|
|
||||||||||||||
Pénurie de riz : La responsabilité de l'État en question
Différend dans le foot/Le choix du nouveau selectionneur oppose la tutelle au Cnf : Les vieux démons se réveillent
Election des délégués de Fac à l’Ucad : Affrontement entre les listes rouge et jaune, le scrutin reporté
Mahmout Saleh favorable à la suppression du Sénat
Nécrologie : Décès de Rose Dieng, première femme polytechnicienne en Afrique
Prostitution made in Saly : Voyage au cœur du monde des «gigolos» et des filles de joie
Usurpation de fonction : : Le faux agent des impôts «recouvre» 4 mois de prison
Un nouveau brûlot sur le secteur du pétrole : Le journaliste et écrivain Abdou Latif Coulibaly récidive
Hausse annoncée du Prix de l'électricité, du pain, du riz, du gaz : 'Wooy, Fù Nu Jëm!!!'
Transport- Pour s’opposer à la concurrence «déloyale» : Alassane Ndoye et Cie bloquent les bus maliens
Sédhiou : appui aux groupements de promotion féminine cauri/ micro finance à l'assaut des poches de pauvreté
La lutte contre la pauvreté dans les ménages passe nécessairement par l'engagement des femmes dans les créneaux porteurs de revenus. C'est du moins la conviction des membres de la Caisse Autonome pour le Renforcement des Initiatives économiques par la micro finance, maîtres d'œuvre d'un atelier de formation de trois jours à la paroisse de Sédhiou.
A en croire André Youm, le chef d'agence de CAURI/micro finance de Kolda et de Tambacounda : « cette première opération concerne quarante-cinq femmes membres de neuf groupements régulièrement identifiés à Sédhiou commune et environs. Chaque groupement choisit en toute liberté son domaine d'activité et bénéficie l'appui de notre institution sans apport préalable. Seul l'esprit de solidarité nous préoccupe au premier chef. » Cet atelier fait suite à un long processus de mise en place de ce qu'on appelle chez nous les « bancs villageois », c'est-à-dire des groupes de base que nous encadrons et finançons soit de manière individuelle ou communautaire pour qu'ils puissent développer des activités génératrices de revenus. « Les femmes sont les principales cibles », déclare-t-il. Comme pour réaffirmer leur promptitude, les responsables de CAURI/micro finance révèlent que juste après cette séance de formation, des financements seront octroyés aux groupements bénéficiaires à hauteur de deux millions de CFA. S'exprimant au sujet des dispositions pratiques allant dans le sens de garantir un suivi adéquat, M. André Youm fait remarquer que c'est tout un processus de méthodologies qui est mis en place pour assurer l'encadrement nécessaire de ces femmes. « Notre encadrement est assez original et assez spécifique parce que nous les finançons et nous les accompagnons mensuellement. » Mieux, il y a des agents de crédit qui viennent tous les mois les accompagner pour qu'elles puissent exécuter correctement leur projet, collecter leurs épargnes et redistribuer des prêts mensuels qui vont générer des revenus additionnels, et pour qu'elles puissent développer des investissements communautaires tels que des équipements pour le groupe, achats des chaises, ou bien des ustensiles de cuisines, ou encore équiper leur case de santé en médicaments pour ne citer que ces exemples. Ce programme s'ouvre à toutes les communautés sociales de base et se propose de combattre la pauvreté qui étend son empire dans cette partie de la moyenne Casamance. Les femmes bénéficiaires, par la voix de Madame Rosalie Adioye née Sambou, se réjouissent de cette initiative et promettent d'en faire un très bon usage : « c'est une opportunité sans commune mesure d'autant qu'elle nous permettra de générer des ressources susceptibles de subvenir à nos besoins et à ceux de nos familles. C'est vraiment venu à son heure c'est-à-dire en début d'hivernage donc permettant de promouvoir des activités à partir de l'agriculture et autres activités de maraîchage à grande échelle ». Seulement, le ventre mou des activités génératrices de revenus dans cette partie Sud du pays demeure l'absence quasi-totale de possibilité d'évacuation des produits issus de ces activités en raison de l'enclavement maladif de la zone et qui a pour nom : piètre état des routes nationales, absence de pistes de production, existence de multiples cours d'eau de navigabilité relevant d'une véritable gageure. Vendredi 16 Mai 2008 - 14:37
Vendredi 16 Mai 2008 - 14:45
Lu 330 fois
Nouveau commentaire :
|
Brèves
24/02/2008
14:30
Agriculture : Le savoir-faire sénégalais exposé à Paris
Le savoir-faire sénéglais est présent sous différents aspects au Salon international de l'agriculture de Paris (SIA) qui s'est ouvert samedi à Paris. Le Sénégal est représenté à ce grand rendez-vous de l'agriculture française et mondiale, par une délégation conduite par le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage en partenariat avec l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS).
24/02/2008
14:16
Le Synpics s'installe chez Madiambal
Les travailleurs du groupe Avenir communicateur ont récemment mis sur pied une section syndicale affiliée au Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (Synpics). L'installation de cette section s'est déroulée dans les locaux du groupe sous la supervision de deux membres du bureau exécutif national (Ben) du Synpics, au cours d'une assemblée générale, précise un communiqué reçu à l'APS. |
Dans la même rubrique :
|
||||||||||||
|
Nouvel Horizon Senegal Basket Socialisme-Républicain gorgui.com Ouest-TV Le sénégalais senefoot.com Ali Haidar
Plan du site
|
||||||||||||||








