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Sahel : la coopération espagnole pour une remise en question de la crise humanitaire

le Mercredi 26 Septembre 2012 à 13:13 | Lu 465 fois


L'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) a tenu une rencontre à Dakar pour tenter de revoir la réponse par rapport à la crise humanitaire et d’analyser le développement des projets qu’elle subventionne.


Sahel : la coopération espagnole pour une remise en question de la crise humanitaire
De source sure, la rencontre avait pour but de "renforcer la coordination entre les différentes cellules de l'AECID en Afrique, d'analyser les voies pour améliorer l’efficacité des projets de développement et de revoir en profondeur les mécanismes de réponse à la crise humanitaire du Sahel".
Beaucoup de responsables de la coopération espagnol ont participé à cette rencontre,
le Directeur de la Coopération pour l’Afrique, l’Asie et l’Europe Orientale, Alberto Virella, et le chef du Bureau d'action humanitaire, Manuel Sanchez-Montero.
REWMI.COM/NCB

Mercredi 26 Septembre 2012 - 13:13



1.Posté par citoyen le 26/09/2012 21:29
Sauvons nos universités publiques du naufrage.

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je propose des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.


Il n'est jamais trop tard pour bien faire un devoir citoyen.

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