Selon Cheikh Yerim Seck Aissata Tall était consentante

le Mercredi 19 Septembre 2012 à 18:55 | Lu 4566 fois



Selon Cheikh Yerim Seck Aissata Tall était consentante
Lors de son procès le journaliste Cheikh Yérim Seck a déclaré que la demoiselle Aissata Tall était bien consentante. « Tout me désole dans cette affaire, sauf que la fille a été consentante au moment des faits. On a flirté et le coït s’en est suivi tout naturellement. C’est au bout de 15 mn que la fille a commencé à saigner. Elle a paniqué à la vue du sang et s’est enfermée dans les toilettes. Elle en est ressortie puis s’est calmée. Et je sais que si elle n’en avait pas parlé à sa sœur, on n’en serait pas là », a essayé de se justifier Cheikh Yérim Seck devant la barre. En effet, M. Seck faisait face ce matin aux juges du Tribunal des flagrants pour répondre du délit de viol dont l’accuse Aïssata Tall.

REWMI.COM/KNG

Mercredi 19 Septembre 2012 - 18:55



1.Posté par sdf le 19/09/2012 20:39
C'est triste je me demande à ton age vu ton aura, comment tu peut tomber si bas avec cette fille qui a l"age de ta fille ...Et dire que tu es polygame .. Tu nous a montre ton vrai visage...hèlas
http://yahoo.fr

2.Posté par Goor Fitt le 19/09/2012 22:41
Que le tout puissant nous pardonne et efface nos pêchès et que ce monsieur épouse cette fille de force car ceux la qui ont accepté de mettre cette affaire à la place publique n'ont pas pensé aux conséquences qui vont tombé sur cette demoiselle qui voudra d'elle comme épouse sauf celui qui lui a permi de franchir le pont ou le monsieur qui à soif d'avoir une fille à papa mais un jour ou l'autre on lui balancera son passé à la figure en plein jour Alors où seront ceux la qui mis le feu

3.Posté par Coaching le 19/09/2012 22:44
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4.Posté par Abdoun le 19/09/2012 22:52
sdf arrête de porter un jugement,sans doute dans les mêmes circonstances tu ferais peut être la même erreur,nit dou doy,on est des humains avec nos limites.
Yalla na niou yalla yok soutoureu

5.Posté par Lavérité le 19/09/2012 23:22
Abdoun a parfaitement raison! Nous sommes tous des mortels car nous péchons; c'est l'affaire C.Y.SECK qui est mise dehors, mais seul Dieu Sait ce qui se trame quotidiennement! Et puis Aïssata TALL n'est pas une gamine; il y a sans doute consentement mutuel; donc, il faut libérer et blanchir Cheikh Yérim SECK car la coupable, c'est elle qui l'a trouvé à Keur Damel!

6.Posté par mor le 19/09/2012 23:27
Saouti Labass Haidara, directeur de publication de L'Indépendant, a été arrêté à son bureau jeudi 12 juillet au soir, puis passé à tabac des hommes en cagoule. Après avoir été arrêté jeudi 12 juillet au soir, à ses bureaux de l'ACI aux environs de 21h, Saouti Labass Haidara, doyen de la presse et directeur du journal L'Indépendant, a été emmené avec brutalité par des hommes encagoulés.

"Ils sont venus le chercher au bureau. Ils ont tiré en l'air pour intimider le personnel et brutalisé notre patron", raconte un journaliste. C'était vers 21h30. Ils ont ensuite emmené Saouti Haidara sur la route Sénou vers l'aéroport. Après avoir été battu par ces individus mal intentionnés, l'homme qui a pu être suivi par ses collaborateurs, a été relâché 4h après et transporté à la clinique mère-enfant du Luxembourg. " Nous y avons passé toute la nuit et ils lui ont cassé une main !", précise un journaliste de la rédaction. On ignore pour le moment le motif de cet acte brutal.

