amies et proches, Cheikh Yérim Seck jurera n’avoir jamais violé la fille qui, sans sourciller, la tête penchée vers la droite l’écoute répéter : « Je n’ai senti aucune résistance de sa part. Si elle n’était pas consentante, elle n’allait pas se déshabiller ». Sans la plus petite perturbation, Cheikh Yérim, usant de ses techniques de communication, gesticule avec les mains en fixant le président de séance de ses yeux engorgés de sang. Avec tact, il pose ses arguments de défense. Parlant des frottements qu’il a eu à faire sur la fille, après une étape préliminaire de doux et langoureux « baisers et caresses », Cheikh Yérim confie n’avoir pas eu besoin de demander à la fille l’autorisation de la pénétrer, car : « la pénétration était suite logique aux caresses ». Mais il reconnait lui avoir dit : « J’ai envie de toi ». Si la fille a parlé de viol, c’est parce qu’« après elle en a parlé à sa sœur, elle a été entrainé sur un angle dans lequel elle ne pouvait plus sortir. Quant aux cris de la fille : « Après dix minutes de frottement, elle ne s’attendait pas à ce que je la pénètre. Elle s’est affolée après la pénétration ».

« C’est faux de penser que je ne suis pas désolé. Toute cette affaire me désole »


A l’avocat qui l’accuse de ne ressentir aucune désolation, le journaliste réplique : « Les dégâts, tout le monde les a subis. C’est faux de penser que je ne suis pas désolé. Toute cette affaire me désole. Ce que je ne peux accepter, c’est d’avoir violé ». Alors que Cheikh Yérim avait replongé dans cette fameuse journée du 08 septembre 2012, Ndèye Aïssata l’y rejoint de sa douce voix mielleuse. De cette voix, pleine d’assurance, aux intonations nettes et captivantes, elle reconnait s’être « embrassé, caressée » mais n’a jamais voulu être « pénétrée ». Imperturbable, tenant tête aux avocats de la défense, elle ne s’est pas laissée distraire ni dérouter de ce chemin vers « sa délivrance » qu’elle s’est tracé. Alors que Yérim Seck dit que c’est « près de 15 minutes après la pénétration que la fille a crié, Aïssata dit non. « Quand j’ai senti qu’il allait ma pénétrer, j’ai crié. Et quand j’ai senti qu’il m’avait pénétrée, j’ai de nouveau crié. Ce sont deux cri successifs ». Mais les témoins de l’hôtel disent n’avoir entendu qu’un seul cri.

« Je ne pensait pas qu’il allait me pénétrer, car je me disait que je parlais à un homme responsable »

Dans ce cocktail de mots et de déclarations aussi contradictoires les unes des autres, le débat n’était que riche. Avec un Cheikh Yérim aux yeux enfoncés dans l’orbite, les traits tirés par la fatigue où se reflète déjà les rigueurs du milieu carcéral et une Aïssata à la mine sévère et glacée, le procès au goût sucré-salé, à l’image d’un arc-en-ciel, changeait constamment de couleur. Cheikh Yérim se défendant comme un diable, Aïssata toutes griffes dehors, les juges ont, petit à petit, élagué cette affaire pour trouver la vérité.

Pour le président de séance, Adiyatou Kâ : « Même un enfant de 5 ans, si elle ne veut pas qu’on lui ôte ses habits, elle émet une résistance ». A la fille de répondre : « Je l’ai repoussé. Quand je lui ai dit que je n’étais pas là pour le sexe, il continuait à sourire et je ne pensais pas qu’il allait me pénétrer, car je me disais que je parlais à un homme responsable. Les choses se sont passées en un laps de temps. Quand il s’est mis à se déshabiller, j’ai sauté sur mes habits pour me rhabiller. Mais, sans que je ne m’en aperçoive, il a porté son préservatif, m’a tirée sur le lit avant de mettre tout son corps sur moi en me maintenant avec ses deux bras ». Mais Aïssata ne l’a ni griffé ni mordu. Elle n’a pas essayé de fuir non plus. Même avec une porte qui n’était pas fermé à clé.

