Quand les astuces de femmes se vendent en cachette dans les boutiques prêt-à-porter

le Mercredi 3 Octobre 2012 à 18:27 | Lu 1748 fois



Quand les astuces de femmes se vendent en cachette dans les boutiques prêt-à-porter
Quartier de Scat Urbam. Au détour d'un coin de rue, une boutique de «prêt-à- porter». Ici on vend un peu de tout. Des sacs de classe, aux chaussures de marque, en passant par les effets vestimentaires et autres accessoires pour femmes. Pour autant, rien d’apparent n'indique qu'il y a une arrière-boutique réservée aux produits aphrodisiaques et autres gadgets sexuels. Un «Sex Shop», qui ne dit pas son nom ? Il faut être du «réseau» pour savoir qu’il y en a un ici. A l'accueil, une jeune dame, ouverte et disposée à satisfaire aux moindres demandes de la cliente. Informée de l'objet de notre visite, elle s'en donne à coeur joie. «Venez par là, vous serez servies. Il y a tout ce qu'il faut pour satisfaire son homme et vice versa», s’empresse-t-elle de lâcher. Sur ce, nous sommes parties à la découverte de quelques «Sex shop», notamment à Scatt Urbam et aux Hlm. Partout, les mêmes confidences reviennent. «Ce sont des produits qui marchent très bien et les femmes se précipitent pour tout acheter», confessent les vendeuses. Car, c’est presque toujours des femmes qui tiennent ces commerces. Les produits aphrodisiaques bien connus des Sénégalaises sont aussi divers que variés. Pour preuve, c’est une palette de produits qui nous a été présentée, chacun avec son nom, son prix, sa spécificité, son mode d’application et ses effets. Tout un arsenal de plaisir donc qui amène à réfléchir.
«Victoriat’s» par exemple est un bonbon à prendre avant de passer à l’acte. Il y a aussi le «Rosier massage» qui ressemble à une bougie. «On l'allume, puis on éteint. Ensuite, on patiente un peu. Et puis, on prend le liquide qu’on fait passer le long de ton corps», explique la vendeuse qui renseigne que ce produit est fait à base d'herbe et qu’il dégage une bonne odeur. Raison pour laquelle, il est appelé aussi «herbal aphrodisiaque». Dans ce lot de produits de plaisir figure aussi le «Chocolat, Edible Body icing». Ce produit est mis surtout au niveau des parties sensibles. Autre produit, la «Bague vibreur, Vi-Béring en caoutchouc». Elle sert de préservatif, mais à la différence qu’elle vibre sur la partie intime de la femme. «C'est la femme qui sent le plus de plaisir», souligne la vendeuse. Et puisque tout est bien pour maintenir son mari, les femmes font aussi usage des «Menottes» qu’on ne voyait que dans les films. Le «Lubrifiant», qui est une pâte verdâtre permet,
quant à lui, de rétrécir le sexe de la femme. Il est fait à base de menthe et est même mangeable. Toujours dans l’intention de faire plaisir à leur mari, les femmes font aussi appel au «String pour homme». C'est un string avec des yeux et avec une place pour le sexe de l’homme.
Notre interlocutrice informe qu’il y a également des produits purement masculins, tels que le «Chily gel, Dr James», le «Viga qex homme», le «Savon», le «Café», la «Tête de nègre», le «Gel chéri», etc. Ce sont des produits qui sont souvent appliqués sur les hommes avant de passer à l’acte final. Cependant, les femmes sont plus servies avec des produits comme le «Vibreur», le «Gel menthe», la «Pompe», mais également les comprimés, lingettes, feuilles menthes et autres que l’on trouve dans les pharmacies, superettes et certains points de vente. A cela s’ajoutent les strings à base de biscuits, les savons rétrécissants, le «Col crezy»… Il faut préciser que ces produits sont la plupart du temps importés d’Europe, des Etats-Unis ou d’Asie. D’autres aphrodisiaques, dits traditionnels, peuvent être également trouvés chez les vendeuses de «Bine-bine» ou même chez des ambulantes qui font le tour des maisons pour y écouler ces produits qu’elles jugent très appréciés par la gent féminine. En effet, contrairement aux produits importés, ces femmes commerçantes qui exercent dans le domaine de l’érotique peuvent elles-mêmes les concocter des choses et leur donner les appellations de leur choix. On retrouve ainsi sur le marché les «Pobar», «Tangal», «Sucre-glacé», «Djitt-bi», etc. Tous ces aphrodisiaques sont utilisés pour «satisfaire son homme». Concernant les prix, ils varient de 500 francs et 35 000 francs Cfa pour les produits importés. Pour les locaux, ils suffit d’avoir un minimum de 250 francs et au plus 2000 francs Cfa pour s’en procurer.

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Mercredi 3 Octobre 2012 - 18:27



1.Posté par Sex shop le 04/10/2012 10:21
Merci pour cet article, on se rend compte que l'on soit Africain ou Européen nous avons tous les mêmes préoccupations pour pour le sexe. Sextoys, aphrodisiaques, produits pour favoriser les sensations font partie d'une gamme de gadgets universels afin d'accentuer le plaisir!
http://www.lelapinmagique.com

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