C'est un comble ! Des violations de plus en plus grave à la liberté de la presse au Mali perdurent désormais . Depuis, le début de la crise politique, de nombreux journalistes ont subi les foudres des militaires. Birama Fall du "Prétoire" a lui été interpellé par la Sécurité d'Etat tout comme Chahana Takiou du "22 Septembre". Abderahmane Keita de l'Aurora a été tabassé il y a une semaine par des hommes. Citons aussi le cas d'Abdoulaye Barry d'Africable, recherché par les militaires pour avoir voulu diffuser une interview sur la chaîne panafricaine.



7.Posté par cafard le 19/09/2012 23:51
Les Associations et organisations professionnelles rappellent que >. La déclaration cite les cas suivants : Birama Fall directeur de publication du Prétoire, a été interpelé par la sécurité d’Etat, le 09 mai dernier. Chahana Takiou, directeur de publication du 22 Septembre a été convoqué par la sécurité militaire le mai 2012. Abdrahame Keïta, directeur de la rédaction du journal AURORE, a été enlevé et agresse le 2 juillet 2012. >, indique la déclaration. Avant d’annoncer : >. Les Associations et organisations professionnelle de la presse, ont >. Mieux, elles ont > et n’ont pas hésité a >. L’agression de Saouti Haidara, a été aussi condamnée par le Forum des éditeurs africains. . Il a invité >, avant d’exiger > et interpelé >. De son cote, la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a dénoncé >. Avant d’indiqué : « Nous condamnons vigoureusement ces agressions lâches contre notre collègue Saouti Haïdara et les média au Mali », a déclaré Gabriel Baglo, Directeur du Bureau Afrique de la FIJ. Il a ajouté « Nous avons noté une recrudescence des intimidations, menaces, arrestations et attaques contre les journalistes depuis le coup d’Etat, mais nous continuons à rappeler aux autorités maliennes qu’elles ont le devoir d’assurer la sécurité des journalistes et de tous les citoyens maliens>>. L’observatoire des droits humains et de la paix (ODHP), dans son communique N°2012-10, exprime sa vive consternation >. Il a réaffirmé que >. En conséquence, l’ODHP a exprimé >. Et, s’est réserveé >. Dans la même veine, dans une déclaration, le Comité Directeur du Parena, toujours à l’avant-garde des luttes pour les libertés et la démocratie a rendu public une déclaration dans laquelle il dit toute son indignation devant les atteintes graves à un fondement essentiel de l’ordre républicain : la presse privée, qui a joué, elle aussi, et surtout, sa part à l’avènement d’un état de droit dans notre pays. Et d’ajouter : « Cette énième atteinte à la liberté de la presse et à la liberté d’expression depuis le coup d’Etat du 22 mars est une violation de la Constitution du Mali que le Parena condamne avec la dernière rigueur.
Le Parena interpelle le Gouvernement sur sa mission constitutionnelle d’assurer la sécurité des citoyens. Il interpelle le Gouvernement sur la nécessité de prendre des mesures appropriées en vue de sécuriser les organes de presse et les journalistes face à l’escalade des exactions par des groupes extrémistes.
Les pratiques «d’escadrons de la mort», la terreur au quotidien pour que les Maliens se taisent, ne sont pas acceptables et le Parena les condamne.
Le Parena exige du Gouvernement l’ouverture d’une enquête indépendante afin de découvrir les auteurs de ce forfait et de les traduire en justice. » La déclaration du Bureau Politique du Parti SADI est dans la même veine.
Les membres du gouvernement de la République qui étaient au chevet de Saouti Haidara après son agression ont laissé entendre sur les antennes de la radio et de la télévision nationales que le forfait ne restera pas impuni, c’est un engagement solennelle qui s’il n’est pas suivi d’effet dans les plus brefs délais consacrera le début de la mort lente de la liberté de presse au Mali.
La rédaction

Source : Le Républicain

Maliactu du 16 juillet 2012


8.Posté par toby le 20/09/2012 08:45
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