Cheikh Yérim et la fille d’un Président africain qu’il aurait violé


Cheikh Yérim qui dit avoir voulu bâtir une « histoire d’amour avec la fille » répond à la question de Me Abdourahman So dit Lénine : « Naturellement, j’ai fait des va-et-vient, mais je n’ai pas éjaculé… ». A Lénine de répliquer : « Quand vous faites l’amour, d’après vous, c’est pour avoir des enfants ou pour avoir du plaisir. Donc vous ne pouvez pas dire que vous n’avez pas éjaculé. Vous êtes obligé d’éjaculer ». Mais Yérim qui sait toujours rebondir aux coups maintient sa thèse. Et si la petite étudiante de 20 ans dit s’être enfermée dans les toilettes après avoir été déflorée, Yérim contre-attaque : « Elle ne s’est jamais enfermée, je l’ai vue se faire un tampon avec les mouchoirs de toilettes ». Mais face à la question d’un des avocats de la défense ? Me Samba Ametty, les avocats de Cheikh Yérim, comme s’ils étaient aux Etats-Unis, sursautent en criant : « Objection ! ». La question était mortelle. Elle demandait : « Est-ce que dans le passé, en Guinée, on ne vous avait pas poursuivi pour des faits de viol sur la fille d’un Président ». Vrai ou faux ? La vérité n’est jamais sortie de la bouche de Yérim Seck. Dans ce combat où tous les coups sont permis, les témoins qui ont entendu la fille crier ont défilé à la barre. Pour certains, le cri était « fort, un cri d’alerte ». Pour d’autres : « On ne peut pas définir le cri ». Selon Souleymane Astou Diagne, par qui le numéro de la fille a transité vers Cheikh Yérim : « La fille est venue vers moi en me disant qu’elle voulait rencontrer Cheikh Yérim Seck ».

L’Observateur

Jeudi 20 Septembre 2012 - 16:37


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24.Posté par RAHAN le 27/09/2012 13:33
Il nous faut faire la différence entre le jugement religieux (c'est entre eux et Dieu), un jugement moral (c'est entre la société et eux) et un jugement juridique (c'est entre eux et la loi).

23.Posté par sombel le 27/09/2012 12:53
il ne faut pas defendre un coupaple cheikh a avoué les faits donc il doit payer tout rapport hors mariage est interdit combien de fois un homme s'est esseulé avec une femme vierge sans la forcer . il a 2 femmes il devait avoir honte de commettre cet acte toute personne qui le défend n'est un musulman il ne faut pas encourager l'adultere dieu nous permet d'avoir 4 femmes

22.Posté par modou44 le 27/09/2012 03:32
N' est il pas important de rappeler que la plaignante ," victime d'un viol " est la nièce de la secrétaire général de la présidence de la république ! On devine la suite du procès !!!!Pauvre YERIM ,tu es fichu ! tu feras surement appel à la douloureuse décision tout en espérant que la nouvelle cour reconnaitra les responsabilités partagées dans cette histoire !

21.Posté par Jean-Mi le 26/09/2012 14:47
Quel que soit le déroulement réel, c'est un inceste. L'interdit le plus ancien et universel. La question du viol avéré ou non joue le rôle d' une diversion dans ce cas. Le père n'avait pas le droit de la désirer. Point barre. . Le viol vient doubler la faute.

20.Posté par Tima le 25/09/2012 13:41
une fille qui se presente dans un auberge entre dans une chambre,se met sur le lit se laisse caresser doit s'attentre a l'acte sexuel je peut dire elle n'etait pas vierge elle avait ses regle ce qu'elle cherche ......

19.Posté par MAMS le 24/09/2012 16:35
S'il y a que dire la vérité, y a pas viol. Vous le savez aussi bien que tout le monde vous les juges. Dans ce cas d’espèce on peut pas dire que la garce n'était pas consentante. Nous sommes tous des hommes et beaucoup d'entre nous sont passés par là qu'on le sache ou pas.Seulement si la sœur de la garce n'avait porté l'affaire à la connaissance de leur maman, personne n'aurait su. Et, ils allaient se rencontrer à chaque fois que le journaliste serait à paris sans que personne ne sache. En plus ce que le journaliste a déjà subi ça suffit largement pour lui et pour les autres hommes. Accorder lui un sursis s'il ne peut pas obtenir le relaxe au bénéfice du doute. Regardez DIEU dans vos jugements.
http://YAHOO

18.Posté par Tima le 24/09/2012 14:08
Tout le monde sait qu'il ne s'agit nullement de viol; kou amoul khél sakh kham ni viol amou fi; niom niar nieup nio yém; ils se valent touts les deux alors, que les responsabilité soient partager; c'est pas parcequ'elle est fille de magistrat qu'on lui reserve un traitement de faveur; Kou dé yak sa bamel

17.Posté par fred le 24/09/2012 11:35
En tout cas Yerim va beacoup perdre meme si ce n est pas un viol.Mais quand il avait deja 2 femmes .Que va t til se passer avec ses femmes .Bon du prive,mais la suite sera interressante quand meme
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16.Posté par Séminaire le 22/09/2012 05:31
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15.Posté par lhommedetat le 22/09/2012 02:17
Libérer Yérim, il est innocent.Aissata, il faut oser prendre tes responsabilités. Tes parents t'utilisent et se servent de toi, au fond de toi-même tu sais que Yérim ne ta pas violée. Tu sais aussi s'il est quelqu'un de méchant ou non.

14.Posté par soutenonscheikhyerimseck le 22/09/2012 00:42
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En tout cas la fille a ete trop patiente avant de crier pour denoncer son ''presume violeur''. Je pense qu elle lui a laisse trop de temps, deja quand yerim s est deshabille, elle a du voir son sexe, pourquoi elle n a pas crie sachant ce qui l attendait et ce que voulait l homme. Elle lui a encore laisse tranquillement sortir et mettre son preservatif sans pour autant crier au viloeur ou sortir de la chambre. J espere que que Yerim n avait pas garde la cle pour l empecher de sortir. En tout cas si on condamne Yerim pour cet acte banal qui s est passe entre deux adultes, je saurais que SN amoul loi. Pourquoi encore elle lui a laisse frotter son sexe sur le sien sans le repousser sans crier alors qu elle n etait pas la pour le sexe. Elle a dit qu ils se sont embrasses et qu ils ont commence a flirter tout cela avec sa permission mais si ma comprehension est bonne, embrasser et flirter affaire de sexe la.
En tout cas, tout est douteux sur ce que dit la fille. Je pense que la fille et ses parents, connaissant la generosite debordante ded Yerim voulait commercer mais ils ne savent pas que le Monsieur n a peur peur puisqu il n a rien fait. Il ne l a pas forcee en l amenant a l auberge. C est d ailleurs la fille qui l a rejoint seule et de son propre gre. Et je rappelle qu elle sait bien qu in ne va pas a l auberge pour se tresser, pour etudier ou pour se soigner. On y va pour passer des moments avec un partenaire ou une partenaire d amour. Cest tout

13.Posté par mme ba le 21/09/2012 15:25
senegal mo nékhhhhe cys est irresponssable mais le ille est mal eduqué
comment une ille musulmane peut e deshabille devant un homme qui nest pas son mari yawe male khiyame dina méti té tarrrr

12.Posté par kocc le 21/09/2012 15:06
Tous les jours pendant plus de 20 ans, Doumé franchissait la frontière en vélo devant le même douanier, avec un petit sac de sable sur le porte bagage.
Tous les jours, le douanier fouillait le petit sac de sable de Doumé, sans rien trouver d'autre que du ...sable.

Doumé n'était pas taxé vu que la quantité de sable était négligeable.

Une fois en retraite, le douanier demande à Doumé: "Maintenant que je suis en retraite, tu ne risques rien à me dire ce que tu trafiquais tous les jours avec ton sable".

Et Doumé de répondre: "ce n'est pas du sable que je trafiquais; c'était des vélos".

11.Posté par Cheron le 21/09/2012 11:23
Laissez Yérim aller travailler. Un viol est un cas où on utilise la force ou une autre technique qui exclut le consentement. Ca, c'est un cas ordinaire. La preuve, si vous allez maintenant dans les hotels ou auberges, vous trouverez 1000 couples qui se sont donnés rendez-vous pour faire exactement ce que Yérim et cette fille ont fait ( et celles qui se font déflorer ne crient pas au scandale). Si c'est ca le viol, il faut fermer tous les hotels et les auberges, parce qu'on aura pas assez de tribunaux pour les juger. On ne doit pas accepter que cette fille à papa, juste pour ses caprices et pour dénigrer quelqu'un, mobilise le temps de nos précieux magistrats. Dites à son papa de l'éduquer et de lui apprendre à avoir le courage d'assumer ses responsabilités, c'est ce qui fera d'elle une femme forte.

10.Posté par merci le 20/09/2012 23:37
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9.Posté par ABC le 20/09/2012 23:12
Les deux sont fautifs.
C'est CYS qui est jugé parce qu'il a tout orchestré. Le consentement de la fille à toutes les phases est manifeste. Sauf la pénétration dit-elle.
Qu'elle sache qu'il y'a un point de non-retour pour un homme excité. S'il ne pénètre pas la fille, il se comporte comme une bête.
J'espère que le juge condamnera CYS avec sursis. La fille obtiendra des dommages et intérêts.


8.Posté par mana mougne le 20/09/2012 22:24
Pure porno auditive. Nii sourNaliste bi waxee bindu gouneghi mokoy dougal .Gaayi dagnu fexee diar fa Yerim JAAROON NDAX UBECUNA TE DARA DOTUKO TETHIE . cu codal niaak responsabilite , Yerim moycat la e basta . SUDEE AMNA DOM YOU DJIGHEEN NALEEN GNANAL GNU BAGNELEENA. DEF NIMU DEF DOMI DIAMBOUR JII .DAGNOO WARA AAR DJIGHEEN GNI CI SENEGALU FRANC-MASSON YII .WA SALAM

7.Posté par AHMED le 20/09/2012 21:13
Dans cette affaire Cheikh Y S a vraiment fauté en temps que musulman et en temps que personnalité
qui a ses sympathisants et ses ennemis. Il aurait dû ,au temps T, se retenir. Il aura des comptes à rendre
à Dieu et aux hommes. Même s'il s'en sort il sera à jamais hanté par ce qui s'est passé. Et que dire de ses femmes et de enfants qui pendant des années devront subir les railleries de leur entourage. Malheur à toi!
J'ajoute que cette fille n'est pas aussi innocente que cela. Il ne faut que ses parents croient que c'est une modèle. Elle n'a pas froid au yeux.
Supposons maintenant que la fille ait ja eu un rapport qui n'avait pas totalement enlevé sa virginité et voulant maquiller cela elle se donne à Cheikh Y qui accomplit le reste du travail ainsi sa perte de virginité
est mis sur le compte du "viol".
Dieu seul sait. Dans tous les cas ils sont tous les deux fautifs devant Dieu. Personne n'échappera à cette justice divine.


6.Posté par sarah le 20/09/2012 20:02
cette fille daal m'etonne. CYS moom, a ete bete et inconscient

5.Posté par lamine le 20/09/2012 19:09
Manné fi dignité amoufi , un homme respectable et musulman doit évité le NDIALO , vous penser à la justice humaine et celle de Dieu ( SOUBKHANAHOU WA TALLA ) ?


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